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Comité d'étude sur les questions autochtones

Logo

Logo du Comité d'étude sur les questions autochtones

Le logo du Comité d’étude sur les questions autochtones se veut représentatif des Premières nations, des Métis et des Inuits du Canada.

On y aperçoit une bernache du Canada, peinte en rouge et noir dans le style Haïda, sur un soleil en arrière-plan. Il s’agit d’un symbole représentatif de tous les peuples autochtones, puisque cet oiseau traverse tous les territoires. Le panache d’orignal intégré au dessin de l’aile reflète l’apport des Premières nations. Un symbole blanc de l’infini, emprunté au drapeau des Métis, tourbillonne autour de la bernache. Le flocon de neige en filigrane symbolise les Inuits qui vivent dans les régions les plus nordiques du pays, sous le soleil de minuit.

Enfin, par sa forme et ses couleurs – le jaune, le rouge, le noir et le blanc –, le dessin évoque la roue médicinale.

Le logo est une création de Nation Media + Design Ltd., une agence de graphisme autochtone d’Ottawa dont les œuvres ont été primées.

Programme de mentorat en soccer

Qu’est-ce que le Programme de mentorat en soccer?

Le Programme de mentorat en soccer est le fruit d’une collaboration visant à établir des liens entre les jeunes Autochtones et les agents de police par le biais du sport. À chacune des séances de ce programme d’une durée de 10 semaines, des agents aident des jeunes à améliorer leurs habiletés au soccer et à aimer ce sport. Les jeunes font aussi l’apprentissage de la résolution des conflits, du travail d’équipe et du leadership.

À qui s’adresse le programme?

Le programme s’adresse aux enfants qui ne sont pas inscrits à un programme de soccer de compétition. Il suscite la participation de 20 jeunes Autochtones (garçons et filles) âgés de 5 à 12 ans identifiés par le Centre de santé autochtone Wabano et l’Ottawa Inuit Children’s Centre (centre pour enfants inuits d’Ottawa).

Qui organise le Programme de mentorat en soccer pour les jeunes Autochtones?

Le Programme est une initiative du Comité d’étude des questions autochtones. Le Service de police d’Ottawa ainsi que plusieurs partenaires communautaires contribuent au succès de chaque séance.

Connaître nos services

Connaître nos services – Sondages

Un premier produit obtenu du Comité d’étude sur les questions autochtones pour 2007 comprend la mise en œuvre de trois initiatives (enquêtes, foire d’information, forum de consultation) pour faire en sorte que le Comité d’étude sur les questions autochtones puisse atteindre les objectifs d’établissement/renforcement des relations entre les fournisseurs de service autochtones et non autochtones et répondre aux questions concernant la communauté autochtone.

En août et septembre 2007, le Comité a sondé la communauté autochtone afin d’obtenir votre rétroaction et votre apport de façon à ce que nous puissions atteindre l’objectif décrit ci dessus. Deux enquêtes ont été conçues en vue de saisir le point de vue des fournisseurs de services et des différents clients des services communautaires. Les résultats sont les suivants :

  • Principales 6 priorités cernées par la communauté autochtone
    • Travail et formation (62,5 %)
    • Logement et sans-abrisme (61,72 %)
    • Culture et langage (60,94 %)
    • Questions relatives à la santé (49,22 %)
    • Accès aux services (49,22 %)
    • Toxicomanie, santé mentale et aptitudes de vie (49,22 %)
  • Principales 6 priorités cernées par les fournisseurs de services
    • Logement et sans-abrisme (59,04 %)
    • Questions relatives à la santé (57,83 %)
    • Toxicomanie, santé mentale et aptitudes de vie (48,19 %)
    • Culture et langage (45,78 %)
    • Travail et formation (43,37 %)
    • Pauvreté (30,12%)
  • Services utilisés par la communauté : éducation, logement, cliniques de santé, services sociaux, services récréatifs
  • Obstacles quant à l’accès aux services dans les deux enquêtes : les services ne sont pas adaptés aux cultures, transports, ne connaît pas les services, listes d’attente trop longues, racisme
  • Les occasions professionnelles examinées par la communauté autochtone comprenaient : fournisseurs de services autochtones, services culturels et financement communautaire et travail et aide financière, éducation

Connaître nos services – Foire d’information

Une foire d’information intitulée « Connaître nos services » a eu lieu le 25 octobre 2007 de 9 h à 13 h au Odawa Friendship Centre. Cet événement a réussi à regrouper 44 exposants qui offrent des services dans la communauté autochtone et a réuni plus de 200 participants qui ont eu l’occasion d’établir des réseaux et d’avoir un aperçu de la culture, des spectacles et de la cuisine autochtones.

