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Temps d’en Parler

Pour les parents

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La campagne vidéo sur la santé mentale « temps D’EN parler » de Santé publique Ottawa a été élaborée afin de renseigner les parents sur la santé mentale. Les vidéos visent à transmettre de l’information et des ressources aux parents afin qu’ils soient bien outillés pour parler de santé mentale avec leurs enfants ou adolescents. Le programme a été lancé dans le cadre de la journée Bell Cause pour la cause, le 28 janvier 2014.

Les problèmes de santé mentale affectent un Canadien sur cinq. De plus, 75 % de ces troubles commencent avant l’âge de 24 ans. On encourage les parents à visionner ces vidéos pour en apprendre davantage sur la façon d’aborder le sujet de la santé mentale avec leurs enfants ou adolescents. Veuillez partager ces vidéos sur Facebook, Twitter ou par courriel. En parlant ouvertement de santé mentale, vous pouvez aider votre enfant à devenir un adulte équilibré et résilient.

Partie 1 : La santé mentale et mon ado

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http://fluidsurveys.com/s/tempsdenparler1

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Pour visionner chaque question de la partie 1 sous forme de vidéo séparée, consultez la page YouTube temps D’EN parler.
Transcription : Partie 1 : La santé mentale et mon ado

Partie 2 : Aider mon ado à surmonter les moments difficiles

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http://fluidsurveys.com/s/tempsdenparler2

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Pour visionner chaque question de la partie 2 sous forme de vidéo séparée, consultez la page YouTube temps D’EN parler.
Transcription : Partie 2 : Aider mon ado à surmonter les moments difficiles

Partie 3 : Comment aborder le sujet

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http://fluidsurveys.com/s/tempsdenparler3

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Pour visionner chaque question de la partie 3 sous forme de vidéo séparée, consultez la page YouTube temps D’EN parler.
Transcription : Partie 3 : Comment aborder le sujet

Partie 4 : Ce que tous les parents doivent savoir au sujet de la dépression et du suicide

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http://fluidsurveys.com/s/tempsdenparler4

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Pour visionner chaque question de la partie 4 sous forme de vidéo séparée, consultez la page YouTube temps D’EN parler.
Transcription : Partie 4 : Ce que tous les parents doivent savoir au sujet de la dépression et du suicide

Bande-annonce

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Transcription : Bande-annonce

Transcription

Partie 1 : La santé mentale et mon ado

Bonjour. Je m’appelle Valérie Nurse, infirmière avec Santé Publique Ottawa. Ceci est la première vidéo d’une série de quatre titrée C’est le temps d’en parler : la santé mentale et mon ado.

À quels changements dois-je m’attendre chez mon ado sur les plans physique, émotionnel et comportemental?

Votre adolescent passe au travers d’une période qu’on appelle la puberté. Il y aura des changements physiques, tels un changement de poids, un changement de taille. Chez les filles, on va remarquer un changement de poitrine. Il y a aussi, chez certains adolescents, ceux qui développent l’acné. Il y a aussi un changement hormonal, ce qui va causer des sauts d’humeur, tel un enfant va pleurer une seconde et crier de l’autre, et ensuite rire aux éclats.

Comment savoir si mon ado est en bonne santé mentale?

Avoir une bonne santé mentale consiste à pouvoir s’adapter à des situations stressantes dans sa vie. C’est aussi de pouvoir fonctionner dans les activités quotidiennes à l’école ou à son emploi. C’est aussi de pouvoir participer à la vie familiale et communautaire.

Vous allez remarquer chez votre adolescent des comportements qui sont normaux. Peut-être qu’il ne voudra pas passer de temps avec vous, avec la famille; c’est normal. Il y aura moins de becs en public. Votre enfant aussi recherche de l’indépendance. Il est important de lui donner, mais aussi de le guider. Il y aura aussi des moments où il prendra des risques; il ne pense pas au futur. Peut-être qu’il se promènera à vélo sans porter de casque. Il va aussi consommer de l’alcool. C’est normal.

Maintenant, nous allons vous montrer une image d’Emma. Regardez Emma : ses cheveux sont colorés, son maquillage, elle a un air rebelle. C’est normal : elle se recherche, elle cherche une identité.

Jamal est un adolescent typique. Il est préoccupé par ses transformations physiques, il prend peut-être des risques, il ressent peut-être la pression de ses amis et de ses parents. Il veut être accepté. Il est à la recherche de modèles.

Quand devrais-je m’inquiéter de la santé mentale de mon ado? 

Votre adolescent va changer; c’est certain. Il va y avoir un manque de confiance peut-être, une estime de soi qui va abaisser. Mais ce qu’il est important de remarquer, c’est s’il y a une fréquence et si ça dure longtemps. Si votre ado commence à dire des choses comme : « Si je ne frappe pas quelque chose, je vais exploser » ou « personne ne va jamais m’aimer » ou « je ne suis plus capable ». Il est peut-être temps de s’inquiéter. Il est temps de rechercher de l’aide si votre adolescent commence à avoir des idées suicidaires. S’il dit des choses comme : « Je ne veux plus être de trouble pour personne. Je ne suis plus capable de vivre », rendez-vous à l’urgence.

Devrais-je avoir honte des problèmes de santé mentale de mon ado?

Il est très important de garder la communication ouverte. Remarquez les comportements de votre adolescent. Parlez à votre ado de ce que qui vous inquiète. Écoutez votre adolescent surtout. Parlez à un professionnel, parlez à d’autres parents. Il est très important de rechercher de l’aide si vous avez des inquiétudes.

La réalité est qu’une personne sur cinq trop souffre de troubles de santé mentale. La bonne nouvelle est que si vous recherchez de l’aide aussitôt que vous remarquez des signes, il y a une chance que votre adolescent puisse vivre une vie très normale.

Pour en savoir plus sur la santé mentale, visitez : eSantéMentale.ca
Pour plus de renseignements, visitez : ottawa.ca/RessourcesSanteMentale
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Un remerciement spécial à Bell Cause pour la cause.

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Partie 2 : Aider mon ado à surmonter les moments difficiles

Bonjour. Mon nom est Valérie Nurse, infirmière avec Santé Publique Ottawa. Ceci est la deuxième vidéo d’une série de quatre titrée C’est le temps d’en parler : aider mon ado à surmonter les moments difficiles.

Comment puis-je aider mon ado à faire face au stress?

Il est important pour un adolescent de pouvoir rebondir de moments difficiles dans sa vie. On appelle ceci la résilience. Il est très important d’avoir de relations saines. L’adolescent va rechercher l’appartenance avec un groupe. Il va vouloir savoir qu’il n’est pas seul. Il va rechercher le soutien vers ses amis et pour un parent, c’est très important de toujours lui laisser savoir que tu es là pour lui.

Comment puis-je montrer à mon ado le bon exemple en termes de techniques de résolution de problèmes?

Comme parent, vous allez guider votre adolescent à résoudre ses problèmes. Ne pas le faire pour eux. Vous allez leur montrer par exemple. Faire une liste de pour et de contre est une bonne suggestion. L’aptitude à résoudre des problèmes se fait avec la pratique. Comme parent, il est très important de gérer ses émotions lorsqu’on parle à son adolescent.

Prenons pour exemple Emma. Emma aimerait très bien aller à une fête de soirée avec ses amis. Vous êtes le parent et vous savez qu’il y aura peut-être des jeunes plus vieux, de l’alcool ou même des drogues. Vous faites part de ces inquiétudes à Emma. Emma n’est vraiment pas contente parce que vous lui avez dit qu’elle ne peut pas y aller. Emma va peut-être vous dire des choses comme : « Vous êtes le pire parent au monde. Ce n’est pas juste, tous ses amis y vont. » Eh bien vous, en tant que parent, vous devez garder en tête la santé et la sécurité de votre enfant. Vous expliquez à Emma que vous pouvez avoir une conversation, mais que vous ne tolérerez pas le criage.

