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Infections transmissibles sexuellement (ITS/MTS)

Lymphogranulomatose vénérienne

Qu’est-ce que la lymphogranulomatose vénérienne?

La lymphogranulomatose vénérienne est une infection transmissible sexuellement (ITS) due à Chlamydia trachomatis.

Quels sont les symptômes?

Premier stade

Deuxième stade

Troisième stade (plus fréquent chez les femmes)

  • apparition des symptômes de 3 à 30 jours après l’infection
  • petites bosses indolores au point d’infection (pénis, rectum, cavité orale, vagin,  ou col de l’utérus)
  • jusqu’à la moitié des gens ne la remarquent pas et elle se résorbe d’elle-même
  • de deux à six semaines après l’apparition des premières bosses
  • ganglions douloureux et enflés à l’aine et aux cuisses OU
  • pertes de sang par le rectum
  • symptômes semblables à ceux de la grippe
  • symptômes s’estompant en général
  • lymphogranulomatose vénérienne chronique
  • risques de complications si l’infection n’est pas traitée

Comment diagnostique-t-on la lymphogranulomatose vénérienne?

Votre médecin ou infirmière praticienne peut prendre un échantillon de votre urine, gorge, rectum ou col de l’utérus, selon le type d’activité sexuelle que vous avez eu récemment. Il se peut qu’une prise de sang soit aussi effectuée.  Votre médecin ou l’infirmière praticienne fonde aussi son diagnostic sur les symptômes que vous présentez et vos antécédents en matière de santé sexuelle.

Comment traite-t-on la lymphogranulomatose vénérienne?

Cette ITS est traitée avec des antibiotiques. Il est important de s’abstenir de tout rapport sexuel pendant les trois semaines qui suivent le début du traitement. Assurez-vous que vos partenaires ont aussi été traités avant toute reprise de vos activités sexuelles.

Est-ce que je risque d’infecter d’autres personnes?

La lymphogranulomatose vénérienne est transmise par l’intermédiaire de rapports sexuels vaginaux, anaux ou oraux.

Quelles sont les complications possibles?

  • Œdème grave aux parties génitales
  • Stigmates aux parties génitales et au rectum
  • Recours nécessaire à la chirurgie pour remédier aux dommages

À qui puis-je téléphoner pour obtenir des renseignements?

Vous pouvez composer le numéro de la Ligne d'information santé-sexualité, soit le 613- 563-SIDA (7432) ou appeler sans frais le 1-800-267-7432. Les infirmiers et infirmières de la santé publique de la Ville d'Ottawa vous fourniront des renseignements dans les deux langues officielles et pourront vous orienter vers les services offerts à cet égard dans la province. Ce service téléphonique est offert du : 
lundi au vendredi de 9 h à 16 h.

Rappelez-vous :

Toute infection des parties génitales peut augmenter le risque d’infection par le VIH.
Les pratiques sexuelles recommandées comprenant l’utilisation de condoms en latex ou en polyuréthane et/ou de digues dentaires lors des relations orales, anales ou vaginales peuvent réduire les risques d’ITS.

Pour de plus amples renseignements :

Le Centre de Santé-Sexualité
179, rue Clarence
Ottawa K1N 5P7
Nous sommes à proximité du marché By à l’angle
des rues Clarence et Cumberland.
613-234-4641 ATS : 613-580-9656
ottawa.ca/sexualite

Syphilis

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Qu'est-ce que la syphilis?

La syphilis est une infection transmissible sexuellement (ITS) causée par une bactérie appelée Treponema pallidum. L’infection se développe en trois stades. Les premiers symptômes se manifestent entre 10 jours et trois mois après l’exposition à l’infection si présents. Il arrive que les personnes infectées ne remarquent aucun symptôme.

Comment la syphilis se transmet-elle?

  • La syphilis se transmet par contact sexuel (oral, génital ou anal) avec une lésion ou une éruption contagieuse.
  • Les mères infectées peuvent la transmettre à leur bébé durant la grossesse et au moment de l’accouchement.
  • Rarement, elle peut être transmise lorsque du matériel contaminé est utilisé pour la consommation de drogues injectables.

Quels sont les symptômes?

La syphilis peut provoquer de graves problèmes de santé à la longue.

Stade primaire (de trois à 90 jours) :

  • Apparition d’un ulcère non douloureux dans la bouche, les organes génitaux ou l’anus, ou autour de ces régions. L’ulcère disparaît éventuellement de lui-même.
  • Gonflement ou inflammation des ganglions qui peut durer d’une à six semaines avant de se résorber.

Stade secondaire (de deux à 12 semaines) :

  • Symptômes qui apparaissent environ 3 mois après l’exposition à l’infection.
  • Éruptions cutanées sur la paume des mains, la plante des pieds ou tout le corps.

Les éruptions ne sont pas accompagnées de démangeaisons.

  • Symptômes semblables à ceux de la grippe (maux de tête, douleurs musculaires et articulaires, perte d’appétit, fièvre).
  • Perte de cheveux.

Période de latence

Stade latent précoce (moins d’un an) :
  • Aucun symptôme ou réapparition de lésions contagieuses.
  • L’infection peut être transmise à d’autres personnes.
Stade latent tardif (plus d’un an) :
  • La période de latence peut durer de 20 à 30 ans.
  • Durant ce stade la personne n’est plus infectieuse.
  • En l’absence de traitement, l’infection progresse vers le stade tertiaire dans 30 % des cas.

Stade tertiaire:

Au stade tertiaire, la syphilis peut causer des troubles cardiaques, des maladies hématologiques et des lésions cutanées, osseuses et articulaires ainsi que des problèmes neurologiques.

Comment diagnostique-t-on la syphilis?

On peut diagnostiquer la syphilis à l’aide d’un test sanguin. Il est préférable de faire le test sanguin de quatre à six semaines après la dernière relation sexuelle non protégée ou dans le cas de symptômes.

Comment la traite-t-on?

  • La syphilis peut être traitée et guérie au moyen d’antibiotiques.
  • Il est important de s’abstenir de toute activité sexuelle durant le traitement, pendant les deux semaines qui suivent et jusqu’à ce que tous les symptômes aient disparu.
  • Assurez-vous que vos partenaires sont également testés et traités avant de reprendre toute activité sexuelle.
  • De nouveaux tests sanguins doivent être effectués à la suite du traitement pour s’assurer que les antibiotiques ont été efficaces et que l’infection est guérie.
  • Même si une personne est traitée, il se peut que ses tests sanguins pour la syphilis restent positifs jusqu’à la fin de ses jours.
  • Lorsque vous consultez un nouveau professionnel de la santé, il est important de lui fournir des renseignements relatifs à votre traitement contre la syphilis.

Quelles sont les complications possibles?

La syphilis peut causer de graves lésions au coeur, aux vaisseaux sanguins, aux yeux, au foie, aux os, aux articulations et au cerveau. L’infection peut aussi être transmise à l’enfant à naître, causant parfois des malformations et même la mort.

À qui puis-je téléphoner pour obtenir des renseignements?