Organismes qui ont participé à l’activité :

  • Ville d’Ottawa
  • Collège Algonquin
  • Métis Nation of Ontario
  • Stroke Survivors Association of Ottawa
  • Ottawa Inuit Children’s Centre
  • la Société de logement inuite sans but lucratif
  • Leadership Ottawa
  • Réseau local d’intégration des services de Champlain
  • Pavillon Minwaashin – Centre de support des femmes autochtones
  • Centre Wabano pour la santé des Autochtones
  • Service Canada
  • Distress Centre of Ottawa and Region
  • Clinique juridique communautaire de l’Université d’Ottawa
  • Odawa Native Friendship Centre
  • Coopérative de logement à but non lucratif Gignul
  • Service de police d’Ottawa
  • Services d’aide aux victimes d’Ottawa-Carleton et SupportLink
  • École d’art d’Ottawa Outreach Program
  • Centre d’aide aux agressées sexuelles d’Ottawa
  • Maison de transition Tewegan,
  • OC Transpo
  • Grands-frères et Grandes-sœurs Ottawa
  • Initiative Une ville pour toutes les femmes (IVTF)
  • Tungsuvvingat Inuit
  • Centres de la petite enfance de l’Ontario
  • Société canadienne de l’ouïe
  • Fondation communautaire d’Ottawa
  • Programme Atelier de bon Séjour Inc.
  • Causeway Work Centre du YMCA-YWCA,
  • Family Services à la famille Ottawa,
  • Centre de services de santé et services communautaires Pinecrest-Queensway
  • Youth Net / Réseau Ado.
Satisfaction quant au nombre de kiosques
  • Très satisfait (74,1 %)
  • Moyennemen satisfait (3,7 %)
  • Satisfait (22,2 %)
Utilité de l’information/des ressources disponibles :
  • Très satisfait (73,1 %)
  • Satisfait (26,9 %)

Perfectionnement en leadership à l'intention des autochtones

L’été dernier, la Ville d’Ottawa, en collaboration avec l’Ottawa Aboriginal Coalition, a entrepris un projet pilote de perfectionnement en leadership à l’intention des jeunes Autochtones. Cette initiative avait pour but de recruter de jeunes Autochtones d’ici et de leur offrir une formation de perfectionnement en leadership adaptée à leurs spécificités culturelles ainsi qu’une formation de base comprenant entre autres des cours de secourisme général et de soins immédiats en réanimation cardio-respiratoire (RCR) de niveau C, un certificat de formation à l'utilisation d'un défibrillateur externe automatique (DEA) et un certificat « HIGH FIVE » (principes du développement de l’enfant). Le Wabano Centre for Aboriginal Health et l’Ottawa Inuit Children’s Centre ont donc recruté 12 jeunes qui ont suivi ces quatre derniers cours.

Le projet pilote a connu un franc succès. Grâce à cette initiative, 12 jeunes Autochtones ont acquis les compétences nécessaires pour postuler un emploi d’été ou à temps partiel dans le domaine de la culture et des loisirs. Ils ont aussi fait l’acquisition d’aptitudes fondamentales qui les aideront à s’épanouir sur les plans professionnel et personnel.

À venir : En novembre 2009, d’autres jeunes du Wabano Centre recevront une formation en leadership. Le Centre continuera de collaborer avec d’autres organismes autochtones pour aider les jeunes formés à postuler un emploi d’été ou à temps partiel.

Contribuons à la formation de nos futurs chefs de file

Rapport final - « Cercles d'écoute »

A. Introduction
B. Mot de bienvenue et d’ouverture

C. Le chemin parcouru : Comment nous sommes­nous rendus ici?

D. Renforcer nos liens

E. Les cercles d’écoute

F. Aller de l’avant – Projets et initiatives précis

G. Clôture

A. Introduction

Le Comité d’étude sur les questions autochtones de la Ville d’Ottawa a organisé une activité intitulée « Cercles d’écoute » le 29 janvier 2008. L’activité a attiré plus de 180 participants, y compris les représentants de tous les organismes qui offrent des services aux Autochtones à Ottawa et d’une vaste gamme d’organismes non autochtones. (Se référer à l’annexe A pour trouver une liste des organismes qui ont participé à l’activité.)

L’activité visait quatre objectifs qui se rapportaient tous au renforcement des liens entre les fournisseurs de services autochtones et non autochtones d’Ottawa. Les objectifs étaient les suivants :

  • continuer de favoriser le dialogue entre les fournisseurs de services autochtones et non autochtones;
  • examiner les questions qui ont été cernées grâce à diverses sources;
  • définir les mesures précises que le Comité d’étude sur les questions autochtones pourrait intégrer à son plan de travail;
  • définir les mesures précises que les fournisseurs de services pourraient prendre individuellement pour améliorer la collaboration avec la collectivité autochtone.

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B. Mot de bienvenue et d’ouverture

Marc Maracle, coprésident du Comité d’étude sur les questions autochtones, a demandé aux participants de se rassembler et a invité l’aînée Irene Lindsay à souligner l’ouverture de la réunion par une prière. M. Maracle a ensuite présenté l’animatrice de la journée, Joan Riggs, de l’entreprise Catalyst Research and Communications.

Chacun des cinq partenaires a eu l’occasion de prononcer un discours de bienvenue.

Russell Mawby, représentant de la Ville d’Ottawa (au nom de Steve Kanellakos) : Plus de 20 000 personnes se sont identifiées comme étant des Autochtones à Ottawa. Les jeunes autochtones représentent la moitié de ces personnes. Nous savons que la vie des Autochtones peut être difficile à Ottawa. Nous avons établi de bonnes relations de travail, et nous voulons continuer sur cette lancée en poursuivant la collaboration. La contribution que vous apporterez aujourd’hui structurera nos travaux en 2008.

Eileen Dooley, représentante de Centraide Ottawa : Centraide a procédé à une analyse environnementale et a défini des lacunes en ce qui a trait à la résolution des problèmes touchant les Autochtones. L’activité d’aujourd’hui constitue un moyen de recueillir de l’information en vue de déterminer ce que Centraide devrait faire, et de quelle façon l’organisme pourrait investir.