Comment puis-je aider mon ado à surmonter des situations difficiles?

Il faut y avoir une attitude positive envers l’avenir. Je vais vous donner un exemple. Emma et Anna ont essayé de faire l’équipe de soccer. Elles ne l’ont pas fait. Anna dit que c’est l’entraîneur qui la déteste; c’est tout de sa faute. Emma voit les choses différemment. Elle se dit : « L’an prochain, ça ne sera pas pareil. Je vais m’entraîner toute l’année et l’an prochain, je ferai l’équipe. » Elle a une attitude positive.

Il est bien aussi en tant que parent de montrer par l’exemple. Lorsqu’il y a des moments difficiles ou même des bons moments, il est important de ressortir le positif.

Pour en savoir plus sur la santé mentale, visitez : eSantéMentale.ca
Pour plus de renseignements, visitez : ottawa.ca/RessourcesSanteMentale
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Partie 3 : Comment aborder le sujet

Bonjour. Mon nom est Valérie Nurse, infirmière avec Santé Publique Ottawa. Voici la troisième vidéo d’une série de quatre, C’est le temps d’en parler : comment aborder le sujet.

Comment amorcer le dialogue avec mon ado à propos de santé mentale?

Il est important de parler avec votre adolescent. Choisissez votre temps. Il y a des ados qui préfèrent parler à l’heure du souper, d’autres en soirée. Certains, ça va être dans la voiture. Lorsque vous faites ceci, utilisez un langage clair; soyez précis. Si vous avez une question à lui poser, posez-lui directement. Contrôlez vos émotions aussi. Pensez à ce que votre ado pense, ce qu’il ressent; c’est très important. Restez calme. Ne pas l’interrompre, même si vous sentez le besoin de dire ce que vous voulez dire.

Aussi, faites attention à votre langage corporel. Croiser ses bras est un signe d’avoir une attitude fermée et votre adolescent va le ressentir.

Comment obtenir de mon ado davantage de renseignements sur sa santé mentale?

Pour bien communiquer, il faut réagir à ses émotions. « Donc tu as l’air inquiet. Qu’est-ce qui t’inquiète? » Il faut aussi valider ce qu’il dit : « Je comprends que tes amis sont importants. Moi aussi, ils le sont pour moi. » Et puis, s’il le faut, répète ce qu’il te dit en utilisant ses propres mots.

Dans quelles situations est-il important que je sois ferme avec mon ado?

Il est parfaitement normal d’avoir des conflits avec son ado. Il gagne de l’indépendance et il va y avoir des conflits. Ce qu’il est important en tant que parents, c’est de vraiment prendre en considération ce qui est important. Il faut choisir nos batailles.

En ce qui concerne la santé, la sécurité de votre enfant, il ne devrait même pas y avoir question. Par exemple, si son lit n’est pas fait, est-ce que vous allez vraiment commencer un argument ou est-ce que vous allez garder ceci pour quelque chose qui est plus important? Comme exemple, quelque chose qui concerne l’école ou la drogue.

Comment entretenir les liens avec mon ado?

Il est important de reconnaître ses erreurs. Votre ado va remarquer que l’on n’est pas parfait. Et c’est correct : il faut l’admettre. Avec l’adolescence vient l’indépendance. Cela ne veut pas dire que votre ado ne veut pas vous voir. Comme exemple, s’il va jouer au hockey, allez l’encourager. Il ne faut aussi pas avoir un événement spécial pour parler à son adolescent. Passez du temps seul avec lui, regardez la télévision ensemble, allez prendre une marche : c’est aussi simple.

Pour en savoir plus sur la santé mentale, visitez : eSantéMentale.ca
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Partie 4 : Ce que tous les parents doivent savoir au sujet de la dépression et du suicide

Bonjour. Mon nom est Thomas Vanté, je travaille au centre psychosocial. Je présente la dernière vidéo d’une série de quatre, C’est le temps d’en parler.

À quoi dois-je prêter attention si mon ado semble déprimé?

Vous savez, ce n’est pas toujours facile de faire la différence entre la dépression et l’humeur changeante d’un ado. Pour les parents, c’est important de bien reconnaître les signes et les symptômes de la dépression chez l’adolescent.

Certains ados déprimés présentent parfois certains des signes suivants : irritabilité et agressivité accrue, parfois même de la rage, perte d’intérêt face aux choses qui les intéressaient dans le passé, difficultés à l’école, une baisse de l’estime de soi, larmes à l’œil faciles, retrait des amis et des membres de la famille, changement aux habitudes alimentaires et du sommeil, agitation, manque d’enthousiasme, fatigue, perte d’énergie, comportements dangereux, manque de concentration, pensées suicidaires, propos concernant la mort et le suicide.

Il est important comme parents de prendre en considération la durée ou la persistance des symptômes et comment ça diffère sur le comportement habituel de l’ado.

Comment aborder le sujet de la dépression et du suicide?

Si vous croyez que votre adolescent est déprimé, c’est le temps d’en parler. Comme parents, parlez-lui de vos préoccupations. Donnez-lui du support, dites-lui que vous l’aimez, écoutez ce qu’il a à dire. S’il le faut, allez chercher de l’information en ce qui concerne la dépression. Demandez conseil à des professionnels. Mais il faut insister : souvent, l’adolescent, pour diverses raisons, ne veut pas en parler, mais c’est important d’y insister.

Voici quelques conseils pour parler un ado déprimé. Offrez-lui votre soutien. Vas-y doucement lui exprimer vos préoccupations, mais évitez surtout de faire des sermons. Encouragez-le à aller chercher de l’aide, accompagnez-le s’il le faut dans la démarche, participez au traitement. Enfin, si vous croyez que votre ado est suicidaire, agissez immédiatement. Je vous conseille fortement de l’accompagner à l’urgence afin qu’il puisse recevoir l’aide nécessaire dont il a besoin.

Où puis-je obtenir à Ottawa des services de santé mentale pour mon ado?

Pour les parents, il faut que vous sachiez qu’il y a certains organismes dans la communauté qui offre des services pour les ados en français. Je parle de l’hôpital des enfants CHEO, le Bureau des services à la jeunesse et le Centre Psychosocial. Le Centre Psychosocial donne des services de thérapie individuelle, familiale et de groupe.

Centre Psychosocial
150 chemin Montréal Bureau 300
Ottawa, ON
613-789-2240 poste 0
www.centrepsychosocial.ca
Line de crise : 613-260-2360 ou 1877-377-7775

Pour en savoir plus sur la santé mentale, visitez : eSantéMentale.ca
Pour plus de renseignements, visitez : ottawa.ca/RessourcesSanteMentale
Temps D’en Parler
TempsDENParler.com pas Santé Publique Ottawa
Un remerciement spécial à Bell Cause pour la cause. 

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Bande-annonce

Julie? Julie? Julie. La santé mental et votre ado. C’est le temps D’EN parler. Visitez tempsDENparler.com

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Pour les milieux de travail

Les  vidéos « Temps D’EN parler » sur la santé et la sécurité psychologiques en milieu de travail

Ces films d’animation sur tableau blanc portent sur les 13 facteurs énumérés dans la Norme nationale sur la santé et la sécurité psychologiques en milieu de travail et deviendront une ressource utile dans tous les lieux de travail d’Ottawa. Continuons de parler de santé mentale. Chacune des vidéos est accompagnée d’un guide de l’animateur pour aider à lancer la conversation.

