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Expositions passées 2017

Expositions passées 2017

Candidats à la maîtrise en beaux-arts de l’Université d’Ottawa – Expositions de thèse

Afin de complémenter son programme régulier, la Galerie Karsh-Masson est heureuse de s’associer au Département d’arts visuels de l’Université d’Ottawa d’offrir un précieux mentorat et une occasion de perfectionnement professionnel.

Kizi Spielmann Rose – Pulse
Du 5 au 15 août 2017
Vernissage : le jeudi 10 août de 17 h 30 à 19 h 30

Les lignes serpentines et les formes organiques évoquant une surface onduleuse et translucide composent les tableaux présentés dans cette exposition. Les lignes entaillées dans un bâtonnet à l’huile souple révèlent de vivides gradations de teintes de pastel. Bien qu’elles soient abstraites, ces peintures font tout de même ressortir la lumière, l’espace et le mouvement.

Kizi Spielmann Rose, Night Sea Journey

Kizi Spielmann Rose, Night – Sea Journey, 2017, acrylique, pastel à l’huile et peinture à l’huile en bâton sur panneau, 30.5 x 35.5 cm. Gracieuseté de l’artiste.

Biographie

Kizi Spielmann Rose est actuellement candidat à la maîtrise en arts visuels à l’Université d’Ottawa et détient un baccalauréat en arts visuels de l’Université NSCAD. Entres autres vitrines, son travail a récemment été mis à l’honneur dans l’exposition Peinture fraîche et nouvelle construction présentée à la galerie Art Mûr, à Montréal, et dans son exposition solo de fin d’études intitulée Wild Wild Life, présentée à la Anna Leonowens Gallery, à Halifax. Il a dernièrement été désigné finaliste du Concours de peintures canadiennes RBC 2017 et a reçu des bourses d’études du Conseil de recherches en sciences humaines et de la Robert Pope Foundation.

Jonathan Théroux – Tour
Du 19 au 29 août 2017
Vernissage : le jeudi 24 août de 17 h 30 à 19 h 30

Inspiré par le potentiel allégorique et symbolique de l’assemblage d’objets dans l’espace, l’exposition multidisciplinaire Tour présente le tâtonnement comme procédé de recherche sur le langage et sur la formulation de sens. L’exposition avance les techniques de la peinture, de la sculpture et vidéos.

À gauche : Jonathan Théroux, Cité, 2016, projection vidéo numérique, 38 min. À droite : Jonathan Théroux, Pareil, 2017, huile sur canevas, 121 x 152 cm. Gracieuseté de l’artiste.

​À gauche : Jonathan Théroux, Cité, 2016, projection vidéo numérique, 38 min.
À droite : Jonathan Théroux, Pareil, 2017, huile sur canevas, 121 x 152 cm. Gracieuseté de l’artiste.

Biographie

Jonathan Théroux est actuellement candidat à la maîtrise en arts visuels à l’Université d’Ottawa. Originaire de la Montérégie, il a d’abord suivi une formation en arts visuels avec concentration en peinture et en dessin à l’Université Concordia. Sa recherche porte sur la composition d’assemblages évoquant à la fois la tradition paysagiste et la nature morte. Depuis peu, Jonathan expérimente l’emploi de la vidéo.

Wâpikwanew ​: Blossom (Floraison)

Commissaire : Jaime Koebel

Artistes : Barry Ace, Christi Belcourt, Simon Brascoupé, David White Deer Charette, Kelly Duquette, Myrosia Humeniuk, Nathalie Mantha, Florence Yee

Du 22 juin au 30 juillet 2017
Vernissage : le jeudi 22 juin de 17 h 30 à 19 h 30

Causerie avec les artistes Kelly Duquette et Florence Yee : le vendredi 23 juin, de midi à 12 h 45
Présentée en anglais à la Galerie Karsh-Masson.
Ouverte à tous. Entrée libre. 