Téléphonez au 1-800-668-2437 pour la ligne d’information sur le Sida et la santé sexuelle.  Le personnel responsable de la ligne d’information peut vous renseigner sur la santé sexuelle ou vous offrir un service de référence en plusieurs langues pour les appelants à travers la province.  Les heures d’opérations de la ligne d’information sont :
lundi au vendredi de 10 h à 22 h 30, samedi et dimanche de 11 h à 15 h.

Rappelez-vous :

Toute infection des parties génitales peut augmenter le risque d’infection par le VIH.
Les pratiques sexuelles recommandées comprenant l’utilisation de condoms en latex ou en polyuréthane et/ou de digues dentaires lors des relations orales, anales ou vaginales peuvent réduire les risques d’ITS.

Pour de plus amples renseignements :

Le Centre de Santé-Sexualité
179, rue Clarence
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613-234-4641 ATS : 613-580-9656

Trichomonase

Qu’est-ce que la trichomonase?

La trichomonase est causée par un parasite appelé Trichomonase Vaginalis qui peut vivre dans le vagin chez la femme et dans l’urètre chez l’homme. Ce parasite peut survivre pendant une courte période à l’extérieur du corps, mais il est habituellement transmis lors des contacts sexuels.

Comment peut-on le contracter?

La trichomonase est transmise lors des relations sexuelles non protégées, par voie vaginale ou anale, avec une personne infectée.

Quels sont les symptômes?

De nombreuses femmes ne présentent aucun symptôme. Les symptômes possibles sont les suivants :

  • Pertes vaginales jaunâtre
  • Odeur de poisson provenant du vagin
  • Démangeaison et rougeur de la vulve et (ou) du vagin
  • Sensation de brûlure en urinant.

La majorité des hommes infectés par la trichomonase n’ont pas de symptômes mais certains d’entre eux présentent une urétrite légère.

Comment traite-t-on la trichomonase?

  • On peut traiter et guérir la trichomonase à l’aide d’antibiotiques oraux. 
  • Il est important de n’avoi r aucun contact sexuel pendant le traitement et les sept jours qui suivent le traitement. 
  • Assurez-vous que votre ou vos partenaires reçoivent le traitement avant de reprendre toute activité sexuelle.

En cas de trichomonase, il peut y avoir infections transmissibles sexuellement (ITS) et d’autres tests de dépistage d’ ITS doivent être effectués.

À qui puis-je téléphoner pour obtenir des renseignements?

Téléphonez au 1-800-668-2437 pour la ligne d’information sur le Sida et la santé sexuelle.  Le personnel responsable de la ligne d’information peut vous renseigner sur la santé sexuelle ou vous offrir un service de référence en plusieurs langues pour les appelants à travers la province.  Les heures d’opérations de la ligne d’information sont :
lundi au vendredi de 10 h à 22 h 30, samedi et dimanche de 11 h à 15 h.

Rappelez-vous :

Toute infection des parties génitales peut augmenter le risque d’infection par le VIH. Les pratiques sexuelles recommandées comprenant l’utilisation de condoms en latex ou en polyuréthane et/ou de digues dentaires lors des relations orales, anales ou vaginales peuvent réduire les risques d’ITS.

Pour de plus amples renseignements :

Le Centre de Santé-Sexualité
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Poux du pubis et Gale

Poux du pubis

Aussi appelés « morpions », les poux du pubis sont de petits insectes qui vivent dans les poils des organes génitaux.

Les poux peuvent se transmettre pendant les contacts sexuels. Ils peuvent parfois se propager aux cheveux, à la poitrine et aux aisselles, et plus rarement à la barbe, à la moustache et aux cils. Ils sont de couleur gris-brun et ont la grosseur d’une tête d’épingle. Ils sont souvent difficiles à voir à l’oeil nu. Le pou pond ses oeufs (lentes) à la base des poils. Les œufs ressemblent à de petits points blancs. Les poux se nourrissent de sang humain. Les symptômes peuvent apparaître de deux à six semaines après l’exposition aux parasites.

Les symptômes suivants peuvent être observés :

  • Démangeaisons dans la région génitale ou anale.
  • Irritation de la peau (rougeurs) et inflammation.
  • Petits points bleus sur la peau résultant des morsures d’insectes.
  • Oeufs (lentes) ou poux visibles.

Gale

La gale est causée par de minuscules acariens qui s’enfoncent sous la peau, y creusent des sillons et y pondent leurs oeufs. Ils sont invisibles à l’oeil nu. La gale peut se transmettre pendant les relations
sexuelles ou autre contact intime. Les symptômes peuvent apparaître de deux à six semaines après l’exposition aux parasites.

Les symptômes suivants peuvent être observés :

  • Démangeaisons intenses, surtout la nuit.
  • Éruptions cutanées qui prennent la forme de fines lignes grisâtres ou rouges.
  • Lésions qui apparaissent généralement sur les poignets, entre les doigts et les orteils, sur les aisselles et les aines, le pénis ou les seins et dans les autres replis de la peau.
  • Peau du pénis irritée, rouge ou enflammée.

Les poux du pubis et la gale peuvent provoquer des démangeaisons intenses, et le fait de se gratter à répétition peut causer des infections cutanées secondaires.

Comment diagnostique-t-on ces infestations?

Le diagnostic est établi par le médecin ou une infirmière praticienne à la suite d’un examen de la peau et d’une évaluation des symptômes.

Comment traite-t-on les infestations parasitaires?

  • Il est possible de traiter les poux du pubis et la gale à la maison à l’aide de lotions, de crèmes et de shampoings médicamenteux disponibles en vente libre à la pharmacie.
  • Demandez les conseils du pharmacien et suivez attentivement toutes les directives.
  • Parlez-en à votre professionnel de la santé si vous êtes enceinte ou si vous allaitez.
  • Certains traitements ne conviennent pas aux enfants.
  • Les parasites peuvent être tenaces. Il est généralement recommandé de répéter le traitement de sept à dix jours plus tard.
  • Il peut être dangereux de répéter le traitement trop souvent. Il est normal que les démangeaisons persistent quelques semaines après le traitement, particulièrement dans le cas de la gale.
  • Si les symptômes persistent après deux traitements, veuillez consulter de nouveau.
  • Vos partenaires sexuels, les membres de votre famille et toutes les personnes avec qui vous avez eu des contacts étroits doivent être examinés et traités.
  • Les vêtements, la literie et les serviettes utilisés dans les deux à trois semaines qui ont précédé l’apparition des symptômes doivent être lavés à l’eau chaude savonneuse ou nettoyés à sec.
  • Les articles qui ne peuvent pas être nettoyés à sec doivent être placés dans un sac de plastique hermétique pendant deux semaines.
  • Les tapis, les matelas et les meubles, comme les divans, doivent être nettoyés à fond à l’aide d’un aspirateur.

Est-ce que je peux transmettre ces infestations?

Ces parasites se transmettent facilement par contact direct de peau à peau ou lorsqu’il y a partage de vêtements, de serviettes ou d’articles de literie infestés.

Quand pourrais-je recommencer à avoir des relations sexuelles?