Introduction

Guide de l'animateur: La Norme nationale du Canada sur la santé et la sécurité psychologiques en milieu de travail [PDF 1.6 Mo]

Transcription: Introduction

Culture organisationnelle

Guide de l'animateur: La Norme nationale du Canada sur la santé et la sécurité psychologiques en milieu de travail [PDF 1.6 Mo]

Transcription: Culture organisationnelle

Croissance et perfectionnement

Guide de l'animateur: La Norme nationale du Canada sur la santé et la sécurité psychologiques en milieu de travail [PDF 1.6 Mo]

Transcription: Croissance et perfectionnement

Leadeurship et attentes clairs

Guide de l'animateur: La Norme nationale du Canada sur la santé et la sécurité psychologiques en milieu de travail [PDF 1.6 Mo]

Transcription: Leadeurship et attentes clairs

Politesse et respect

Guide de l'animateur: La Norme nationale du Canada sur la santé et la sécurité psychologiques en milieu de travail [PDF 1.6 Mo]

Transcription: Politesse et respect

Exigences psychologiques

Guide de l'animateur: La Norme nationale du Canada sur la santé et la sécurité psychologiques en milieu de travail [PDF 1.6 Mo]

Transcription: Exigences psychologiques

Soutien psychologique et social

Guide de l'animateur: La Norme nationale du Canada sur la santé et la sécurité psychologiques en milieu de travail [PDF 1.6 Mo]

Transcription: Soutien psychologique et social

Équilibre

Guide de l'animateur: La Norme nationale du Canada sur la santé et la sécurité psychologiques en milieu de travail [PDF 1.6 Mo]

Transcription: Équilibre

Protection de la sécurité psychologique

Guide de l'animateur: La Norme nationale du Canada sur la santé et la sécurité psychologiques en milieu de travail [PDF 1.6 Mo]

Transcription: Protection de la sécurité psychologique

Protection de l’intégrité physique

Guide de l'animateur: La Norme nationale du Canada sur la santé et la sécurité psychologiques en milieu de travail [PDF 1.6 Mo]

Transcription: Protection de l’intégrité physique

Références

Vous désirez aborder le sujet de la santé mentale au travail ? Vous ne savez pas trop par où commencer? Vous avez déjà commencé à appliquer la Norme nationale, mais vous n’êtes pas sûr de savoir en quoi devrait consister votre prochaine étape?   

Pour les lieux de travail situés à Ottawa, communiquez avec Santé publique Ottawa. Nos infirmières  en santé publique sont des conseillères stratégiques certifiées. Nous continuerons volontiers à dialoguer avec vous sur la santé mentale au travail. Nous pouvons collaborer avec vous afin de trouver des ressources qui vous aideront à réaliser les prochaines étapes. Appelez notre Ligne Santé au travail au 613-580-6744, poste 24197 ou envoyez un courriel à l’adresse santeautravail@ottawa.ca.

Où commencer

Si vous avez l’intention d’appliquer la Norme nationale, prenez soin de consulter les ressources suivantes, qui vous aideront à démarrer :

  • La Norme nationale sur la santé et la sécurité psychologiques en milieu de travail 
    La Norme est un ensemble facultatif de lignes directrices, d’outils et de ressources qui visent à promouvoir la santé psychologique des employés et à prévenir les dommages psychologiques causés par des facteurs liés au milieu de travail1.
  • Une étape à la fois – Guide sur la mise en œuvre de la Norme nationale du Canada sur la santé et la sécurité psychologiques en milieu de travail 
    Cette ressource est un guide pas à pas relatif à la Norme. Il est destiné aux hauts dirigeants, aux gestionnaires des ressources humaines, et aux professionnels de la santé et de la sécurité au travail. Il offre une feuille de route pour la mise en œuvre de la Norme2.
  • Commission de la santé mentale du Canada (CSMC) / Santé mentale en milieu de travail
    La Stratégie en matière de santé mentale pour le Canada encourage tous les employeurs à créer et à maintenir des lieux de travail mentalement sains. La CSMC veut les aider à y parvenir en offrant outils, informations et soutien, afin que tous les Canadiens puissent se rendre au travail en sachant que leur employeur reconnaît l’importance de la santé et de la sécurité psychologiques au travail3.
  • Protégeons la santé mentale au travail
    Protégeons la santé mentale au travail (PSMT) est un ensemble de ressources uniques et gratuites conçues pour protéger et promouvoir la santé et la sécurité psychologiques au travail. Les ressources de PSMT permettent aux employeurs d’évaluer et d’aborder efficacement les 13 facteurs psychosociaux de la santé mentale. Ces facteurs sont reconnus comme ayant un effet puissant sur la santé organisationnelle, la santé des travailleurs et les résultats financiers4.
  • Ressources d’évaluation (par l’intermédiaire de PSMT) 
    Voici un bon point de départ pour évaluer votre milieu de travail. Ces ressources comprennent des sondages gratuits que les employeurs peuvent utiliser auprès des travailleurs et de la direction pour mesurer la performance du lieu de travail sur chacun des 13 facteurs. Le sondage destiné aux employés est anonyme, et le lieu de travail recevra un rapport concernant les résultats.
  • Système de gestion de la santé et de la sécurité psychologiques
    L’objectif de la mise en place d’un système de gestion de la santé et de la sécurité psychologiques n’est pas d’évaluer la santé mentale d’un employé en particulier. Il s’agit plutôt d’examiner l’effet des méthodes, des politiques et des interactions du milieu de travail sur la santé et la sécurité psychologiques de tous les employés5.
  • Au programme 
    Au programme est une série de vidéos, de présentations par diapositives et de documents complémentaires qui peuvent aider les formateurs, les chefs d’équipe, les gestionnaires ou d’autres personnes à animer des discussions visant à créer un milieu de travail psychologiquement sain et sûr6.
  • Mindful Employer Canada
    Mindful Employer Canada peut aider les lieux de travail à progresser vers l’atteinte de la Norme nationale. Consultez le site Web de cet organisme pour en savoir plus.

Prêt à agir!

Lorsque vous êtes prêt à agir, il existe un grand nombre d’excellentes ressources à votre disposition! Vous désirez promouvoir la santé mentale au travail , mais ne savez pas trop comment procéder? Les ressources suivantes peuvent vous aider!

  • Ressources d’action de PSMT
    Ces ressources contiennent des listes suggérant des mesures que vous pouvez prendre afin de répondre à des préoccupations liées à chacun des 13 facteurs. Un grand nombre de ces mesures se sont avérées efficaces dans des études de recherche, ont été recommandées en tant que pratiques exemplaires ou se sont avérées utiles dans des contextes concrets. 
  • Système de gestion de la santé et de la sécurité psychologiques : mise en œuvre 
    Cette ressource souligne l’importance de lancer la conversation au travail et mentionne des ressources précises qui peuvent aider à aborder chacun des 13 facteurs. 
  • Stratégies en milieu de travail sur la santé mentale 
    Améliorez la santé et la sécurité psychologiques au travail. Ce site Web offre des outils et des ressources gratuits conçus pour sensibiliser à la santé mentale et promouvoir celle-ci. Aidez vos employés à réussir. Toutes les ressources et tous les outils sont gratuits. Servez-vous-en pour aider à changer les choses7.
    • La gestion en matière de santé mentale 
      La gestion en matière de santé mentale (GMSM) est un programme pionnier visant à aider les gestionnaires, les superviseurs et les autres dirigeants à apprendre comment reconnaître et gérer efficacement les problèmes de santé mentale au travail. Le programme GMSM utilise une approche narrative qui présente des épisodes réalistes mettant en scène des « personnages » qui font face à des situations courantes dans le monde du travail.8
    • Prenez votre pause
      Abonnez-vous aux courriels hebdomadaires Prenezvotrepause, qui offrent des activités pratiques et agréables pour la pause-café visant à améliorer la santé mentale au travail9.
  • Se rétablir en travaillant
    Lorsqu’une personne est aux prises avec un problème de santé mentale, vous êtes peut-être soucieux de ne pas envahir sa vie privée ou de ne pas donner l’impression de la harceler. Se rétablir en travaillant offre des stratégies d’adaptation pratiques, par le moyen de vidéos et de ressources connexes, qui peuvent être utilisées au travail, en dehors du travail ou lors d’un retour au travail10