Diane Blouin-Bain, représentante du Réseau local d’intégration des services de Champlain (RLISC) : Madame Blouin­Bain a expliqué que le RLISC coordonne et finance des services de soins de santé, et qu’elle était responsable des questions relatives aux Autochtones.

Chef Vernon White, représentant des Services de police d’Ottawa : Le nombre d’Autochtones qui habitent la ville d’Ottawa augmente extrêmement vite – particulièrement le nombre d’Inuits. M. White a affirmé qu’il croit sincèrement que les futures relations avec les Autochtones seront meilleures que les précédentes.

Marc Maracle, représentant de la Urban Aboriginal Coalition : (À titre de directeur général de l’organisme Gignul Non-Profit Housing, M. Maracle est également membre de la Urban Aboriginal Coalition, qui se compose d’un certain nombre d’organismes autochtones qui se sont rassemblés pour discuter des moyens de remédier aux problèmes touchant les Autochtones.) Nous devons réfléchir aux moyens de servir la collectivité autochtone d’Ottawa avec une efficacité accrue. Nous sommes ici aujourd’hui parce que nous reconnaissons tous que nos organismes ont été incapables de répondre aux besoins de la collectivité autochtone. Nous voulons promouvoir un dialogue portant sur les moyens de répondre plus efficacement à ces besoins.

Les Cercles d’écoute ont été décrits comme un repas à prendre ensemble. La table est dressée et le menu a été élaboré. La mesure dans laquelle nous apprécierons le repas dépendra de nous tous. Aujourd’hui, nous voulons que les idées et les expériences soient utilisées pour produire ce que nous espérons tous : des résultats. Nous devons prendre le temps de nous écouter les uns les autres et d’avoir de véritables échanges. Nous voulons mieux comprendre notre objectif et les moyens que nous prendrons pour l’atteindre, étant donné que nous ne voulons pas aller trop vite. Cela est essentiel pour renforcer la confiance que nous avons les uns envers les autres. Nous cheminons tous sur la même route et nous sommes ici pour nous écouter les uns les autres et, en bout de ligne, pour déterminer ce que nous pouvons réaliser ensemble.

En renforçant notre confiance mutuelle, nous pourrons travailler ensemble.

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C. Le chemin parcouru : Comment nous sommes­nous rendus ici?

Sonia Luberti, de la Ville d’Ottawa, et Marc Maracle, de l’organisme Gignul Non-Profit Housing, ont présenté aux participants une vue d’ensemble du chemin parcouru par le Comité d’étude sur les questions autochtones pour arriver à la présente activité.

La présentation a commencé par un portrait de la situation actuelle (consulter l’annexe A). Le recensement de 2006 a révélé que 20 590 Autochtones vivent dans la région de la capitale nationale. À l’heure actuelle, les Autochtones constituent 2 % de la population de la ville. À Ottawa, on trouve une des collectivités autochtones urbaines canadiennes dont la croissance est la plus rapide, ainsi que la plus importante collectivité inuite urbaine, à l’exception des collectivités nordiques. Nous savons que les statistiques sont inférieures aux données réelles.

La présentation fait ressortir le travail accompli par le Comité d’étude sur les questions autochtones ces 18 derniers mois.

  • Les priorités, problèmes et défis prédominants qui ont été définis se rapportent à l’accès aux services, à la sécurité, à la santé, à l’éducation, au logement, à la culture, au domaine juridique, au financement et aux partenariats.
  • D’autres besoins ont été définis : services pour les aînés et pour les membres de la collectivité qui sont handicapés ou qui ont des besoins spéciaux, services de soins à l’enfance, intégration des personnes bispirituelles, augmentation du nombre d’activités sportives et récréatives organisées, coordination et organisation des bénévoles de la collectivité.

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D. Renforcer nos liens

Le Comité d’étude sur les questions autochtones a déterminé que l’approfondissement des relations serait l’un des principaux éléments qui l’aiderait à apporter des changements. Il a aussi constaté qu’il est difficile de renforcer les liens et qu’il faut du temps pour que le respect et la confiance augmentent.

Quatre cartons semblables à celui qui est reproduit ci­dessous ont été fixés aux murs de la salle de réunion. Les participants ont été invités à placer des feuillets adhésifs sur l’un des quatre cartons pour indiquer à quel endroit chaque organisme croit se situer dans le continuum de la collaboration avec les autres organismes.

 Adaptation culturelle avec des quadrants nord, sud, est et ouest.

Est – Communication : Faire connaissance avec les autres.

Sud – Relation établie : Mise en commun d’information et de savoir­faire.

Ouest – Activités conjointes et programmes inter­organismes.

Nord – Systèmes communautaires intégrés : planification concertée, mise en commun des ressources et prise de décisions commune.

Chacun des quatre cartons a été rempli de feuillets adhésifs indiquant des relations récemment créées ou établies depuis longtemps. Il était clair que l’activité est intense à Ottawa et que les organismes collaborent pour faire en sorte que les Autochtones reçoivent des services adéquats.