Lorsque vous n’aurez plus de signes d’infestation (démangeaisons, lentes, poux, sillons) et que tous vos partenaires sexuels auront été traités.

À qui puis-je téléphoner pour obtenir des renseignements?

Téléphonez au 1-800-668-2437 pour la ligne d’information sur le Sida et la santé sexuelle.  Le personnel responsable de la ligne d’information peut vous renseigner sur la santé sexuelle ou vous offrir un service de référence en plusieurs langues pour les appelants à travers la province.  Les heures d’opérations de la ligne d’information sont :
lundi au vendredi de 10 h à 22 h 30, samedi et dimanche de 11 h à 15 h.

Rappelez-vous :

Toute infection des parties génitales peut augmenter le risque d’infection par le VIH. Les pratiques sexuelles recommandées comprenant l’utilisation de condoms en latex ou en polyuréthane et/ou de digues dentaires lors des relations orales, anales ou vaginales peuvent réduire les risques d’ITS.

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Syndrome inflammatoire pelvien

Qu’est-ce que le syndrome inflammatoire pelvien?

L’inflammation pelvienne est une inflammation de l’utérus, des trompes de Fallope, des ovaires et (ou) des tissus environnants.

Comment se transmet cette infection?

L’inflammation pelvienne peut être causée par une variété de bactéries ou de virus, y compris les infections transmissibles sexuellement (ITS).

Quels sont les symptômes?

De nombreuses femmes ne présentent aucun symptôme. Les symptômes possibles sont les suivants :

  • Douleur au bas-ventre
  • Pertes vaginales plus abondantes ou anormales
  • Douleur pendant les relations sexuelles
  • Saignements entre les menstruations ou après les relations sexuelles
  • Menstruations plus abondantes
  • Frissons ou fièvre

Comment traite-t-on le syndrome inflammatoire pelvien?

  • On traite l’inflammation pelvienne à l’aide d’antibiotiques. Il est important de prendre tous les médicaments prescrits et d’informer la clinique si vous vomissez après avoir pris le médicament.
  • Pour assurer que le médicament est efficace et que votre état s’améliore, vous devez retourner à la clinique dans les trois à sept jours qui suivent.
  • Évitez toute activité sexuelle pendant le traitement.
  • Encouragez votre ou vos partenaires à passer des tests de dépistage avant de reprendre toute activité sexuelle.

Est-ce que je peux transmettre cette infection à d’autres personnes?

Les bactéries et les virus qui causent l’inflammation pelvienne peuvent être transmis pendant les relations sexuelles. Vous pouvez transmettre l’infection à votre partenaire même si vous n’avez pas de symptôme.

Y a-t-il des complications possibles?

  • Douleurs pelviennes chroniques (douleurs continues au bas du ventre)
  • Stérilité (incapacité de devenir enceinte)
  • Grossesse ectopique (tubaire)

À qui puis-je téléphoner pour obtenir des renseignements?

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lundi au vendredi de 10 h à 22 h 30, samedi et dimanche de 11 h à 15 h.

Rappelez-vous:

Toute infection des parties génitales peut augmenter le risque d’infection par le VIH. Les pratiques sexuelles recommandées comprenant l’utilisation de condoms en latex ou en polyuréthane et/ou de digues dentaires lors des relations orales, anales ou vaginales peuvent réduire les risques d’ITS.

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Molluscum

Qu’est-ce que le Molluscum contagiosum?

Le Molluscum contagiosum est une infection cutanée causée par un virus appartenant à la famille des poxvirus. Le molluscum est un virus qui vit dans la peau.

Comment se transmet le molluscum?

Le molluscum peut être transmis par une personne infectée par :

  • Les contacts directs peau à peau
  • Les serviettes mouillées, l’équipement de sport ou les lits de bronzage
  • Les contacts sexuels
  • L’infection peut se propager à d’autres parties du corps quand la personne infectée gratte les lésions puis se touche à un autre point du corps.

Quels sont les symptômes?

  • Le molluscum cause de petites excroissances ou bosses fermes, à surface lisse, de couleur chair ou blanc nacré, dont le centre est affaissé.
  • Il peut y avoir une ou plusieurs bosses à n’importe quel endroit du corps.
  • Chez les personnes active sexuellement, les bosses peuvent être situées sur les parties génitales, la partie interne des cuisses ou l’abdomen.
  • Le molluscum apparaît habituellement de un à trois mois après exposition au virus. Les bosses peuvent durer de six mois à deux ans. Une fois les bosses disparues, le virus est éliminé.
  • Si la personne atteinte se gratte, les bosses peuvent être infectées et devenir sensibles ou rouges.

Comment traite-t-on le molluscum contagiosum?

  • Les bosses disparaissent habituellement d’elles-mêmes après une période de six à 12 mois; très rarement, elles peuvent durer jusqu’à deux ans.
  • On peut traiter le molluscum en gelant les lésions à l’aide d’azote liquide ou en appliquant une crème disponible par ordonnance.

Comment diagnostique-t-on le molluscum?

Le molluscum est diagnostiqué par le médecin ou l’infirmière praticienne après un examen de la peau.

À qui puis-je téléphoner pour obtenir des renseignements?

Téléphonez au 1-800-668-2437 pour la ligne d’information sur le Sida et la santé sexuelle.  Le personnel responsable de la ligne d’information peut vous renseigner sur la santé sexuelle ou vous offrir un service de référence en plusieurs langues pour les appelants à travers la province.  Les heures d’opérations de la ligne d’information sont :
lundi au vendredi de 10 h à 22 h 30, samedi et dimanche de 11 h à 15 h.

Rappelez-vous :

Toute infection des parties génitales peut augmenter le risque d’infection par le VIH. Les pratiques sexuelles recommandées comprenant l’utilisation de condoms en latex ou en polyuréthane et/ou de digues dentaires lors des relations orales, anales ou vaginales peuvent réduire les risques d’ITS.

Pour de plus amples renseignements :

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Hépatite C

Qu’est-ce que l’hépatite C?

L’hépatite C est une infection virale qui s’attaque au foie.

Comment se transmet l’hépatite C?

Les principaux facteurs de risque pour la transmission de l’hépatite C sont les suivants :

  • Le partage de matériel (aiguille, seringue, eau, réchaud, tampon, etc.) servant à l’injection de drogues ou de stéroïdes, ne serait-ce qu’une fois au cours de sa vie.
  • Le partage de matériel, p. ex. une paille, un billet d’argent roulé ou une pipe à crack, servant à la consommation de drogues.
  • Si vous avez reçu, avant 1992, du sang, des produits sanguins ou de l’immunoglobuline.

Il existe d’autres façons moins courantes de contracter le virus :

  • Les relations sexuelles avec un partenaire atteint de l’hépatite C.
  • Le tatouage, le perçage et l’acuponcture lorsque de l’équipement non stérile est utilisé.
  • Le partage d’articles d’hygiène personnelle, p. ex. les rasoirs, les brosses à dents, les coupe-ongles.
  • Les travailleurs de la santé et les premiers répondants qui ont été en contact avec du sang ou qui ont été blessés par une piqûre d’aiguille.
  • Les enfants nés d’une mère infectée.