Références

  1. Commission de la santé mentale du Canada. Sujet : Norme nationale [Internet]. Ottawa (Ontario). Norme nationale sur la santé et la sécurité psychologiques en milieu de travail; 2015 [consulté le 21 déc. 2015]; [environ deux écrans]; disponible à l’adresse : http://www.mentalhealthcommission.ca/Francais/norme-nationale
  2. Commission de la santé mentale du Canada. Sujet : Norme nationale [Internet]. Ottawa (Ontario). Une étape à la fois : Guide sur la mise en œuvre de la Norme nationale du Canada sur la santé et la sécurité psychologiques en milieu de travail; 2015 [consulté le 21 déc. 2015]; [environ deux écrans]; disponible à l’adresse : http://www.mentalhealthcommission.ca/Francais/norme-nationale 
  3. Commission de la santé mentale du Canada. Sujet : santé mentale en milieu de travail [Internet]. Ottawa (Ontario). Santé mentale en milieu de travail; 2015 [consulté le 21 déc. 2015]; [environ deux écrans]; disponible à l’adresse : http://www.mentalhealthcommission.ca/Francais/focus-areas/sante-mentale-en-milieu-de-travail
  4. Centre for Applied Research in Mental Health and Addiction. Ressource réalisée à la demande du Centre pour la santé mentale en milieu de travail de la Great-West et financée par la Great-West, compagnie d’assurance-vie. Hamilton (Ontario). Protégeons la santé mentale au travail : Un guide pour la santé et la sécurité psychologiques au travail [Internet]; 2012 [consulté le 21 déc. 2015]; disponible à l’adresse : http://www.guardingmindsatwork.ca/
  5. Centre pour la santé mentale en milieu de travail de la Great-West. Stratégies en milieu de travail sur la santé mentale : système de gestion de la santé et de la sécurité psychologiques [Internet]. Winnipeg (Manitoba). 2015 [consulté le 21 déc. 2015]; disponible à l’adresse : https://www.strategiesdesantementale.com/sante-et-securite-psychologiques/systeme-de-gestion-de-la-sante-et-de-la-securite-psychologiques
  6. Centre pour la santé mentale en milieu de travail de la Great-West. Stratégies en milieu de travail sur la santé mentale : Au programme [Internet]. Winnipeg (Manitoba). 2015 [consulté le 21 déc. 2015]; disponible à l’adresse : https://www.strategiesdesantementale.com/formation-et-outils-gratuits/au-programme
  7. Centre pour la santé mentale en milieu de travail de la Great-West. Stratégies en milieu de travail sur la santé mentale [Internet]. Winnipeg (Manitoba). 2015 [consulté le 21 déc. 2015]; disponible à l’adresse : https://www.strategiesdesantementale.com/ 
  8. Centre pour la santé mentale en milieu de travail de la Great-West. Stratégies en milieu de travail sur la santé mentale : la gestion en matière de santé mentale [Internet]. Winnipeg (Manitoba). 2015 [consulté le 21 déc. 2015]; disponible à l’adresse : http://www.strategiesdesantementale.com/mmhm/default.html
  9. Centre pour la santé mentale en milieu de travail de la Great-West. Stratégies en milieu de travail sur la santé mentale : Prenez votre pause [Internet]. Winnipeg (Manitoba). 2015 [consulté le 21 déc. 2015]; disponible à l’adresse : https://www.strategiesdesantementale.com/newsletter/healthy-break-activities
  10. Centre pour la santé mentale en milieu de travail de la Great-West. Stratégies en milieu de travail sur la santé mentale : Se rétablir en travaillant : guide du leader [Internet]. Winnipeg (Manitoba). 2015 [consulté le 21 déc. 2015]; disponible à l’adresse : http://strategiesdesantementale.com/pdf/WTI_LeadersGuide_fr.pdf

 Transcription

Introduction

Saviez-vous que 70% des travailleurs canadiens sont préoccupés par la santé psychologique et la sécurité dans leur milieu de travail?

Penser à sa santé et à sa sécurité psychologiques, c’est en fait prévenir les problèmes de santé mentale et encourager le bien-être psychologique.

La santé et la sécurité mentales sont aussi importantes que la santé et la sécurité PHYSIQUES.  Qu’on se le dise, on ne peut PAS  être en santé sans prendre soin de sa santé mentale.

Apprenez comment VOUS et VOTRE milieu de travail pouvez améliorer les 13 facteurs qui contribuent à la santé et la sécurité psychologiques en milieu de travail.

Visitez tempsDENparler et regardez les vidéos pour en savoir plus sur le sujet.

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La culture organisationnelle 

Qu’est-ce qui vous vient en tête quand vous  entendez le mot « culture »?

Est-ce qu’on parle de la diversité des croyances...

...ou des valeurs des gens?

Ou peut-être parle-t-on de la façon de se comporter en société?

Si on parlait maintenant de votre milieu de travail. En quoi est-il différent des AUTRES endroits où vous avez travaillé ou étudié?  Est-ce que les attentes y étaient différentes?  Est-ce que votre supérieur valorisait différentes choses?

En fait,

Y’a pas deux milieux de travail qui sont pareils! 

Chacun possède sa propre culture organisationnelle  avec ses normes, ses valeurs et ses convictions. Chaque employeur peut aussi avoir diverses attentes envers ses employés. 

Tous ces facteurs mis ensemble forment se qu’on appelle «  la culture de l’organisation » ou « la culture organisationnelle ».

Dans ce contexte, les employés se servent de cette culture pour décider comment AGIR et résoudre des PROBLÈMES.

D’après vous, à quoi ressemble une culture organisationnelle POSITIVE?

Laissez-moi d’abord vous raconter une histoire,

celle de Léanne.

Léanne « en arrache » au travail.  Elle se sent tout le temps stressée et a le sentiment qu’on ne fait pas preuve de respect, de confiance et d’honnêteté dans son milieu.

Pourtant, Léanne travaille très fort mais croit qu’elle doit toujours se battre pour réussir, qu’elle devra « faire dans le moule », sinon elle sera perçue comme une employée « médiocre ».  La compétition est forte entre elle et ses collègues. 

Léanne se rend au bureau chaque matin, le moral au plus bas.  Il faut qu’elle se trouve un autre travail...n’IMPORTE QUEL autre travail! Et ça presse!

Cet exemple illustre clairement une situation où règne une culture organisationnelle NÉGATIVE...

Heureusement qu’il existe des milieux de travail bien différents, où l’ambiance générale EST « psychologiquement saine et sécuritaire », où on se traite avec confiance et on agit avec honnêteté et respect.

Les employés sont polis et respectueux les uns avec les autres.

Quand on prend des décisions, on le fait dans un souci d’équité. 

Dans ce milieu, tout le monde fait partie d’une grande équipe qui travaille ENSEMBLE pour atteindre des objectifs communs.

Les indices d’une culture organisationnelle positive sont assez faciles à voir :

Les employés sont SATISFAITS de leur travail.

Le moral des troupes et l’esprit d’équipe sont bons. 

On se sent soutenu.

Un lieu de travail doté d’une culture positive est un endroit où les gens VEULENT travailler et SOUHAITENT rester.  L’image de cette organisation est perçue favorablement par la communauté.

Et vous? Comment pourriez-vous contribuer à créer une culture organisationnelle positive?

Pourquoi ne pas essayer de faire une activité de promotion du travail d’équipe?

Les gestionnaires peuvent mettre en place un programme de mentorat et jumeler les futurs leaders aux leaders chevronnés.

Tout le monde peut aider à créer cette culture positive au travail.