Certaines des principales observations étaient les suivantes :

  • tous les organismes autochtones entretiennent une vaste gamme de relations de travail avec des fournisseurs de services non autochtones et avec leurs collègues autochtones;
  • un bon nombre des relations existantes sont bien établies et donnent lieu à une mise en commun continue d’information et de savoir­faire. Dans plusieurs cas, les groupes ont identifié des bailleurs de fonds dans ce secteur;
  • le système d’éducation, les Services de police, la Ville, le Service familial d’Ottawa et le Bureau des services à la jeunesse sont très actifs dans le secteur et tâchent d’établir des relations diversifiées;
  • il y a beaucoup moins d’activités qui font appel à la planification conjointe, à la mise en commun des ressources et à la prise de décisions; le principal exemple est le Comité d’étude sur les questions autochtones de la Ville d’Ottawa.

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E. Les cercles d’écoute

Les discussions entre les participants ont débuté par un enseignement sur les relations présenté par l’aîné Jim Albert. Dès que des personnes forment un groupe, tout repose sur les relations. Nous parlons toujours du fait d’être présent pour les autres personnes.

L’aîné a expliqué qu’il connaît des enseignements inspirants provenant de nombreux endroits différents. Chaque enseignement possède diverses significations et peut s’appliquer aux relations. Lorsque vous écoutez un enseignement, vous devez le comprendre et vous en inspirer pour mener votre vie. Un jour ou l’autre, vous aurez l’occasion de transmettre cet enseignement à d’autres personnes; vous leur expliquerez ce que vous en comprenez et vous le transmettrez en fonction de votre compréhension.

Le premier enseignement porte sur le cercle – toutes les personnes sont égales. Nous vivons dans un monde où l’égalité n’est pas la norme. L’égalité signifie que nul n’est inférieur ou supérieur aux autres. Lorsque nous formons un cercle, nous sommes tous différents parce que nos expériences sont toutes différentes. Nous honorons cette différence, mais nous honorons aussi l’égalité.

Nous devons comprendre que nous nous trouvons au cœur de notre propre cheminement. Nous rencontrerons de nombreuses personnes sur notre route, et ces personnes nous influenceront, mais le chemin demeure le nôtre. Nous devons commencer à parler et à écouter de la bonne façon. Nous devons commencer par notre relation avec nous­mêmes. Nous devons nous efforcer d’être nous­mêmes et d’aimer ce que nous sommes. Nous devons d’abord prendre soin de nous­mêmes pour mieux nous occuper de notre relation avec les autres. Nous pouvons opter pour le respect, l’honnêteté et l’amour, prendre soin de nous­mêmes et appliquer ces éléments à nos autres relations.

Les groupes ont ensuite discuté des trois questions suivantes :

  1. Comment pouvons­nous renforcer nos relations de travail?
  2. Quels sont les défis que nous devons relever lorsque nous travaillons ensemble?
  3. Quels changements voulons­nous?

Renforcer les relations

Certains thèmes ont fréquemment été relevés pendant la discussion.

    1. Améliorer le réseautage
  • Organiser davantage d’événements qui, comme le Cercle d’écoute, éliminent l’isolement dans lequel nous travaillons
  • Effectuer davantage de consultations dans la collectivité
  • Faire en sorte que les décisionnaires participent aux forums et ateliers (ne pas limiter la participation au personnel de première ligne)
  • Créer des partenariats et des liens
    • Faire en sorte qu’il y ait davantage de soutien et de ressources à allouer aux partenariats
    • Régler les problèmes collectivement
    • Établir des liens entre les services – faire en sorte que les organismes dialoguent en vue de mieux comprendre leurs problèmes respectifs
    • Établir des buts et objectifs communs
    • Mieux comprendre ce qui est offert par les divers organismes
    • Créer des partenariats de travail au lieu de se limiter au financement
    • Établir des liens avec des groupes communautaires ou avec des personnes aux intérêts pertinents (p. ex. groupes d’amateurs de raquette et programme de mentorat)
  • Mise en commun d’information
    • Faire connaître davantage les organismes et les services offerts de façon à savoir quels sont les besoins (services manquants, comment accéder aux renseignements)
    • Améliorer les communications au sujet des événements communautaires (p. ex. un site Internet indiquant toutes les activités organisées par tous les organismes ou une liste de diffusion)
    • Le Community Resource Bulletin (bulletin des ressources communautaires) ? les organismes ne connaissent peut­être pas ce moyen de mettre en commun l’information
    • Mise à jour des ressources communautaires et des numéros de téléphone
    • Utiliser la technologie – téléconférences
  • Respecter les traditions et la diversité
    • Comprendre l’histoire des Autochtones (expériences passées)
    • Utiliser les outils et les enseignements des Autochtones (p. ex. résoudre les problèmes à l’aide du cercle)
    • Tâcher d’offrir des services adaptés aux diverses cultures
    • Abandonner les suppositions et les préjugés
    • Respecter la diversité et se rappeler que les groupes d’Autochtones ne sont pas homogènes
  • Renforcer le respect et la confiance
    • Comprendre et écouter, et renforcer les relations de confiance et de respect de façon à ce que tous se sentent libres d’exprimer ce qui est important pour eux – cela prend du temps.
    • Approfondir nos connaissances de l’histoire et des croyances des autres. En allant vers les autres et en nous efforçant de les comprendre, nous pouvons apprendre comment mieux les aider.
    • Il n’est pas nécessaire de toujours s’entendre parfaitement, mais il faut être respectueux.
    • S’engager à faire participer la collectivité autochtone à la planification à long terme plutôt qu’à des projets ponctuels.
    • Remettre en question les suppositions racistes.
    • Énoncer clairement ce que nous attendons les uns des autres.
  • De la parole à l’action – Financement accru
    • Trouver des façons créatives de remédier au problème des organismes qui se font concurrence pour les mêmes sources de financement.
    • Obtenir le soutien de la Ville en ce qui concerne le financement de base ainsi que l’emploi et la formation.
    • Assurer un financement égal aux organismes autochtones et non autochtones (salaires équitables et égaux d’un organisme à l’autre).
    • Avoir des attentes réalistes et claires, en tant que bailleur de fonds, dès le départ.