Quels sont les symptômes?

La plupart des gens ne présentent pas de symptômes. Certaines personnes peuvent présenter les symptômes suivants :

  • Fatigue.
  • Jaunisse (la peau et le blanc des yeux prennent une teinte jaunâtre).
  • Urine foncée et selles pâles.
  • Douleurs abdominales, nausées, vomissements, faible appétit.
  • Certaines personnes réussissent à se débarrasser du virus sans aucune séquelle.

Cependant, la majorité d’entre elles restent infectées toute leur vie.

L’hépatite C peut vous affecter de la manière suivante:

  • Vous pouvez vivre toute votre vie sans que le virus ne cause de dommages au foie.
  • Le virus peut causer des dommages légers ou modérés au foie.
  • Si vous êtes atteint d’une cirrhose du foie, vous pouvez développer un cancer du foie ou être victime d’insuffisance hépatique et avoir besoin d’une transplantation.

Comment diagnostique-t-on l’hépatite C?

Un test sanguin permet de détecter le virus de l’hépatite C. Il peut s’écouler jusqu’à trois mois après l’exposition au virus avant que ce dernier ne soit détectable dans le sang.

Comment traite-t-on l’hépatite C?

Il existe aucun vaccin contre l’hépatite C. Des traitements antiviraux sont disponibles.

Puis-je transmettre l’hépatite C?

L’hépatite C est un virus très puissant qui peut survivre très longtemps à l’extérieur du corps, même dans une petite quantité de sang. Tout contact avec quelconque quantité de sang pose un risque potentiel de transmission. Même si la personne infectée semble en santé et se sent bien, elle peut toujours transmettre le virus.

Voici quelques conseils pour réduire le risque de transmission :

  • Ne partagez jamais les aiguilles ou autre matériel (seringue, eau, réchaud, tampon, etc.) servant à l’injection de drogues ou de stéroïdes.
  • Ne partagez jamais un objet, p. ex. une paille, un billet d’argent roulé ou une pipe à crack, servant à la consommation de drogues.
  • Adoptez de bonnes mesures d’hygiène de base. N’utilisez jamais la brosse à dents, le rasoir ou le coupe-ongles de quelqu’un d’autre.
  • Protégez-vous lors de relations sexuelles. Utilisez toujours un condom pendant vos relations.
  • Dans une relation monogame stable,  les risques de transmission sexuelle du virus sont faibles. Par contre, les risques sont augmentés s’il y a des saignements pendant les relations sexuelles anales ou lors de relations sexuelles pendant les menstruations.
  • Abstenez-vous de donner du sang, des organes, des tissus ou du sperme.
  • Ne laissez personne toucher ou manipuler votre sang sans gants.

Que puis-je faire?

Renseignez-vous sur l’hépatite C et prenez votre santé en main. Parlez-en à votre médecin, à une agence de santé publique ou la Fondation canadienne du foie. Rappelez-vous que vous n’êtes pas seul(e).

  • Veillez à vous faire suivre régulièrement par un médecin qui vous dispense les soins de santé nécessaires et vous donne accès aux spécialistes.
  • Discutez du traitement avec votre médecin. La progression de la maladie varie d’une personne à l’autre. Il se peut que vous n’ayez pas besoin de traitement.
  • Évitez l’alcool, qui peut empirer ou accélérer les dommages au foie.
  • Consultez votre médecin avant de prendre des médicaments en vente libre, car certains peuvent être nocifs pour le foie.
  • Discutez de la nécessité de vous faire vacciner contre l’hépatite A et l’hépatite B. Le fait d’attraper une autre infection hépatique en plus de l’hépatite C pourrait avoir des conséquences très graves sinon fatales.
  • Santé publique Ottawa administre gratuitement le vaccin contre l’hépatite A et B à toute personne infectée par le virus de l’hépatite C. Des services d’éducation et de counselling sont aussi disponibles.
Sites Web utiles

CATIE (Réseau canadien d’info-traitements sida) - www.hepcinfo.ca

Fondation canadienne du foie - www.foie.ca ou composez le 1-800-563-5483
Santé Canada - www.phac-aspc.gc.ca

Ministère de la Santé de l’Ontario - www.hepcontario.ca

À qui puis-je téléphoner pour obtenir des renseignements?

Téléphonez au 1-800-668-2437 pour la ligne d’information sur le Sida et la santé sexuelle.  Le personnel responsable de la ligne d’information peut vous renseigner sur la santé sexuelle ou vous offrir un service de référence en plusieurs langues pour les appelants à travers la province.  Les heures d’opérations de la ligne d’information sont :
lundi au vendredi de 10 h à 22 h 30, samedi et dimanche de 11 h à 15 h.

Hépatite B

Qu’est-ce que l’hépatite B?

L’hépatite B est une infection virale qui s’attaque au foie.

Comment le virus de l’hépatite B se transmet-il?

L’hépatite B se transmet par contact avec le sang, le sperme, les secrétions vaginales ou la salive d’une personne infectée.

Les principaux facteurs de risque pour la transmission de l’hépatite B sont les suivants :

  • Les relations sexuelles avec une personne infectée.
  • Le partage de matériel (aiguille, seringue, eau, réchaud, tampon, etc.) servant à l’injection de drogues ou de stéroïdes.
  • Le partage de matériel, p. ex. une paille, un billet d’argent roulé ou une pipe à crack, servant à la consommation de drogues.
  • Les enfants nés d’une mère porteuse du virus de l’hépatite B.
  • Le partage d’articles d’hygiène personnelle, p.ex. les rasoirs, les brosses à dents, les coupe-ongles.
  • Le tatouage, le perçage et l’acupuncture lorsque de l’équipement non stérile est utilisé.
  • Les travailleurs de la santé et les premiers répondants qui ont été en contact avec des fluides corporels contaminés ou qui ont été blessés par une piqûre d’aiguille.
  • Les personnes nées dans des régions du monde où la prévalence de l’hépatite B est très élevée (Asie, Afrique, îles du Pacifique, Europe de l’Est, ancienne Union soviétique, Amérique du Sud et Nord du Canada).

Quels sont les symptômes?

Certaines personnes porteuses de l’hépatite B peuvent présenter les symptômes suivants :

  • Fatigue, fièvre et malaises.
  • Jaunisse (la peau et le blanc des yeux prennent une teinte jaunâtre).
  • Urine foncée et selles pâles.
  • Douleurs abdominales, nausées, vomissements, faible appétit.

Certaines personnes (90 pour cent) réussissent à se débarrasser du virus sans aucune séquelle. Leur système immunitaire développe des anticorps pour lutter contre l’infection. D’autres (9 pour cent) deviennent porteuses  chroniques et restent infectées toute leur vie.

L’hépatite B peut vous affecter de la manière suivante:

  • Vous pouvez vivre toute votre vie sans que le virus ne cause de dommages au foie.
  • Le virus peut causer des dommages légers ou modérés au foie.
  • Il y a 25 pour cent de risques que le virus cause des dommages graves au foie (cirrhose) et éventuellement un cancer du foie.