Discussion en groupe avec Barry Ace et Nathalie Mantha : le dimanche 9 juillet, de 14 h à 15 h
Présentée en anglais, suivie d’une séance de questions et réponses bilingue, à la Galerie Karsh-Masson
Ouverte à tous. Entrée libre. 

Atelier de fabrication de pysankas avec Myrosia Humeniuk : Le samedi 15 juillet, de 13 h à 16 h
Endroit : P&Q (Pints & Quarts), 779, rue Bank (entre l’avenue Second et l’avenue Third)
Présentation bilingue. Le nombre de places est limité. Coût : 40 $ par personne.
Inscription préalable obligatoire : bookings@indigenouswalks.com

Marche autochtone et démonstration de la technique de motif mordelé sur écorce de bouleau avec Jaime Koebel et Simon Brascoupé : le mercredi 19 juillet, de 18 h à 19 h
Présentée en anglais. Inscription préalable obligatoire. bookings@indigenouswalks.com
Ouverte à tous. Entrée libre. 

L’art du yoga et de la méditation – Exposition Wâpikwanew: Blossom (Floraison) : le dimanche 30 juillet, de 10 h à midiPrésentée en anglais à la Galerie Karsh-Masson.Le nombre de places est limité. Inscription préalable obligatoire : (613)741-4348 ou https://www.epicfitnessottawa.com/calendar/event/ovp7b4073u89q5dknqftbq26tgOuverte à tous.
Entrée libre. Merci d’apporter votre tapis de yoga.

Venez explorer les liens entre l’art, le yoga et la méditation! Ce cours vous fera découvrir l’exposition Wâpikwanew: Blossom (Floraison). Les participants se verront enseigner des techniques de yoga et de méditation pour tous les niveaux les amenant, grâce au mouvement et à l’immobilité, à apprécier l’art en pleine conscience. Une pratique qui, aussi, leur permettra de donner forme aux émotions qu’inspire une œuvre. C’est une occasion de s’amuser à explorer l’art, le corps et le mouvement, l’esprit et la conscience.

Cette activité est le fruit d’un partenariat entre EPIC Fitness + Lifestyle et la Galerie Karsh‑Masson de la Ville d’Ottawa. 

Extrait du catalogue

En cri (nehiyawewin), le mot wâpikwanew signifie « fleur », une beauté naturelle qui éclot à la fin d’un sommeil hivernal. Peu importe la forme d’art (broderie perlée, décoration d’œufs à l’encre, peinture sur toile, motifs mordillés sur écorce de bouleau), l’image de la fleur joue un rôle symbolique favorable à l’auto-identification, à l’identité culturelle, à la mémoire, au savoir traditionnel et à la méditation.

Grâce à cette exposition, j’espère communiquer deux grandes idées. D’abord et avant tout, je tiens à souligner en quoi l’art floral constitue une source d’inspiration et de connexion dans tant de cultures, une situation que j’ai moi-même constatée dans ma jeunesse. Ensuite, je désire montrer comment cet art, en détournant mon esprit des réalités moins belles autour de moi, m’a permis de trouver un certain équilibre. […]

Profitez de l’exposition. J’espère qu’elle vous réjouira et je vous invite à réfléchir à la représentation des fleurs dans votre vie.

- Extrait du texte par Jaime Koebel

Biographies

Jaime Koebel est de descendance nehiyâw, michif et allemande. Elle s’inspire particulièrement de l’imagerie florale et naturelle de l’art michif. Sa démarche artistique aborde le perlage, l’écaille de poisson, l’écorce de bouleau mordelé et le dessin à l’encre. Elle administre Prairie Fire, une troupe de danse dans laquelle elle s’exécute avec ses trois enfants. Jaime Koebel organise des visites à pied autochtones à Ottawa et est éducatrice en programmes et rayonnement autochtones au Musée des beaux-arts du Canada.

Barry Ace, Phat(ense), 2005, acrylique sur bois, 81 x 81 cm. Gracieuseté de l'artiste.