    Défis que nous devons relever lorsque nous travaillons ensemble

    a) Temps et ressources nécessaires pour soutenir la collaboration

    Il est difficile de trouver le temps et les ressources nécessaires pour soutenir la collaboration. De nombreux petits organismes communautaires ont peu de personnel rémunéré ou, dans certains cas, n’en ont aucun. Le financement de base est limité et les organismes se font concurrence pour la même source de crédits. En fait, l’assiette de financement est trop instable pour les organismes autochtones, et le personnel est souvent débordé et stressé. Le taux de roulement du personnel est élevé chez les organismes qui offrent des services à la collectivité autochtone, et la plupart des programmes se fondent sur des heures supplémentaires non payées et sur des bénévoles pour la prestation des services.

    b) Sensibilisation culturelle

    La collectivité non autochtone ignore de nombreux aspects de la culture autochtone et de sa vaste gamme de concepts et d’enseignements. La collectivité autochtone d’Ottawa n’est pas homogène. Il existe, chez les Inuits, les Métis et les Premières nations, un grand nombre de concepts, de cultures et de langages qui sont multipliés chez les Mohawks, les Cris, etc. Souvent, l’anglais ou le français ne sont pas la langue maternelle des membres de cette collectivité, ce qui crée un obstacle supplémentaire à la collaboration avec les organismes non autochtones. En outre, de nombreux Autochtones sont aux prises avec des difficultés découlant de circonstances antérieures, entre autres les traumatismes liés aux pensionnats et aux mauvais traitements.

    c) Manque de connaissances au sujet des autres organismes et de leurs services

    La collectivité autochtone ne connaît pas suffisamment les organismes et leurs services. Elle arrive difficilement à associer le personnel pertinent aux services offerts et à rejoindre les personnes voulues dans les autres organismes.

    d) Les personnes et les organismes ont une perception négative ou raciste des divers problèmes

    Le racisme généralisé des personnes et des organismes a créé un climat de méfiance entre les Autochtones et la collectivité non autochtone. Les stéréotypes, les suppositions racistes, les renseignements erronés et la mauvaise compréhension des diverses difficultés amplifient le problème.

    e) Les organismes cherchent à régler individuellement certains problèmes au lieu de collaborer

    Les organismes se font concurrence pour les mêmes sources de financement, ce qui mène à la compétition plutôt qu’à la collaboration. On constate aussi un manque de communication entre les organismes, ce qui entraîne parfois la duplication des services. Les différents mandats attribués par les organismes autochtones et non autochtones et, dans certains cas, par la collectivité autochtone, font parfois obstacle à la collaboration.

    f) Demander de l’aide ou aller vers les autres organismes et cultures

    Bien qu’il soit parfois difficile de savoir où aller et à qui demander de l’aide, il existe aussi une certaine hésitation quand il s’agit de demander de l’aide à l’extérieur de la collectivité autochtone. Cela s’explique entre autres par le racisme perçu ou par un manque de compréhension des problèmes et du langage, ou par le fait que les services offerts ne sont pas appropriés sur le plan culturel.

    g) Insuffisance des capacités relatives à l’établissement de partenariats efficaces

    L’un des plus importants défis à relever quand il s’agit d’établir des partenariats efficaces se rapporte au fait que les groupes non autochtones ont tendance à essayer de nouer des liens de leur manière traditionnelle et formelle. Ils s’attendent à ce que les groupes autochtones donnent suite, mais les ressources de ces derniers sont trop limitées. Le financement annuel des projets constitue aussi un obstacle à l’établissement de relations à long terme, et les systèmes et services actuels ne sont pas conçus pour faciliter l’établissement de nouvelles relations ou l’approfondissement des discussions et des partenariats. De plus, les collaborations antérieures ont souvent eu des répercussions négatives, et certains membres de la collectivité autochtone ont perdu leur motivation en raison de leurs relations antérieures avec la collectivité non autochtone.

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    F. Aller de l’avant – Projets et initiatives précis

    Le groupe a eu deux occasions de déterminer les résultats qu’il souhaite observer dans la collectivité d’Ottawa au cours des cinq prochaines années. Il a défini 70 projets et initiatives particuliers, et certains organismes ont noué des liens avec d’autres organismes en vue d’initier immédiatement quelques­uns des projets.

    Pendant l’exercice final, le groupe a formulé des recommandations précises relatives aux cinq prochaines années.