Comment diagnostique-t-on l’hépatite B?

Un test sanguin permet de détecter le virus de l’hépatite B. Il peut s’écouler jusqu’à deux mois après l’exposition au virus avant que ce dernier ne soit détectable dans le sang.

Comment traite-t-on l’hépatite B?

  • Des traitements antiviraux sont disponibles.
  • Veillez à vous faire suivre régulièrement par un médecin qui vous dispense les soins de santé nécessaires et vous donne accès aux spécialistes.
  • Évitez l’alcool, qui peut empirer ou accélérer les dommages au foie.
  • Discutez la nécessité de vous faire vacciner contre l’hépatite A. Le fait d’attraper une autre infection hépatique en plus de l’hépatite B pourrait avoir des conséquences graves sinon fatales.
  • Santé publique Ottawa administre gratuitement le vaccin contre l’hépatite A à toute personne infectée par le virus de l’hépatite B. Des services d’éducation et de counselling sont aussi disponibles.

Quels moyens peut-on prendre pour se protéger et protéger les autres contre l’hépatite B?

L’hépatite B est un virus très puissant qui peut survivre très longtemps à l’extérieur du corps. Les habitudes et pratiques qui vous mettent en contact de quelque façon que ce soit avec des fluides corporels contaminés en quantité même minime représentent des risques de contamination. Même si la personne infectée semble en santé et se sent bien, elle peut toujours transmettre le virus.

  • Faites-vous vacciner contre l’hépatite B. Un vaccin gratuit est disponible. Pour plus de renseignements sur l’hépatite B, consultez notre site Web, à ottawa.ca/sexualite.
  • Adoptez des pratiques sexuelles sûres. Utilisez toujours un condom pendant les relations sexuelles.
  • Ne partagez jamais les aiguilles ou autre matériel (seringue, eau, réchaud, tampon, etc.) servant à l’injection de drogues ou de stéroïdes.
  • Ne partagez jamais un objet, p. ex. une paille, un billet d’argent roulé ou une pipe à crack, servant à la consommation de drogues.
  • Abstenez-vous de donner du sang, des organes, des tissus ou du sperme si vous avez contracté le virus de l’hépatite B.
  • Ne touchez pas à du sang ou à des fluides corporels potentiellement contaminés sans porter de gants.
  • Si vous vous faites faire des tatouages ou des perçages, assurez-vous que l’équipement utilisé est stérile.
  • Adoptez de bonnes mesures d’hygiène de base. N’utilisez jamais la brosse à dents, le rasoir ou le coupe-ongles de quelqu’un d’autre.
Sites Web utiles

Fondation canadienne du foie - www.foie.ca ou composez le 1-800-563-5483
Santé Canada - www.phac-aspc.gc.ca

À qui puis-je téléphoner pour obtenir des renseignements?

Téléphonez au 1-800-668-2437 pour la ligne d’information sur le Sida et la santé sexuelle.  Le personnel responsable de la ligne d’information peut vous renseigner sur la santé sexuelle ou vous offrir un service de référence en plusieurs langues pour les appelants à travers la province.  Les heures d’opérations de la ligne d’information sont :
lundi au vendredi de 10 h à 22 h 30, samedi et dimanche de 11 h à 15 h.

Rappelez-vous :

Toute infection des parties génitales peut augmenter le risque d’infection par le VIH. Les pratiques sexuelles recommandées comprenant l’utilisation de condoms en latex ou en polyuréthane et/ou de digues dentaires lors des relations orales, anales ou vaginales peuvent réduire les risques d’ITS.

Pour de plus amples renseignements :

Le Centre de Santé-Sexualité
179, rue Clarence
Ottawa K1N 5P7
Nous sommes à proximité du marché By à l’angle
des rues Clarence et Cumberland.
613-234-4641 ATS : 613-580-9656
ottawa.ca/sexualite

Gonorrhée

Qu’est-ce que la gonorrhée?

La gonorrhée est une infection transmissible sexuellement (ITS) causée par une bactérie appelée Neisseria gonorrhea. C’est la deuxième infection bactérienne la plus répandue.

Comment se transmet la gonorrhée?

La gonorrhée se transmet lors de relations sexuelles vaginales, orales ou anales non protégées avec une personne infectée. Vous pouvez transmettre la gonorrhée à votre partenaire sans même savoir que vous êtes infecté.

Quels sont les symptômes?

La plupart des gens ne ressentent aucun symptôme. Si des symptômes se manifestent, ils apparaissent habituellement deux à sept jours après l’exposition à la bactérie.

Chez les femmes : Chez les hommes :
  • Pertes vaginales ou rectales épaisses et jaunâtres
  • Sensation de brûlure en urinant
  • Douleur au bas-ventre
  • Douleur ou saignements pendant les relations sexuelles
  • Saignements vaginaux anormaux
  • Douleur et/ou perte rectale
  • Mal de gorge
  • Écoulement épais jaune-verdâtre provenant du pénis ou du rectum
  • Sensation de brûlure en urinant
  • Sensation de brûlure ou démangeaisons sur le gland, à l’intérieur du pénis ou près du rectum
  • Douleur et/ou enflure aux testicules
  • Douleur et/ou perte rectale
  • Mal de gorge

Comment se fait le dépistage?

  • Un prélèvement est effectué dans le col de l’utérus, l’urètre, la gorge ou le rectum à l’aide d’un coton-tige. On peut aussi faire une analyse d’urine.
  • Le test de dépistage est le seul moyen de savoir si vous avez la gonorrhée.

Comment traite-t-on la gonorrhée?

  • La gonorrhée se traite et se guérit facilement à l’aide d’antibiotiques.
  • Dans certaines régions du Canada et ailleurs dans le monde, la gonorrhée peut être résistante à certains antibiotiques. Veuillez aviser votre médecin si vos partenaires ou vous-même avez effectué des voyages.
  • Il est important de ne pas avoir de relations sexuelles pendant la durée du traitement et pendant les sept jours qui suivent le traitement.
  • Assurez-vous que votre partenaire a aussi suivi le traitement avant de recommencer à avoir des relations sexuelles.
  • Vous pouvez contracter l’infection de nouveau après le traitement.

Complications possibles :

Chez les femmes : Chez les hommes :
  • Inflammation pelvienne (une infection de l’utérus, des trompes de Fallope et des ovaires et/ou des tissus environnants)
  • Stérilité (incapacité de devenir enceinte)
  • Grossesse ectopique (grossesse tubaire)
  • Les bébés nés de femmes infectées par la gonorrhée peuvent souffrir de graves infections aux yeux ou de pneumonie
  • L’infection peut s’étendre aux testicules et à la prostate et aller jusqu’à causer la stérilité.

À qui puis-je téléphoner pour obtenir des renseignements?

Téléphonez au 1-800-668-2437 pour la ligne d’information sur le Sida et la santé sexuelle.  Le personnel responsable de la ligne d’information peut vous renseigner sur la santé sexuelle ou vous offrir un service de référence en plusieurs langues pour les appelants à travers la province.  Les heures d’opérations de la ligne d’information sont :
lundi au vendredi de 10 h à 22 h 30, samedi et dimanche de 11 h à 15 h.