  • Vos croyances, vos VALEURS, votre RAISON D’ÊTRE vous tiennent à coeur? Affichez-les fièrement!
  • Créer un groupe de marche et changez d’air! Sortez dehors,  profitez de la nature à l’heure du dîner.
  • Vous avez droit à des pauses? Prenez-les! Vous en avez besoin pour casser le rythme de votre journée ou simplement pour parler d’autre chose que du travail!

C’est MAINTENANT le moment de vous arrêter un peu pour réfléchir à ce que VOUS faites DÉJÀ pour la culture de votre entreprise. Pensez à ce VOUS POURRIEZ FAIRE pour la rendre plus positive.  Juste UNE p’tite chose...qui VOUS le savez, peut faire toute la différence!

La culture organisationnelle est l’un des 13 facteurs nécessaires à la santé et la sécurité psychologiques en milieu de travail.

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Croissance et perfectionnement

Avez-vous avez déjà rencontré  dans votre milieu de travail une personne inspirante que vous admiriez beaucoup?

Que vous a-t-elle appris? Cette relation vous  rendait-elle plus heureux et plus efficace au travail?

Si je vous demandais maintenant de fouiller dans vos souvenirs et de penser à une formation qui vous a vraiment marqué, qui était vraiment extraordinaire.  C’était peut-être à l’école, lors d’une présentation, d’un atelier, peu importe.  Pourquoi aviez-vous trouvé cette formation si fantastique?  Y aviez-vous appris quelque chose qui a vraiment eu un impact sur votre travail, ou peut-être même sur votre vie personnelle?

Nous avons tous des besoins : manger, dormir, se sentir en sécurité, se sentir accepté des autres et de sa communauté par exemple.

Nous avons aussi besoin de croissance personnelle,   de nous réaliser dans la vie et de sentir que nous accomplissons quelque chose d’utile.  Nous avons aussi  besoin d’apprendre de nouvelles choses, d’acquérir de nouvelles compétences pour atteindre notre plein potentiel.

Je vous présente Tarek.  Il  a été embauché dans un garage local et travaille au service à la clientèle. Tarek aime bien travailler de ses mains et il aime côtoyer les gens. Il voudrait bien un jour avoir la chance de devenir chef du service.  Mais pour le moment, Tarek n’est pas particulièrement emballé par ce qu’il fait. Son travail?... La vérification du niveau d’huile à moteur et de la pression des pneus!  Ce n’est pas ce qu’il y a de plus intéressant pour lui…Comment Tarek pourrait  améliorer ses chances de croissance et de perfectionnement au garage?

Un employeur qui valorise la croissance et le perfectionnement de ses employés cherche à les aider à atteindre leurs objectifs de carrière.  Ces objectifs peuvent être reliés aux relations interpersonnelles, aux compétences émotionnelles ou aux compétences de travail.

L’employeur joue un rôle important dans le perfectionnement de ses employés.

L’employeur de Tarek pourrait, aux frais de l’entreprise, lui donner du temps pour suivre une formation pendant les heures de travail. Il pourrait également encourager Tarek à se créer un plan de perfectionnement personnel.

Comment Tarek pourrait  prendre en main son plan de perfectionnement de façon proactive?

Si  son employeur valorise son développement et son perfectionnement,  Tarek pourrait tout d’abord aller voir son superviseur pour discuter de ses objectifs personnels.

 Tarek pourrait aussi profiter d’une rencontre avec lui pour poser des questions sur le poste qu’il occupe et comment il est parvenu à occuper cette fonction.

Ce serait peut-être une bonne idée d’organiser un jumelage et d’observer le travail d’un de ses collègues, responsable de tâches plus complexes.

 Tarek pourrait aussi suivre un cours qui élargirait son champ de compétences.

Il y a plein de choses que les employés peuvent faire pour leur croissance et leur perfectionnement!

Et à VOTRE travail?  Y aurait-il des occasions d’acquérir de nouvelles compétences…des compétences qui vous intéressent VRAIMENT?  Et comment pourriez-vous acquérir à ces compétences?

Pour y arriver, vous n’avez pas nécessairement besoin d’ouvrir votre porte-monnaie : plusieurs webinaires et ressources sont offerts, tout à fait gratuitement.

Avez-vous songé à être un « invité spécial » lors d’une réunion entre superviseurs?  L’observation peut vous donner de bons indices sur leur travail quotidien. À quelles difficultés font-ils face? À quelles exigences doivent-ils répondre?

Et pourquoi ne pas demander à votre superviseur d’être votre mentor? Vous pourriez aussi envisager la possibilité d’un jumelage dans un poste qui vous intéresse.

Il est toujours utile et constructif d’obtenir les commentaires de votre superviseur pour vous améliorer. Posez-lui des questions telles que « Comment est ce que je pourrais m’améliorer dans ce que je fais? » ou «  Est-ce je suis prêt à prendre plus de responsabilités ? »

Avez-vous pensé que VOUS êtes peut-être à une étape de votre carrière où c’est maintenant VOUS qui êtes prêt à partager votre expertise avec d’autres personnes moins expérimentées?  Aider les autres, c’est une autre façon de grandir.

Il est parfois  utile de prendre le temps de discuter avec ses collègues pour trouver de l’encouragement et des idées pour remédier à vos difficultés. Tout le monde peut y gagner.

On peut aussi progresser en dehors du travail. Pourquoi remettre vos projets personnels à plus tard? Vous voulez joindre une équipe sportive,  faire du bénévolat ou prendre un cours dont vous avez toujours rêvé, pourquoi attendre?  Faites-le maintenant!

De quelle FAÇON allez-VOUS GRANDIR? 

Comment cela pourrait-il  contribuer au développement de votre carrière? 

Que pouvez-vous faire, DÈS AUJOURD’HUI, pour y arriver?

La croissance  et le perfectionnement font partie des 13 facteurs qui contribuent à la santé et la sécurité psychologiques au travail.

Pour en savoir plus : Commissiondelasantémentale.ca/Français/ norme-nationale

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Leadeurship et attentes clairs

Vous rappelez-vous d’une occasion au travail où on vous a donné une directive qui n’était PAS CLAIRE?

Ça vous est arrivé SOUVENT?

Ça a été une source de conflit?

Un leadeurship et des attentes clairs font TOUTE la différence au travail.

Voyons le cas de Tim.  Il vient de remettre un rapport qu’il croyait urgent pour son superviseur la semaine passée. On lui retourne le rapport avec la note « à retravailler » bien en vue sur la page couverture.  Pas d’autres commentaires du superviseur, pas de rencontre prévue pour en discuter, pas de message sur son téléphone, pas un commentaire dans son document. RIEN d’autre que cette note!  Ce problème au travail n’est malheureusement pas nouveau pour Tim.

Tim est frustré et n’a plus vraiment confiance en son superviseur.

D’après vous, à quoi ressemble un milieu de travail sain qui met en pratique le principe de leadeurship et d’attentes clairs?

Eh bien, il est fort probable que les gens qui travaillent dans ce milieu sachent exactement ce qu’ils ONT À FAIRE.  Ils savent EN QUOI  leurs tâches contribuent au fonctionnement d’ensemble et sont tenus au courant de tout changement dans un délai RAISONNABLE.

Un milieu de travail où l’on met en pratique le principe du leadeurship clair et où les attentes  sont bien définies tend à

  • entretenir le moral  des troupes, même lors de périodes de stress intense
  • et de créer plus facilement des relations de confiance entre leaders et  employés
  • Les leaders qui valorisent la santé psychologique et physique pour TOUS envoient un message très positif!

Communiquer clairement, ça se fait dans les deux sens! C’est tellement important au travail, vous ne trouvez pas?

Pour y arriver, il faut y mettre du temps pour apprendre à connaître votre superviseur et comprendre ce  qu’il attend vraiment de vous.  Chacun a la responsabilité de poser des questions en cas de doute, que vous soyez un employé, un superviseur ou un gestionnaire.

En tant que superviseur, ayez une idée claire de ce que vous attendez de vos employés.