    Connaissances, sensibilisation et compréhension
    • Lorsque la Ville prend des décisions, quels que soient l’échelon administratif et le niveau de prestation des services, elle peut tenir compte des Autochtones, sur tous les plans.
    • Le personnel de tous les organismes comprend l’histoire des Autochtones, connaît les services qui leur sont offerts et possède une capacité accrue de travailler avec eux en tenant davantage compte de leur culture.
    • Il existe une relation positive entre les fournisseurs de services de soins à l’enfance et de services aux Autochtones, et les collectivités des Inuits, des Métis et des Premières nations – un nouveau départ.
    • Il existe une connaissance et une compréhension accrues des problèmes et des besoins des Autochtones dans l’ensemble de la collectivité d’Ottawa. La spiritualité et les traditions autochtones sont davantage présentes dans la collectivité d’Ottawa.
    • Il existe un certain degré de compréhension mutuelle et de collaboration entre les organismes autochtones et non autochtones en ce qui concerne la résolution des problèmes relatifs aux jeunes Autochtones, à la pauvreté, à l’itinérance, à l’abus d’alcool et d’autres drogues et au développement de l’autonomie fonctionnelle.
    • Il existe une meilleure sensibilisation aux effets du racisme, de l’impérialisme culturel, des pensionnats, des cycles de violence et du TSAF sur la collectivité autochtone et en particulier sur les Autochtones sans abri.
    • Nous avons atteint un degré de compréhension mutuelle et de sensibilité qui favorise les communications, élimine le sentiment d’isolement et permet la planification de projets à long terme.
    Leadership
    • Le Comité d’étude sur les questions autochtones dispose des moyens et des ressources nécessaires pour jeter des ponts et créer des liens entre les organismes autochtones et non autochtones (le personnel fournit des services de recherche de ressources et constitue un répertoire sur des sujets tels que l’espace disponible, les programmes, les subventions, etc., pour l’ensemble de la collectivité).
    • Les Autochtones sont de plus en plus représentés au sein des organismes traditionnels et du gouvernement. Ils occupent des postes de direction (rémunérés) dans tous les secteurs, et un Autochtone fait partie du Conseil municipal de la Ville d’Ottawa.
    Collectivité – Une approche holistique de la santé
    • On trouve des centres communautaires autochtones dans toute la ville et on accorde une importance accrue à l’établissement de liens entre les aînés et les jeunes par l’exploration des attitudes modernes et traditionnelles.
    • Un terrain, un édifice désigné pour l’offre de programmes autochtones (cérémonies, savoir­faire traditionnel), un centre de guérison et un espace vert sont à la disposition des Autochtones.

    Les résultats escomptés sont les suivants :

    • une augmentation de la fierté et une diminution de la honte d’appartenir à la collectivité autochtone, chez les jeunes;
    • une diminution de la pauvreté chez les Autochtones;
    • des quartiers sains et accueillants et des occasions d’emploi accrues;
    • de meilleurs résultats sur le plan de la santé;
    • un meilleur outil de communication pour les familles et de nouvelles stratégies de sensibilisation visant à offrir de meilleurs services aux personnes difficiles à joindre;
    • une diminution du nombre de femmes et de jeunes sans­abri autochtones;
    • une augmentation du nombre de logements à prix abordable offerts aux Autochtones;
    • une augmentation de la confiance entre les policiers et les Autochtones;
    • une augmentation du taux d’obtention de diplômes et des niveaux d’accomplissement des Autochtones.
    Approche de la prestation des services

    Partenariats actifs, collaboration accrue et meilleures relations entre les fournisseurs de services et la collectivité autochtone. Augmentation des communications, du réseautage, de l’engagement et de la mise en commun des problèmes et des préoccupations entre les fournisseurs de services autochtones et non autochtones.

    Les bailleurs de fonds collaborent en vue de favoriser les résultats axés sur la collectivité plutôt que les résultats de programmes individuels. Il existe une augmentation du financement stable et uniforme affecté aux services autochtones, ce qui permet aux organismes autochtones de garder leurs employés et de partager et collaborer avec les autres fournisseurs de services. Les organismes s’efforcent d’atteindre l’équilibre affectif­physique­mental­spirituel et utilisent les sept enseignements sacrés.

    Il existe des coalitions et des partenariats entre les secteurs – éducation, services de police, centres de la petite enfance, etc. – qui visent à répondre aux besoins de la collectivité autochtone.

    En plus de collaborer, les secteurs de la santé et des services sociaux fonctionnent, à tous les échelons, de façon décloisonnée, et un tel fonctionnement s’applique aussi au financement et aux bailleurs de fonds.

    Il existe un réseau intégré de services qui favorise un accès plus facile. Le réseau intégré est soutenu par les éléments suivants :