Rappelez-vous :

Toute infection des parties génitales peut augmenter le risque d’infection par le VIH. Les pratiques sexuelles recommandées comprenant l’utilisation de condoms en latex ou en polyuréthane et/ou de digues dentaires lors des relations orales, anales ou vaginales peuvent réduire les risques d’ITS.

Pour de plus amples renseignements :

Le Centre de Santé-Sexualité
179, rue Clarence
Ottawa K1N 5P7
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Herpès génital (virus de l'herpès simplex)

Qu’est-ce que l’herpès génital?

  • L’herpès génital est une infection transmissible sexuellement (ITS) causée par le virus herpès simplex (VHS).
  • Il existe deux principaux types de virus de l’herpès, le VHS-1 et VHS-2.
  • Les deux types peuvent causer des boutons sur la bouche et sur les organes génitaux.
  • Il n’existe aucune cure pour l’herpès génital et souvent les gens auront des symptômes récurrents. Au cours de ces épisodes la personne infectée aura des plaies et des symptômes pendant un certain temps, puis le virus ira dans un stade de dormance et la personne n’aura pas de symptômes à nouveau jusqu’au prochain épisode.
  • Il est toujours possible de transmettre le virus au cours des phases de dormance, lorsque la personne n’a pas de symptômes.

Comment se transmet l’herpès génital?

  • L’herpès génital se transmet par contact peau à peau, habituellement lors de relations orales, vaginales ou anales.
  • Même les personnes qui n’ont pas de lésions visibles ou des vésicules peuvent transmettre le virus à leur partenaire sexuel(s).

Quels sont les symptômes?

  • Si les symptômes d’un épisode primaire surviennent, ils se développent habituellement entre six et 21 jours après le contact peau à peau avec un partenaire infecté.
  • Beaucoup de gens ne remarquent pas l’infection primaire, il est donc difficile de savoir quand ils ont été infectés.
Épisodes primaires Épisodes récurrents
  • Petites vésicules dans le vagin ou sur la vulve ou le col, sur ou autour du pénis ou des testicules; sur ou autour de l’anus, ou sur les cuisses ou les fesses.
  • Douleur en urinant.
  • Fèvre et les douleurs dans les articulations et les muscles.
  • Malaise généralisé
  • Le nombre d’épisodes et la quantité de temps entre les épisodes varie d’une personne à l’autre.
  • Certaines personnes peuvent les avoir fréquemment et d’autres peuvent les avoir rarement.
  • Généralement dans la même région que l’épisode primaire.
  • Démangeaisons ou picotements au site de l’infection.
  • Moins grave et de plus courte durée.

Comment se fait le dépistage?

  • Un prélèvement d’une lésion peut être pris.
  • Dans certaines circonstances, et si disponible, un test sanguin peut être effectué pour tester pour l’herpès génital.

Comment traite-t-on l’herpès génital?

  • Il n’existe aucune cure pour l’herpès, mais des traitements efficaces existent. Pour être efficaces, ces traitements doivent être initiés rapidement après l’apparition des symptômes.
  • Les médicaments antiviraux sont disponibles et peuvent être pris pour accélérer la guérison des vésicules ou des lésions et de raccourcir la durée des symptômes.
  • La thérapie suppressive est une option pour ceux qui ont des épisodes récurrents.
Effets psychologiques de l’herpès génital

Pour beaucoup de gens, un diagnostic d’herpès peut provoquer une forte réaction émotive. Les gens peuvent ressentir de la colère, l’embarras, l’inquiétude ou la culpabilité. Souvent, les gens sont déprimés, ont peur et ont le sentiment de rejet ou d’isolement. Ces réactions sont très courantes et ne durent pas longtemps. Il est important de parler de ces sentiments avec quelqu’un de confiance, comme un professionnel de la santé, une personne de soutien dans votre vie ou votre partenaire. Plusieurs autres personnes ont ressenti la même chose.

Y a-t-il des complications?

Rarement, les personnes infectées peuvent transmettre le virus à d’autres parties de leur corps avec leurs mains. La transmission aux yeux peut être très grave. Il est important de se laver et sécher soigneusement les mains après avoir touché des lésions ou des vésicules, afin d’éviter de propager le virus. Si vous êtes enceinte, il est important que vous informiez votre professionnel de la santé si vous avez l’herpès génital.

À qui puis-je téléphoner pour obtenir des renseignements?

Téléphonez au 1-800-668-2437 pour la ligne d’information sur le Sida et la santé sexuelle.  Le personnel responsable de la ligne d’information peut vous renseigner sur la santé sexuelle ou vous offrir un service de référence en plusieurs langues pour les appelants à travers la province.  Les heures d’opérations de la ligne d’information sont :
lundi au vendredi de 10 h à 22 h 30, samedi et dimanche de 11 h à 15 h.

Rappelez-vous :

Toute infection des parties génitales peut augmenter le risque d’infection par le VIH. Les pratiques sexuelles recommandées comprenant l’utilisation de condoms en latex ou en polyuréthane, et/ou de digues dentaires lors de relations orales, anales ou vaginales peuvent réduire les risques d’ITS.

Pour de plus amples renseignements :

Le Centre de Santé-Sexualité
179, rue Clarence
Ottawa K1N 5P7
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Chlamydia

Qu’est-ce que la chlamydia?

La chlamydia est la plus répandue des infections transmissibles sexuellement (ITS) d’origine bactérienne. Elle est causée par une bactérie appelée Chlamydia trachomatis.

Comment se transmet la chlamydia?

La chlamydia se transmet lors de relations sexuelles vaginales, orales ou anales non protégées avec une personne infectée. Vous pouvez transmettre la chlamydia à votre partenaire sans même savoir que vous êtes infecté.

Quels sont les symptômes?

La plupart des gens ne ressentent aucun symptôme. Si des symptômes se manifestent, ils apparaissent habituellement dans les deux à six semaines suivant l’exposition à la bactérie.

Chez les femmes :
 
Chez les hommes :
 
  • Modification ou augmentation des pertes vaginales
  • Sensation de brûlure en urinant
  • Douleur au bas-ventre
  • Douleur ou saignements pendant les relations sexuelles
  • Petites pertes sanglantes ou saignements vaginaux entre les menstruations
  • Douleur et/ou perte rectale
  • Écoulement clair ou laiteux provenant du pénis
  • Sensation de brûlure en urinant
  • Sensation de brûlure ou démangeaisons sur le gland ou à l’intérieur du pénis ou près du rectum
  • Douleur et/ou enflure aux testicules
  • Douleur et/ou perte rectale

Comment se fait le dépistage?

  • Un prélèvement est effectué dans le col de l’utérus, l’urètre, la gorge ou le rectum à l’aide d’un coton-tige.
  • On peut aussi faire une analyse d’urine.
  • Le test de dépistage est le seul moyen de savoir si vous avez la chlamydia.