Sur quoi vont-ils travailler?  Quand devront-ils terminer le projet et à qui seront confiées les tâches?

En tant  qu’employé,  il ne faut surtout pas  hésiter à poser des questions qui vous permettront de bien faire les choses.  Il s’agit d’une tâche simple ou COMPLEXE? Vous aurez besoin de  peu ou beaucoup de TEMPS pour la compléter? Vous y arriverez seul ou vous aurez besoin d’un peu d’aide? 

Dans le doute, il n’y a vraiment pas de mal à demander, tout simplement: « Qu’attendez-vous de moi au juste? »

Bon. Vous avez regardé cette vidéo. Maintenant, comment allez-VOUS transformer vos attentes pour qu’elles soient claires? Pourquoi ne pas commencer AUJOURD’HUI même?

Un leadeurship et des attentes clairs font partie des 13 facteurs nécessaires à la santé et  la sécurité psychologiques au travail.

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Politesse et respect

Vous souvenez-vous d’une occasion lors de laquelle vous vous êtes senti frustré au travail? Comment avez-vous été perçu par vos collègues à ce moment-là? Avez- vous été jugé un peu impoli, voire même irrespectueux?

On peut parfois montrer un côté moins plaisant de soi, en particulier en période de stress. C’est justement à ce moment qu’il devient encore plus important de traiter les autres avec politesse et respect, au quotidien, mais aussi lorsqu’il survient des CONFLITS.

Lorsqu’ un problème se présente, est-ce que vos collègues essaient de calmer l’atmosphère et de chercher des solutions ou au contraire, mettent-ils  de « l’huile sur le feu »?

La politesse et le respect s’expriment par le souci  des autres, le respect, la reconnaissance et la considération envers ses collègues, son superviseur, ses clients. 

Rien n’est plus irritant ni désagréable qu’une personne qui roule des yeux quand vous parlez ou qui vous répond de façon négative et sarcastique.

Pire encore, le manque de civilité peut dégénérer en situations sérieuses et donner lieu à comportements inacceptables tels que le racisme, l’intimidation et la violence physique.

Que diriez-vous d’un exemple concret?

J’aimerais maintenant vous présenter Trung.  Trung s’est installé au Canada depuis peu et il suit des cours d’immersion en français.  Il possède une vaste expérience du travail d’équipe et de la gestion de projets. Sa sagesse et sa vision des choses seraient de précieux atouts pour son équipe.

Voici Sylvia. 

Elle est responsable de la coordination d’un projet et souhaite obtenir les commentaires de ces co-équipiers sur celui-ci. À la fin d’une réunion, elle demande à chacun de s’exprimer, mais lorsqu’arrive le tour de Trung, elle lui demande  simplement d’observer les échanges, histoire de se familiariser avec le projet.

Sylvia ne veut surtout pas brusquer Trung dans son nouveau rôle et lui mettre de la pression inutile sur les épaules.

Sans le savoir, Sylvia a fait un faux pas...Elle a MANQUÉ DE RESPECT envers Trung et a donné l’impression, devant tout le monde, qu’elle doutait de ses capacités. 

J’aimerais vous  rappeler que Trung a BEAUCOUP d’expérience.  Il apprend le français, c’est vrai, mais Sylvia aurait dû tout de même lui demander son opinion. En fait, il est même possible que Trung ait été CAPABLE de s’exprimer sans problème.

Si ce genre de situation se reproduit trop souvent, de la FRUSTRATION et des CONFLITS au sein de l’équipe risquent de faire surface...

Un milieu de travail psychologiquement sain et sécuritaire se reconnaît par le comportement de ses employés : ils travaillent bien ensemble et leur moral est positif. Pas besoin de chercher bien loin pour comprendre pourquoi c’est ainsi ; chacun fait preuve de respect envers les autres et les conflits sont rares.  Par contre, si un conflit vient À SE PRODUIRE, on cherchera à trouver rapidement une solution au problème.

Que vous soyez superviseur ou employé, peu importe, ne supposez pas de ce que les autres VEULENT ou ce dont ils ont BESOIN. Tout le monde devrait avoir droit à son opinion et devrait pouvoir l’exprimer.

On dit souvent : « Traite les autres comme TU voudrais être traité »  mais en fait, on devrait plutôt dire « Traite les autres comme ILS veulent être traités ».

Il faut respecter la différence sous toutes ses formes, qu’il s’agisse de  la culture, de la religion, de la langue, ou simplement de la façon de travailler de chacun.

La différence, c’est aussi le comportement ou les valeurs des gens.  Certains s’expriment de façon directe et ouverte. D’autres accordent plus d’importance au processus qu’au résultat.  Pour d’autres, c’est l’esprit d’équipe et la vision d’ensemble qui priment sur le travail.

Les employeurs ont tout intérêt à mettre en place des formations et des politiques afin de promouvoir le respect, comme :

  • une politique de tolérance zéro en cas d’intimidation
  • une formation sur la diversité
  • ou une formation sur la résolution de conflits.

De quelle façon pourriez-VOUS faire la promotion de la politesse et du respect à votre travail?  Allez-y, notez UNE chose que vous pouvez faire dans la prochaine semaine.

La politesse et le respect font partie des 13 facteurs qui favorisent la santé et la sécurité psychologiques au travail.

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Les exigences psychologiques 

Pensez au poste que vous occupez maintenant. Dans quel domaine travaillez-vous?  Vous y rencontrez beaucoup de gens?  Devez-vous  souvent voyager ou faire des quarts de travail?

Maintenant, imaginez-vous dans un autre emploi.  Tiens, prenons par exemple celui d’ambulancier des services paramédicaux.

Seriez-vous  en mesure de composer avec la détresse des personnes auxquelles vous portez secours?

Si vous étiez vendeur, trouveriez-vous difficile d’atteindre des quotas de vente, chaque jours?

Et si vous étiez travailleur de la construction? Ce serait difficile pour vous de travailler à l’extérieur, dans le bruit et  la poussière?

Les gens peuvent souffrir de stress pour différentes raisons. Les peurs, la personnalité et les  préférences de chacun peuvent faire en sorte qu’un type de travail convienne plus à une personne qu’à une autre. Chaque emploi comporte ses propres exigences psychologiques.

Ces exigences peuvent causer du tort à la santé si elles ne sont pas compatibles et bien adaptées aux compétences, aux connaissances, à la personnalité et à l’intelligence émotionnelle d’une personne.

Le fait de connaître les exigences psychologiques associées à un emploi nous aide à nous préparer et à répondre aux demandes qui y sont rattachées.

Prenons le cas de Pierre.

Il travaille dans une petite entreprise et y accomplit diverses tâches.  Des responsabilités, il n’en manque pas, surtout avec la gestion des comptes  de ses clients.  Pierre se débrouille très bien dans son travail et a d’excellentes relations avec ses clients.  En fait, les choses vont tellement bien pour lui que son superviseur lui a demandé de s’occuper du service des PLAINTES!

Ah non, PAS LES PLAINTES!... C’est justement le travail qu’occupait Pierre auparavant! Il avait dû quitter son emploi parce que le stress qu’il endurait et le manque de soutien de son superviseur ont eu raison de lui. Pierre est franchement inquiet. Vous comprendrez qu’il ne veut surtout pas se retrouver dans la même situation…encore une fois. Il a peur. Est-ce que son nouveau  travail va devenir un enfer?

Que devrait faire l’employeur pour apporter du soutien à Pierre?

Le superviseur pourrait organiser une rencontre pour examiner avec lui les  exigences psychologiques de ses nouvelles fonctions et pour partager les commentaires d’autres personnes qui ont occupé le même poste.  Ce serait l’occasion d’avoir une discussion franche sur les attentes associées à ce rôle et pour clarifier ce que Pierre pourrait faire pour qu’il se sente soutenu. Qui sait?  Il a peut-être besoin d’une formation pour mettre ses compétences à niveau?