    • un manuel des pratiques exemplaires destiné aux fournisseurs de services non autochtones qui doivent travailler avec des clients autochtones;
    • un service central d’information, une brochure ou un site Internet où l’on trouve les coordonnées des organismes offrant des services aux autochtones;
    • un centre de ressources principal pour toutes les collectivités ainsi que des succursales dans toute la ville pour permettre l’offre de services spéciaux dans tous les secteurs;
    • une approche holistique appliquée à la planification (personne ? famille ? collectivité ? quartier) sans discrimination fondée sur l’âge, les handicaps, la langue, la culture, etc.;
    • les fournisseurs de services communautaires collaborent en vue de soutenir l’ensemble des familles et des enfants de la collectivité;
    • les organismes traditionnels intègrent des façons de faire propres aux Autochtones (p. ex. davantage de leadership communautaire et de modes de fonctionnement axés sur la transformation qui tiennent compte des besoins et aspirations de la clientèle);
    • tous les fournisseurs de services ont le courage de reconnaître leurs limites et de demander l’aide de leurs partenaires pour mieux servir les membres de la collectivité;
    • un protocole est élaboré pour aider les groupes non autochtones à apprendre comment se sentir à l’aise lorsqu’ils établissent des liens avec les groupes d’Autochtones et avec les membres de la collectivité autochtone;
    • les Autochtones sensibilisent les non autochtones pour leur donner une meilleure compréhension de leurs besoins, de leur situation et de leur culture.
    Services particuliers requis
    • Logement et itinérance
      • Davantage de logements durables
      • Centre d’échanges pour les fournisseurs de services aux sans­abri
      • Appuis en vue d’aider plus de personnes à acheter leur propre maison
      • Davantage d’installations et de travailleurs communautaires autochtones pour les jeunes sans­abri, les étudiants, les aînés et les toxicomanes
    • Emploi
      • Meilleure compréhension et soutien accru de la justice réparatrice à Ottawa, forum sur la prostitution et programme visant à aider les travailleurs de l’industrie du sexe à opérer une transition vers un emploi durable
      • Partenariat avec les entreprises pour aider à trouver des emplois et pour initier un projet relatif à l’emploi avec un organisme autochtone
    • Services aux familles et aux enfants autochtones à Ottawa
    • Soutien accru pour les femmes autochtones en transition
    • Justice
      • Soutien accru aux contrevenants remis en liberté par le système juridique provincial
      • Soutien aux projets initiés avec les Services de police d’Ottawa pour renforcer la collaboration et la coopération
      • Davantage de policiers recrutés dans la collectivité autochtone
    Santé, santé mentale et toxicomanie
    • Ouverture d’un centre de traitement autochtone et d’un centre de guérison des traumatismes (pour Autochtones et non autochtones) à Ottawa
    • Installations et programmes de soutien adéquats pour remédier aux problèmes de toxicomanie, de TSAF et de santé mentale
    • Davantage de programmes et de services qui soutiennent un développement sain, de sorte que nous puissions briser le cycle de l’itinérance, de la toxicomanie et des mauvais traitements
    • Davantage de médecins autochtones
    • Collaboration accrue entre les services de santé publique d’Ottawa et les organismes autochtones en ce qui concerne l’activité physique, la nutrition et la prévention des maladies et des blessures
    • Répercussions importantes sur le taux d’obésité et de diabète (particulièrement chez les jeunes mères et les enfants inuits)
    • Programmes de promotion de la santé des hommes
    Éducation
    • Principes autochtones intégrés aux programmes d’enseignement
    • Conseiller municipal responsable des jeunes et des enfants autochtones, et davantage de programmes et de services pour les écoliers autochtones
    • Davantage d’enseignants autochtones et de personnages autochtones dans les livres mis à la disposition des écoliers, et sensibilisation à l’histoire et aux pratiques des Autochtones dans les écoles
    • Programmes d’alphabétisation pour les Autochtones
    • Programme d’études pour les aînés potentiels
    Arts et culture
    • Sensibilisation accrue, dans la ville d’Ottawa, à la culture, aux arts et au patrimoine des Autochtones locaux, et liens solides entre les artistes autochtones locaux (danseurs, percussionnistes, artistes en art visuel, écrivains, etc.) et le domaine artistique local
    • Événements publics locaux et nationaux présentant des artistes autochtones, et festival mettant en vedette le théâtre, le cinéma, la musique et les arts visuels autochtones

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    G. Clôture

    Marc Maracle a affirmé que le nombre de participants à l’activité constitue une véritable recommandation visant ce que le Comité d’étude sur les questions autochtones essaie d’accomplir. Le travail réalisé pendant la journée portera fruit au fur et à mesure que le Comité d’étude sur les questions autochtones examinera les commentaires recueillis et établira un plan de travail pour 2008­2009.

    L’activité s’est terminée par une prière de l’aîné Jim Albert et par une chanson interprétée par Elaine Kicknosway et son fils, Theland.

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    Pour obtenir de plus amples renseignements ou des exemplaires des annexes, veuillez communiquer avec :

    Comité d’étude sur les questions autochtones
    Courriel : aboriginalcommittee@ottawa.ca
    Téléphone : 613­580­2424, poste 15888

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    Réalisations / réussites

    Principaux résultats

    • Établissement et renforcement des relations.
    • Démonstration de l’essence de partenariats solides.
    • Obtention d’une collaboration modélisée en renforçant
    • l’engagement communautaire.
    • Alignement des services afin de faire face aux problèmes/défis ayant des répercussions sur la communauté autochtone