Comment traite-t-on la chlamydia?

La chlamydia se traite et se guérit facilement à l’aide d’antibiotiques.
Il est important de ne pas avoir de relations sexuelles pendant la durée du traitement et pendant les sept jours après le traitement.
Assurez-vous que votre partenaire a aussi suivi le traitement avant de recommencer à avoir des relations sexuelles.
Vous pouvez contracter l’infection de nouveau après le traitement.

Complications possibles :

Chez les femmes :
 
Chez les hommes :
 
  • Inflammation pelvienne (une inflammation de l’utérus, des trompes de Fallope et des ovaires)
  • Stérilité (incapacité de devenir enceinte)
  • Grossesse ectopique (grossesse tubaire)
  • Les bébés nés de femmes infectées par la chlamydia peuvent souffrir de graves infections aux yeux ou de pneumonie.
  • L’infection peut s’étendre aux testicules.

À qui puis-je téléphoner pour obtenir des renseignements?

Téléphonez au 1-800-668-2437 pour la ligne d’information sur le Sida et la santé sexuelle.  Le personnel responsable de la ligne d’information peut vous renseigner sur la santé sexuelle ou vous offrir un service de référence en plusieurs langues pour les appelants à travers la province.  Les heures d’opérations de la ligne d’information sont :
lundi au vendredi de 10 h à 22 h 30, samedi et dimanche de 11 h à 15 h.

Rappelez-vous :

Toute infection des parties génitales peut augmenter le risque d’infection par le VIH.
Les pratiques sexuelles recommandées comprenant l’utilisation de condoms en latex ou en polyuréthane et/ou de digues dentaires lors des relations orales, anales ou vaginales peuvent réduire les risques d’ITS.

Pour de plus amples renseignements :

Le Centre de Santé-Sexualité
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VIH/SIDA

Qu’est-ce que le virus de l’immunodéficience humaine (VIH)?

Le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) est le virus qui cause le syndrome d’immunodéficience acquise (sida). Le VIH attaque et affaiblit le système immunitaire avec le temps. Quand le système immunitaire d’une personne est affaibli, elle est moins en mesure de lutter contre les infections.

Comment se transmet le VIH?

Le VIH peut être transmis pendant les relations sexuelles ou lorsqu’il y a contact avec du sang contaminé. On trouve le VIH dans le sang, le liquide prééjaculatoire, le sperme, les sécrétions vaginales, les secrétions anales et le lait maternel des personnes infectées.

Il existe deux principaux modes de transmission du VIH d’une personne à une autre :

  • Les relations sexuelles non protégées (relations anales ou vaginales sans condom).
  • Le partage d’aiguilles et d’autres instruments servant à l’injection de drogues (y compris les stéroïdes).

Parmi les autres modes de transmission du VIH, il faut noter le suivant :

  • Les relations sexuelles orales sans condom ni digue dentaire (ne représentent pas autant de risques que les relations vaginales ou anales).
  • Le partage d’accessoires sexuels; le partage d’aiguilles ou d’encre servant au tatouage; de bijoux servant au perçage; le partage d’aiguilles servant à l’acupuncture.
  • D’une mère infectée à son enfant pendant la grossesse, l’accouchement et l’allaitement maternel.

Le VIH ne se transmet pas :

  • Par de simples contacts comme les câlins, les baisers et le partage d’ustensiles ou de nourriture
  • Par la toux ou les éternuements
  • En s’assoyant sur les sièges de toilette ou en buvant dans les fontaines
  • Par les insectes ou les animaux

Quels sont les symptômes d'une infection à VIH?

Au début, il se peut qu'il n'y ait aucun symptôme manifeste d'une infection par le VIH. Les personnes infectées peuvent demeurer en santé pendant de nombreuses années. Au fil du temps, la plupart d'entre elles contracteront des maladies qui iront en s'aggravant au fur et à mesure que leur système immunitaire s'affaiblira. Certaines personnes porteuses du VIH développent des symptômes généraux semblables à ceux qu'on retrouve chez les personnes aux prises avec d'autres problèmes de santé, tels que :

  • les infections vaginales chroniques aux levures
  • une fatigue persistante
  • une perte de poids inexpliquée
  • la diarrhée
  • une inflation des ganglions lymphatiques dans le cou, les aisselles ou la région de l'aine
  • la fièvre ou des sueurs nocturnes
  • la candidose buccale, des granulations blanchâtres, épaisses et persistantes sur la langue ou dans la bouche
  • Ces symptômes sont souvent causés par des maladies courantes et non par une infection par le VIH. Une analyse sanguine indique si vous êtes séropositif pour le VIH.

Quels sont les symptômes du SIDA?

L'étape la plus critique de l'infection par le VIH est le SIDA. Pour les personnes atteintes du SIDA, les dommages causés au système immunitaire sont si importants qu'elles peuvent contracter des maladies parfois mortelles, chacune se manifestant selon ses propres symptômes. Parmi les maladies les plus fréquemment contractées par les personnes atteintes du SIDA, mentionnons:

  • La pneumonie à pneumocystes (PCP)-une infection pulmonaire qui cause un essoufflement prononcé et une forte toux
  • Un cancer envahissant du col utérin
  • Une infection cérébrale-des dommages directs aux cellules du cerveau, qui se traduisent par la confusion, la désorientation et une perte de la concentration
  • Le sarcome de Kaposi, une forme de cancer de la peau

Comment peut-on réduire les risques d’infection pendant les relations sexuelles?

  • Utilisez correctement un condom en latex ou en polyuréthane chaque fois que vous avez des relations sexuelles vaginales ou anales.
  • Utilisez uniquement des lubrifiants à base d’eau ou de silicone.
  • Évitez de partager des accessoires sexuels. Si vous le faites, couvrez l’accessoire d’un condom et changez le condom chaque fois que l’accessoire passe d’une personne à l’autre.
  • Utilisez un condom ou une digue dentaire chaque fois que vous avez des relations orales.
  • Faites-vous tester réqulièrèment pour les infections transmissibles sexuellement (ITS).

Comment peut-on réduire les risques d’infection liée à la consommation de drogues?

  • Utilisez une nouvelle aiguille et une nouvelle seringue chaque fois que vous consommez.
  • Utilisez votre propre matériel de consommation. Ne le partagez jamais, même avec votre partenaire sexuel.

Comment diagnostique-t-on le VIH?

Lorsqu’une personne est nouvellement séropositive, son système immunitaire se met à produire des anticorps. Un test sanguin mesure la présence de ces anticorps. Les anticorps du VIH apparaissent dans le sang dans un délai pouvant aller jusqu’à 12 semaines après l’exposition au virus. On attend donc 12 semaines après l’exposition probable au virus pour vérifier la présence du VIH dans le sang.

Que se passera-t-il si le résultat de mon test est positif (indiquant une infection au VIH)?