Il serait bon d’examiner aussi la charge de travail de Pierre maintenant qu’il doit s’occuper du service des plaintes. Même si les attentes de son travail risquent de changer, elles doivent demeurer réalistes et équilibrées.

Son  superviseur tient à ce que Pierre se sente à l’aise avec ses nouvelles responsabilités sans que cela n’affecte bonnes relations qu’il a déjà avec ses clients.

Pierre pourrait demander à son superviseur de lui fournir du soutien, au besoin. Et il n’y a pas de mal à ça…Un superviseur n’est pas nécessairement au courant de toutes les difficultés reliées à une tâche!

Nous percevons le monde en fonction de notre personnalité et de nos expériences de vie.

Si vous croyez avoir besoin de rendre votre travail plus sécuritaire, assurez-vous d’en informer votre superviseur.

Faites une liste de toutes les exigences psychologiques associées à VOTRE travail. 

Est-ce qu’il y aurait moyen de le rendre moins stressant? Essayez-donc, juste pour voir…

Les exigences psychologiques font partie des 13 facteurs qui contribuent à la santé et la sécurité psychologiques en milieu de travail.

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Soutien psychologique et social

Imaginez-vous au travail. Avez-vous déjà remarqué un changement de comportement chez un collègue? Contrairement à ses habitudes, cette personne arrive maintenant plus tard, oublie de se présenter à une réunion ou ne respecte plus ses échéances?

Qu’avez-vous fait ou dit à cette personne lorsque cela s’est produit?  VOUS étiez peut-être cette personne? Si c’est le cas, étiez-vous préoccupée par ce que les autres pouvaient penser de vous?  Vous sentiez-vous soutenue dans cette situation?

Prenons l’exemple d’Hélène. 

Hélène est plus discrète et réservée ces-jours-ci.  Ce comportement ne lui ressemble pas du tout.  En plus, elle se présente en retard au travail. 

Marco, son superviseur, s’inquiète à son sujet.  Il la prend à part et lui dit : «  Tu ne sembles pas dans ton assiette ces derniers temps Hélène.  Est-ce que tout va bien? »

Elle lui répond que non.  Son conjoint s’est récemment blessé et il ne peut plus travailler. Elle est inquiète pour sa famille et elle dit avoir de la difficulté à se concentrer sur ses tâches. Depuis que son mari ne travaille plus, elle a deux fois plus de responsabilités à la maison...Elle fait la « maman-taxi » pour son fils avant et après l’école et c’est pourquoi elle arrive tout le temps en retard!

Marco n’avait aucune idée de ce qui se passait dans la vie personnelle d’Hélène. Il la remercie de sa franchise. En tant que superviseur, cette information   l’aide à soutenir Hélène et à lui permettre de gérer ses tâches durant cette période difficile.

Le soutien psychologique et social se reconnaît par  le climat de confiance et les liens solides qui existent dans un lieu de travail.

Il se voit aussi dans l’aide et le soutien que peuvent offrir vos collègues de travail.

En tant que superviseur, vous pouvez aider vos employés de bien des façons...

  • D’abord en suggérant le programme d’assistance aux employés (PAE). Il est fort utile en cas de besoin. 
  • Vous pouvez aussi suggérer divers services de counseling offerts dans la communauté
  • Ou créer un nouveau plan de travail, mieux adapté aux besoins de votre employé.

En tant qu’employé, vous devriez faire part de vos difficultés à votre superviseur.  Bien entendu, vous n’avez pas à déballer tous les détails de votre vie privée, mais faites-lui savoir que vous vivez des moments difficiles. Cela peut vraiment vous aider et vous permettre d’avoir un peu plus de flexibilité, le temps de régler votre situation!

Maintenant, pensez à UNE façon qui VOUS aiderait à promouvoir le soutien psychologique et social à VOTRE travail, dès AUJOURD’HUI.

Le soutien psychologique et social est l’un des 13 facteurs nécessaires à la santé et sécurité psychologiques en milieu de travail.

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Équilibre

[Aim for 3-5 minutes]

Pensez à votre journée typique.

Combien d’heures passez-vous à travailler?

 Combien en passez-vous en famille et entre amis?

Pouvez-vous contribuer pleinement à ces aspects de votre vie? Et qu’en est-il de vos temps libres?

Est-ce que VOTRE milieu de travail favorise l’équilibre entre VOTRE vie personnelle et professionnelle?

 Il y a un équilibre au travail lorsqu’on reconnaît la nécessité de concilier les exigences de la vie professionnelle, familiale et personnelle.

En plus de travailler, nous jouons souvent différents rôles dans notre vie personnelle. Chacun de ces rôles comporte ses propres exigences et nécessite de l’énergie et de l’attention. Vous êtes peut-être un parent, un aidant naturel auprès d’un parent vieillissant ou un bénévole dans votre communauté. Même les tâches comme le lavage, la vaisselle, la cuisine et l’activité physique prennent du temps et de l’énergie.

Dans les milieux de travail qui accordent de l’importance à un sain équilibre, les employés ont tendance à avoir un meilleur moral, à être moins stressés et épuisés, et à s’absenter moins souvent. Compte tenu du fait que les exigences au travail peuvent varier selon la période de l’année ou les projets en cours, à quoi ressemble un équilibre sain?

Prenons un exemple. Voici Liliane. Elle travaille dans une entreprise de haute technologie, où les exigences varient selon le nombre de contrats obtenus. Ces jours-ci, elle reste plus longtemps au bureau pour respecter une échéance. Elle commence à être frustrée de devoir allonger ses journées de travail et de ne pas avoir autant de temps que d’habitude à la maison. Elle doit respecter l’échéance du projet, mais elle sait aussi qu’elle néglige sa famille. Comment peut-elle concilier ces exigences, et comment son employeur peut-il l’aider?

Liliane peut parler à sa famille de l’échéance et lui dire que sa charge de travail change parfois, mais que cela n’arrive pas régulièrement. Elle doit peut-être travailler davantage en ce moment, mais une fois le projet terminé, son horaire reviendra à la normale.

Ensuite, Liliane peut dire à son supérieur qu’elle doit être à la maison pour certains repas et certaines activités en famille, et au moins une heure avant le coucher de ses enfants.

Elle peut lui demander de l’aider à gérer les tâches restantes pour qu’elle trouve un certain équilibre entre sa vie personnelle et professionnelle.

Liliane et son supérieur peuvent aussi déterminer ensemble quelles tâches sont prioritaires, ou peut-être reporter l’échéance pour une gestion du temps plus réaliste.

De plus, il serait peut-être possible pour Liliane de travailler de la maison, ou de prendre des vacances une fois le projet terminé.

Voici d’autres façons dont les milieux de travail peuvent favoriser cet équilibre :

  • Offrir des régimes de travail flexibles, comme des horaires comprimés, du travail à domicile ou un partage d’emploi.
  • Encourager le personnel de gestion à ne pas dire que tout est « urgent ».
  • Encourager les employés à prendre leurs pauses, comme le dîner et la pause-café.
  • Encourager les employés à prendre leurs congés annuels et les congés qu’ils ont accumulés (ou obtenus).
  • Veiller à ce que les heures supplémentaires ne fassent pas partie du quotidien et soient nécessaires seulement lorsque les échéances sont serrées.
  • Offrir des centres de conditionnement physique sur place ou à proximité, encourager les employés à aller dehors et à utiliser les sentiers pédestres ou organiser des activités que les employés peuvent faire près du travail.
  • Inviter les employés à parler de leurs réalisations personnelles.

L’équilibre entre vie personnelle et professionnelle est différent pour tout le monde.

Il est important de savoir ce que cela signifie pour vous et d’en parler avec votre supérieur.

Comment allez-vous améliorer votre équilibre entre vie personnelle et professionnelle dans la prochaine semaine?