    Réalisations / réussites

    • Le Conseil a approuvé la création d’un comité d’étude et d’un mandat sur les questions autochtones de la Ville d’Ottawa (mai 2007)
    • Création d’un logo/identifiant pour le comité, qui illustre un contexte et une perspective autochtones riches et significatifs (septembre 2007)
    • Initiatives dans la collectivité : deux sondages proposés à la communauté autochtone et aux prestataires de services autochtones et non-autochtones. Ils ont permis au comité de déterminer les six principales priorités pour les deux groupes (emploi et formation, logement et sans-abrisme, culture et langue, santé, accès aux services, toxicomanie, santé mentale et connaissances de base); obstacles aux services (manque de connaissances, absence de spécificité culturelle, transport, longues listes d’attente, appels sans réponse, aide mal adaptée et manque de temps) (août-septembre 2007)
    • Tenue d’un salon d’information où plus de 40 exposants ont été invités à présenter les services qu’ils offraient à la communauté autochtone, occasion de réseautage et de célébration de la culture autochtone. Plus der 200 personnes ont visité le salon. Les commentaires ont été extraordinairement positifs.
    • Le salon d’information a renforcé les partenariats créés entre l’Ottawa Aboriginal Coalition, les trois paliers d’administration, Centraide d’Ottawa/United Way Ottawa, le SPO et le RLIS; il a permis à Ottawa de devenir la 13e ville à bénéficier d’un financement fédéral en vertu de la Stratégie pour les Autochtones en milieu urbain (octobre 2007)
    • Forum « Cercle d’écoute », au cours duquel 180 participants ont établi des réseaux et recommandé des mesures précises pouvant être appliquées par le Comité d’étude sur les questions autochtones dans le cadre du plan de travail, et ont examiné les mesures que les prestataires de services pouvaient adopter individuellement pour mieux collaborer avec la communauté autochtone (janvier 2008)
    • Un article a été proposé au Ottawa Citizen par l’un des participants du Forum Cercle d’écoute, dans lequel il faisait l’éloge des efforts et de l’engagement du Comité d’étude sur les questions autochtones dans la création de relations et leur renforcement, qui sont essentielles et fondamentales pour relever les défis extrêmement complexes auxquels sont confrontés les Autochtones d’Ottawa (janvier 2008)
    • Le Forum Cercle d’écoute a mené à la création du Community Assisting Aboriginal Sex Trade Workers (CAAST) Committee (printemps 2008)
    • Tenue d’une séance de planification des priorités (mettant à contribution les commentaires reçus lors du Forum Cercle d’écoute) afin d’aider le CÉQA à désigner et à prioriser les activités à mener au cours des deux prochaines années (mai 2008)
    • Proclamation par le maire du 21 juin 2009 comme Journée nationale des Autochtones à Ottawa, et remise aux membres de l’Ottawa Aboriginal Coalition d’un exemplaire de la proclamation afin de souligner leurs efforts et leur dévouement (juin 2008)
    • Petit-déjeuner organisé pour célébrer le partenariat avec les membres de l’Ottawa Aboriginal Coalition et pour reconnaître les réalisations du Comité d’étude sur les questions autochtones (juin 2008)
    • Obtention de partenariats éventuels avec des sociétés et des organismes de financement (été/automne 2008)
    • Participation de la Ville d’Ottawa à la Stratégie pour les Autochtones en milieu urbain, afin de rechercher des possibilités de soutenir le travail réalisé dans le cadre de la Stratégie par l’intermédiaire du CÉQA (2009)
    • Réunions avec le Comité consultatif sur l’équité et la diversité et Une ville pour toutes les femmes, afin d’élaborer l’Equity Inclusion Guide (2009)
    • Le Service de police a achevé avec succès le programme de mentorat de dix semaines en soccer par un souper et une soirée l 14 août 2009.
    • Le Programme de formation au leadership pour les jeunes Autochtones a été testé en août 2009 avec des jeunes du Wabano Centre for Aboriginal Health et du Ottawa Inuit Children's Centre (OICC). Les jeunes ont reçu une formation en premiers soins, RCR, DEA, High Five (développement des enfants en santé) et développement du leadership. Douze jeunes autochtones ont maintenant les compétences nécessaires pour postuler un emploi dans un milieu culturel et récréatif.

    Présentation mixte :

    • Conférence sur la recherche en matière de politiques autochtones (mars 2009)
    • Western Cities Aboriginal Gathering Forum (mai 2009)
    • Centraide Ottawa – Conférence Mettre en commun nos points forts (juin 2009)
    • La Ville est membre du Comité directeur de la Stratégie pour les Autochtones en milieu urbain - réunions (2008 - 2009)
    • Participation de la Ville à la Stratégie pour les Autochtones en milieu urbain – Processus de demande de propositions (novembre 2008)
    • La Ville rencontre le ministre Duguid – Conférence de la Stratégie pour les Autochtones en milieu urbain présentation mixte sur le renforcement des relations municipales-autochtones (février 2009)
    • Relations avec l’Ottawa Carleton District School Board (2008 - 2009)

    Comité d'étude sur les questions autochtones

    En mars 2007, le Conseil municipal a approuvé la création du Comité d’étude sur les questions autochtones de la Ville d’Ottawa. Celui-ci est formé de représentants :

    Les membres du Comité d’étude sur les questions autochtones de la Ville d’Ottawa ont pour mandat de travailler ensemble pour repérer, prioriser et élaborer des solutions aux nouveaux enjeux auxquels font face les Autochtones d’Ottawa, et de maximiser l’efficacité des services offerts à leur communauté. Parmi d’autres avantages :

    • ce partenariat avec la communauté autochtone établirait des liens de communication plus solides entre le Conseil municipal et les Autochtones sur les difficultés et défis qui affectent cette communauté
    • susciterait des occasions pour la Ville de travailler avec d’autres paliers de gouvernement et avec le monde des affaires afin d’influencer les politiques sociales qui ont une incidence sur le bien-être de la communauté autochtone
    • et améliorerait la prestation des services.

    Communiquer avec le Comité d’étude sur les questions autochtones.
    Courriel : comiteautochtones@ottawa.ca
    Tél. : 613-580-2424, poste 15888.