Barry Ace, Phat(ense), 2005, acrylique sur bois, 81 x 81 cm. Gracieuseté de l'artiste.

Barry Ace artiste visuel toujours en activité, est membre de la Première Nation des M’Chigeeng, de l’île Manitoulin en Ontario. Puisant son inspiration dans les multiples facettes de la culture traditionnelle anishinaabe, il crée des objets et des images qui reprennent plusieurs motifs et formes typiques, mais cherche à dérouter l’observateur avec son travail, en y introduisant des éléments non traditionnels pour faire converger les dimensions historique et contemporaine. Ses œuvres se retrouvent dans de nombreuses collections publiques et privées au Canada et ailleurs.

Œuvre de Christi Belcourt.

Christi Belcourt, Family, 2011, acrylique sur toile, 91 x 152 cm. Gracieuseté de l'artiste. Photo : Vicky Laforge.

Christi Belcourt est une artiste visuelle qui voue un profond respect aux traditions et à la connaissance de son peuple. Comme les générations d’artistes autochtones avant elle, la plupart de ses œuvres étudient et célèbrent la beauté et le symbolisme du milieu naturel, tout en explorant les conceptions du monde traditionnelles des autochtones et leur relation avec la spiritualité et les médecines naturelles. Fidèle à la tradition du perlage floral métis, Christi Belcourt traite son art comme une métaphore de l’existence humaine, qu’elle utilise pour transmettre divers messages liés à la protection de l’environnement, à la biodiversité, à la spiritualité et aux droits des autochtones.

Simon Brascoupé, Algonquin Flowers,

Simon Brascoupé, Algonquin Flowers, 2017, écorce de bouleau, 15 x 17 cm (environ). Gracieuseté de l'artiste.

Algonquin membre de la Première Nation des Kitigan Zibi Anishinabeg au Québec, Simon Brascoupé est un artiste contemporain aux racines traditionnelles. Chercheur universitaire offrant des formations sur le savoir-faire culturel et la sécurité culturelle, il partage sa créativité et ses connaissances des traditions algonquines à l’aide de remarquables représentations visuelles de symboles culturels.

David White Deer Charette, Bandolier Bag, 2017, petites perles, fil à coudre en nylon et vinyle, 123 x 34 cm. Gracieuseté de l'artiste. Photo : Vicky Laforge.

David White Deer Charette, Bandolier Bag, 2017, petites perles, fil à coudre en nylon et vinyle, 123 x 34 cm. Gracieuseté de l'artiste. Photo : Vicky Laforge.

Natif de Wikwemikong sur l’île Manitoulin en Ontario, David White Deer Charette pratique le perlage traditionnel et contemporain depuis l’âge de 12 ans. Il a fait d’Ottawa son lieu de résidence, où il continue de créer des œuvres d’art fascinantes. Artiste ojibwa renommé dans la région comme à l’étranger, notamment en Thaïlande et en Chine, il est réputé en tant que danseur, chanteur et artiste visuel des Premières Nations.

Kelly Duquette, I Forgot Who I Was, But Now I Remember series (1 of 3)

Kelly Duquette, I Forgot Who I Was, But Now I Remember série (1 de 3), 2016, acrylique, pigment, médium de lissage, perles et fil sur lin, 76 x 91 cm. Gracieuseté de l'artiste.

Kelly Duquette se considère comme une Métis de la « nouvelle génération ». Après la résistance dans l’Ouest canadien, sa famille a fui les Prairies pour aller s’installer dans le nord-ouest de l’Ontario. Pendant quatre générations, l’identité de la famille a été gardée secrète. Ce silence s’est accompagné d’une garantie de survie dans la société canadienne, mais le transfert des connaissances traditionnelles s’est interrompu. À l’âge de 12 ans, Kelly Duquette a pris conscience de ses souches métis, ce qui a suscité son désir d’en savoir plus sur son rôle de femme métis au sein de la collectivité en général.