L’équilibre est l’un des 13 facteurs qui favorisent la santé et la sécurité psychologiques en milieu de travail. Pour en savoir plus, visitez :

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Protection de la sécurité psychologique

Avez-vous déjà eu à signaler un problème à votre supérieur au travail?

À lui dire que vous aviez fait une erreur?

À exprimer une opinion qui ne serait peut-être pas la bienvenue?

Ou à dire que vous vous sentiez épuisé?

Étiez-vous à l’aise d’en parler?

Avez-vous déjà eu peur que cela nuise à votre travail?

Est-ce que VOTRE employeur encourage les employés à s’exprimer ou est reconnaissant qu’ils le fassent?

Un milieu de travail où vous êtes à l’aise d’échanger des idées ou de poser des questions, sans craindre de conséquences, est un milieu qui montre l’exemple d’une bonne PROTECTION DE LA SÉCURITÉ PSYCHOLOGIQUE. Les employeurs qui accordent de l’importance à la protection de la sécurité psychologique ont à cœur le bien-être émotionnel de leurs employés.

On pense souvent que la sécurité se limite aux risques PHYSIQUES, comme travailler avec des produits chimiques, dans des environnements dangereux ou à risque élevé, ou être exposé à des maladies infectieuses. En fait, la sécurité concerne ce qui pourrait faire du mal non seulement à votre CORPS, mais aussi à votre ESPRIT. Certaines situations au travail peuvent être nocives ou dangereuses pour votre santé mentale. Prenons l’exemple de Deepak.

Il n’est pas très heureux au travail ces temps-ci. C’est un esprit créatif qui a habituellement de grandes idées. Il a l’impression que ses suggestions sont souvent ignorées. Il ne sait pas trop si c’est parce que ses idées sont mauvaises, ou parce que son superviseur ne veut pas avoir l’avis de l’équipe. Deepak commence même à penser qu’en s’exprimant, il pourrait mettre son emploi en jeu. Il ne se sent plus en sécurité. Que pourrait faire l’employeur de Deepak pour qu’il se sente protégé psychologiquement?

Même si ce n’est pas tout le monde qui est à l’aise de parler franchement, il est important que nous le fassions tous. Il est aussi important que les gestionnaires favorisent un milieu où les employés n’ont pas peur de s’exprimer. Les gestionnaires peuvent aussi être ceux qui demandent l’opinion de leurs employés. Quand ces derniers peuvent proposer des solutions et des idées positives, il y a moins de conflits, d’erreurs, d’accidents, de blessures, d’intimidation et de harcèlement, et les règles et règlements sont davantage respectés.

Il est essentiel d’avoir des processus, des politiques et une culture organisationnelle qui encouragent les employés à apporter leur contribution et à formuler des commentaires. Les employés peuvent alors donner le meilleur d’eux-mêmes et se sentir stimulés au travail. Les dirigeants ont la responsabilité de promouvoir, d’appliquer et de renforcer ces pratiques.

La culture du milieu de travail contribue beaucoup au sentiment de sécurité des employés. Adoptez les idées nouvelles. Considérez les discussions comme des occasions d’apprendre, de partager et de collaborer. Acceptez l’erreur – c’est comme ça qu’on apprend! Donnez aux employés des occasions de discuter de façon franche et confidentielle avec leurs supérieurs. Vous pouvez intégrer une culture de communication à votre milieu de travail quotidien, par exemple pendant les réunions, dans la conception des projets ou même quand vous avez des échéances à respecter.

Après avoir regardé cette vidéo, faites une liste des mesures que votre employeur prend pour vous protéger psychologiquement. Que pourriez-vous faire pour rendre votre milieu de travail encore plus sécuritaire?

La protection de la sécurité psychologique est l’un des 13 facteurs qui favorisent la santé et la sécurité psychologiques en milieu de travail.

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Protection de l’intégrité physique

Pensez à votre milieu de travail. Plusieurs aspects de l’espace de travail PHYSIQUE peuvent vous affecter. Et votre emploi peut aussi comporter des risques plus évidents.

Travaillez-vous avec de la machinerie?

Avec des produits chimiques?

Travaillez-vous à l’extérieur?

Certains aspects de votre travail physique qui sont moins évidents pourraient aussi avoir des effets à long terme sur vous. Travaillez-vous à l’ordinateur? Ou dans un endroit très bruyant? Êtes-vous assis longtemps?

En fait, TOUS les milieux de travail comportent des risques physiques. Ce sont les MESURES que prennent les employeurs pour réduire ces risques qui aident les employés à se sentir en sécurité. Les employeurs qui le font bien offrent une bonne protection de l’intégrité physique. Au fond, votre espace de travail physique peut affecter non seulement votre corps, mais aussi votre santé mentale. Travailler dans un endroit bruyant pourrait non seulement endommager votre ouïe, mais aussi nuire à votre concentration. Travailler avec des clients fâchés pourrait drainer votre énergie mentale. Et travailler avec des produits chimiques ou de la machinerie demande de la vigilance.

Voici Ayesha. Elle est une nouvelle employée dans une entreprise de fabrication. Elle a beaucoup d’expérience dans le domaine. Le gros changement pour elle, c’est que son nouvel employeur utilise une technologie différente de ce qu’elle connaît. Le superviseur d’Ayesha lui donne du travail la première journée, après une courte séance d’orientation. Il pense que, compte tenu de son expérience, Ayesha devrait savoir comment utiliser la machinerie lourde et se protéger des blessures et des autres risques. Ayesha se sent stressée et anxieuse. Ce n’est vraiment PAS une situation saine OU sécuritaire pour elle, et elle a l’impression qu’elle pourrait se blesser. Elle hésite à en parler à son nouveau patron, puisque c’est sa première journée. Comment les employeurs peuvent-ils s’assurer que leurs employés se sentent protégés contre les blessures?

Le nouvel employeur d’Ayesha aurait avantage à offrir une formation initiale normalisée. Il s’assurerait ainsi que les employés connaissent tous les risques – physiques et psychologiques – associés à leur travail. Les employés sauraient alors quoi faire pour soulever leurs inquiétudes sans tarder, au besoin. Une formation normalisée garantirait aussi que tout le monde est sur la même longueur d’onde et obtient la même information. Elle assurerait également une utilisation uniforme de l’équipement, et plus important encore, elle améliorerait la sécurité et la productivité des employés. Les superviseurs doivent aussi vérifier auprès des employés s’ils comprennent et appliquent ce qu’ils ont appris en formation.

Certaines formations sont maintenant exigées par des lois provinciales, territoriales ou fédérales. Les employeurs peuvent aussi donner une formation aux employés au sujet de l’effet de leur espace de travail physique sur leur santé mentale. Cela peut être rassurant pour le personnel de savoir COMMENT signaler les incidents et QUELLES mesures de soutien sont offertes en cas d’incident.

Selon le lieu de travail, on peut changer les outils et l’environnement pour réduire ou gérer les risques pour les employés. Il suffit parfois d’installer un éclairage adéquat ou des alarmes de panique, de réduire le bruit, ou encore d’augmenter la ventilation.

Bien que l’employeur soit en grande partie responsable de la sécurité des employés, tout le monde devrait contribuer à la sécurité physique au travail. Les employés ont aussi une responsabilité. Si vous remarquez quelque chose qui pourrait causer des blessures au travail, dites-le à votre supérieur. De plus, si vous ne vous sentez pas en sécurité quand vous effectuez une tâche, dites à votre patron que vous auriez intérêt à suivre une formation supplémentaire.

Après avoir regardé cette vidéo, faites une liste de trois façons dont votre milieu de travail vous aide à vous protéger physiquement. Que serait-il bon d’améliorer? Parlez-en à votre supérieur cette semaine.

La protection de l’intégrité physique est l’un des 13 facteurs qui favorisent la santé et la sécurité psychologiques en milieu de travail.

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