​Myrosia Humeniuk, Spring Wonder

Myrosia Humeniuk, Spring Wonder, 2017, teinture sur œuf d’autruche, 17 x 13 x 13 cm. Gracieuseté de l'artiste.  Photo : Pierre Laporte Photography.

Myrosia Humeniuk a abandonné ses études en génie de l’environnement pour s’investir dans le programme d’animation du Collège Algonquin. Elle travaille à présent en tant qu’artiste visuelle, et son art dépeint son amour de la vie du patrimoine et de la tradition. Les œuvres de Myrosia Humeniuk abordent tout aussi bien les thèmes de la jeunesse et les personnages colorés que les dessins méticuleux exécutés sur des œufs.

Nathalie Mantha, Avant que le matin s’éteigne

Nathalie Mantha, Avant que le matin s’éteigne, 2017, acrylique sur toile, 102 x 152 cm. Gracieuseté de l'artiste. Photo : Valérie Mercier.

Nathalie Mantha est titulaire de baccalauréats en beaux-arts et en éducation de l’Université d’Ottawa. Avant ses études universitaires, elle a abordé diverses techniques tout en suivant des études collégiales en arts visuels. Depuis 25 ans maintenant, Nathalie Mantha est éducatrice en art, une profession qui lui permet de conjuguer ses passions pour la création et l’enseignement.

Florence Yee, Second Generation (triptych, image 2 of 3)

Florence Yee, Second Generation (triptyque, image 2 de 3), 2016, huile sur toile, 91 x 91 cm (chaque image). Gracieuseté de l'artiste.

Florence Yee, artiste visuelle bilingue installée à Montréal, termine actuellement ses études de baccalauréat en beaux-arts à l’Université Concordia. Après avoir effectué une résidence de quatre mois à l’École d’art d’Ottawa, elle a exposé ses œuvres partout au Canada. Manifestant un penchant pour l’histoire de l’art ethnoculturel, elle travaille au sein des communautés pour mettre un terme aux visions eurocentriques de l’art. Florence Yee s’inspire de son expérience personnelle de femme canadienne d’origine asiatique de deuxième ou troisième génération pour alimenter sa pratique empreinte de conscience sociale.

Présentation en collaboration avec la Scène Canada du CNA


José Luis Torres – De l'horizontal au vertical

Du  4 mai au 11 juin 2017

Vernissage : le jeudi 4 mai de 17 h 30 à 19 h 30
Parcours avec l’artiste (en français) : le dimanche 28 mai à 14 h

Extrait du catalogue

Lorsqu'il conçoit De l'horizontal au vertical, Torres emplit la Galerie Karsh-Masson de sa vision personnelle, pour créer un environnement repensé. À la fois processus et résultat de la cartographie des lieux, la galerie réaménagée le temps de son exposition devient aussi cartographie de l'artiste qui s'y révèle. Sa façon d'occuper l'espace, ses techniques de transformation, d'installation et de manipulation des objets, ou encore les matériaux qu'il emploie sont autant de marqueurs de son univers artistique. Car si le processus d'in situ offre une proximité privilégiée avec la pensée de l'artiste, et sous-entend par là une plus grande fidélité à la réalité, cette dernière n'en demeure pas moins imprégnée de sa partialité.

- Texte extrait du catalogue de l'exposition par Céline Le Merlus

Jose Luis Torres_Cartographie

José Luis Torres, Cartographie, 2016, balles de tennis et acier, 110 x 80 x 20 cm. Gracieuseté de l’artiste.

José Luis Torres, Prospection II, 2015, paper, metal and cork. Courtesy of the artist. 

José Luis Torres, Prospection II, 2015, paper, metal and cork. Courtesy of the artist. 

Biographie

José Luis Torres est né en Argentine. Il détient un baccalauréat en arts visuels, une maîtrise en sculpture et une formation en architecture ainsi qu'en intégration des arts à l'architecture. Il vit et travaille au Québec depuis 2003. Ses œuvres ont été présentées dans le cadre de nombreuses expositions individuelles et collectives, au sein d’interventions publiques ainsi qui au cours de résidences d’artistes à travers le Canada, l’Argentine, les États-Unis, le Mexique et l’Europe. 

Michael Belmore – mskwi•blood•sang

Du 16 mars au 23 avril 2017

Vernissage : le jeudi 16 mars de 17 h 30 à 19 h 30
Parcours avec l’artiste (en anglais) : le dimanche 2 avril à 14 h

Extrait du catalogue

mskwi•blood•sang rend visible la hiérarchie des êtres qui peuplent le paysage stratifié des Anishnaabe. En saisissant de brefs moments d’un temps cyclique, Michael Belmore recrée l’entrelacement des pouvoirs de l’entre-deux et propose une confluence de contrastes, articulant la tension, les flots et les pulsations qui avivent les rivages du lac Supérieur.

- Extrait du texte par Alexandra Nahwegahbow

Michael Belmore, Convergence (detail), 2013, stone and copper leaf, 213 x 396 x 10 cm. Courtesy of the artist.

Michael Belmore, Convergence (détail), 2013, pierre et feuille de cuivre,  213 x 396 x 10 cm. Gracieuseté de l’artiste.

Michael Belmore, Investment (detail), 2011, stone and copper leaf, 25 x 110 x 110 cm. Courtesy of the artist.

Michael Belmore, Investment (détail), 2011, pierre et feuille de cuivre, 25 x 110 x 110 cm. Gracieuseté de l’artiste.

Biographie

Michael Belmore est Anishinaabe et membre de la Première nation de Lac Seul. Titulaire, depuis 1994, d’un diplôme associé de l’Université de l’École d’art et de design de l’Ontario (Toronto) en sculpture et installation, il vit actuellement à Ottawa. Ses œuvres, exposées au Canada et à l’étranger, figurent dans les collections permanentes de diverses organisations et dans de nombreuses collections particulières.

Michael Belmore tient à remercier le Conseil des arts de l’Ontario de leur appui.

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Mana Rouholamini … de patience

Du 26 janvier au 5 mars 2017

Vernissage : le jeudi 26 janvier de 17 h 30 à 19 h
Parcours avec l’artiste : le dimanche 12 février à 13 h 30 (en anglais) et à 15 h (en français). En partenariat avec le Bal de Neige

Extrait du catalogue

... de patience reconnaît la terre et l’eau en tant qu’entités aimables et bienveillantes, qui ne portent pas de jugement, de mémoire immense et de langage unique. Les œuvres de l’artiste s’intéressent à l’importance de se faire entendre, même lorsqu’on a l’impression de ne pas être écouté. Il est évident que la terre et l’eau sont des auditrices calmes, mais vigilantes et attentives – elles sont écrites avec une histoire détaillée et nous rappellent que nous sommes inextricablement liés à un paysage vivant et très patient.

- Extrait du texte par Alexandra Nahwegahbow

Mana Rouholamini, Zigzager le fleuve

Mana Rouholamini, Zigzager le fleuve, 2013, épreuve numérique sur polypropylène et encre sur papier, 263 × 58.5 cm (chaque image : 87.5 × 58.5 cm). Gracieuseté de l’artiste.

Mana Rouholamini_Adorer le flux (To adore the flux)

Mana Rouholamini, Adorer le flux, 2013, épreuve numérique sur polypropylène et encre sur papier, 263 × 58.5 cm (chaque image : 87.5 × 58.5 cm). Gracieuseté de l’artiste.

Biographie

Mana Rouholamini est une artiste multidisciplinaire qui explore le thème du langage et le sens des mots à travers le prisme de différentes langues. Sa pratique artistique comprend l’installation, le dessin, le livre d’artiste et l’impression numérique. Elle a reçu une maîtrise de l’Université York à Toronto et un baccalauréat de l’Université Azad de Téhéran, en Iran.

Mana Rouholamini tient à remercier le Conseil des arts de l’Ontario de leur appui.

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