  • Suite à un résultat positif pour le VIH, vous pouvez vous sentir dépassé. On doit noter qu’une personne vivant avec le VIH peut vivre habituellement longtemps et en bonne santé de nos jours grâce à l’amélioration considérable des traitements. Vous allez recevoir des conseils et des renseignements précis sur le VIH afin de vous aider à mieux gérer cette infection chronique. On vous offrira des consultations auprès de professionnels de la santé ainsi que des informations écrites.
  • Conformément aux lois relatives à la santé publique, si votre test est positif, on vous demandera des renseignements sur vos partenaires sexuels et/ou ceux avec qui vous avez partagé du matériel pour l’utilisation de drogues. On signalera à ceux-ci qu’ils ont été exposés au VIH pour qu’ils puissent passer des tests et prendre les mesures nécessaires pour protéger leur santé. La confidentialité est importante; aucun renseignement personnel ne sera communiqué lors du suivi.
  • Le suivi des partenaires peut comprendre vos enfants si vous êtes une femme.
  • Si vous êtes séropositif (ve), la loi vous oblige à informer vos partenaires avant toute forme de relations sexuelles qui implique un « risque significatif » pour la transmission du VIH. Des poursuites pourraient être intentées contre vous si vous n’informez pas vos partenaires de votre diagnostic de VIH. De l’information sur le VIH et la loi est disponible sur le site web de CATIE (www. catie.ca) ou vous pouvez les contacter au 1-800-263-1638.

À qui puis-je téléphoner pour obtenir des renseignements?

Téléphonez au 1-800-668-2437 pour la ligne d’information sur le Sida et la santé sexuelle.  Le personnel responsable de la ligne d’information peut vous renseigner sur la santé sexuelle ou vous offrir un service de référence en plusieurs langues pour les appelants à travers la province.  Les heures d’opérations de la ligne d’information sont :
lundi au vendredi de 10 h à 22 h 30, samedi et dimanche de 11 h à 15 h.

Le virus du papillome humain (VPH) et le vaccin anti-VPH

Qu’est-ce que le virus du papillome humain (VPH)?

Le virus du papillome humain (VPH) est le nom donné à un groupe de virus comprenant plus d’une centaine de souches ou de types de virus différents. Certains types de VPH sont transmis sexuellement et le VPH est la forme d’infection transmise sexuellement la plus répandue au Canada. Jusqu’à 75 % des gens vont contracter le virus au cours de leur vie et la plupart de ces personnes ne présenteront aucun symptôme.

Les différents types de VPH sont regroupés en fonction de leur lien avec le cancer. Les infections par les types de VPH à « faible risque » causent des verrues génitales. Les types « à risque élevé » sont associés à 70 % des cancers du col de l’utérus. La plupart des femmes qui ont été exposées au VPH ne développent pas de cancer du col, même s’il s’agit d’un type de VPH qui cause le cancer. Par contre, chez certaines femmes, l’infection peut persister et, si elle n’est pas dépistée et traitée, se transformer lentement en cancer. Chaque année au Canada, environ 1 400 femmes sont frappées d’un cancer du col de l’utérus et 400 en meurent. En Ontario, c’est environ 500 femmes par année qui reçoivent un diagnostic de cancer du col et 130 qui en meurent.

Comment contracte-t-on le VPH?

Le VPH se propage d’une personne à l’autre par contact direct de peau à peau pendant une activité sexuelle de quelque nature que ce soit. La personne infectée par le VPH ignore parfois avoir cette infection parce qu’elle ne présente aucun symptôme, mais peut quand même la transmettre à ses partenaires sexuels. Selon le type de VPH, les partenaires de la personne infectée risquent de développer des verrues, des anomalies dans les cellules du col de l’utérus, un cancer du col ou d’autres formes de cancer des parties génitales. De nombreuses personnes sont exposées au VPH au cours de leur vie. Le condom offre une certaine protection, mais le virus peut être présent sur la peau qui n’est pas couverte par le condom.

Quels sont les symptômes?

De nombreuses personnes peuvent être infectées par le VPH et ne pas le savoir. Si les symptômes se développent, ils peuvent prendre 2 ou 3 mois et même des années avant d'apparaître. Les personnes infectées par le VPH ne développent pas toutes des verrues. Elles peuvent être porteuses du virus pour le reste de leurs jours.

Les verrues génitales ressemblent aux verrues ordinaires. Habituellement, elles sont dures ou molles, et ressemblent à des gonflements humides généralement autour des organes génitaux. Elles sont souvent en forme de chou-fleur et de couleur rose, incarnat, blanche, brune ou grise. Elles peuvent être surélevées ou plates, isolées ou groupées, petites ou grandes. Chez les femmes, les verrues apparaissent sur la vulve, le vagin, le col de l'utérus et l'anus. Les hommes développent des verrues à l'entrée de l'urètre, sur ou sous le prépuce, sur le pénis et autour de l'anus.

Comment diagnostique-t-on le VPH?

On diagnostique le VPH durant un examen visuel. Chez les femmes, des tests Pap réguliers permettront de détecter la présence du virus sur le col de l’utérus.

Comment traite-t-on le VPH?

Des traitements sont disponibles afin d’enlever les verrues pour des raisons esthétiques et peuvent réduire les risques de transmission de la maladie aux partenaires sexuels. Il se peut que plusieurs traitements soient nécessaires avant que toutes les verrues soient parties.

Les traitements varient selon le nombre et l’emplacement des verrues. Parmi les traitements courants, on trouve :

  • la cryothérapie, une technique qui consiste à « geler » les verrues avec de l'azote liquide
  • des médicaments topiques (p. ex. podophylline, acide trichloracétique) appliqués directement sur les verrues
  • un traitement au laser ou une chirurgie mineure sont plus souvent utilisés pour traiter les verrues localisées sur le col de l'utérus et d'autres verrues internes. Les traitements en vente libre contre les verrues ne devraient jamais être utilisés sur les organes génitaux.

Est-ce que je peux transmettre cette infection à d’autres personnes?

Oui. Le virus du papillome humain se propage d'une personne à une autre par contact direct avec la peau des organes génitaux. Même les personnes qui n'ont pas de verrues apparentes risquent d'infecter leurs partenaires sexuels.

Comment peut-on prévenir le VPH et les problèmes associés au VPH?

  • L’abstinence est le meilleur moyen de prévention du VPH et des autres infections transmissibles sexuellement (ITS).
  • Le port du condom réduit sensiblement le risque de contracter la plupart des ITS et contribue aussi à diminuer les chances de contracter une infection par le VPH.
  • Pour prévenir le cancer du col utérin, assurez-vous de subir un test Pap régulièrement.
  • Il existe un vaccin anti-VPH, le Gardasil z, qui offre une protection contre quatre types d’infections par le VPH, soit deux types à faible risque (6 et 11) et deux types à risque élevé (16 et 18).
  • Le ministère de la Santé et des Soins de longue durée de l’Ontario offre maintenant ce vaccin gratuitement aux filles de 8e année.
  • Santé publique Ottawa administrera le vaccin anti-VPH à toutes les filles de 8e année à compter de septembre 2007 dans le cadre d’une campagne de vaccination en milieu scolaire.

À quoi sert ce vaccin?

Le vaccin réduit considérablement vos chances de développer aussi bien des verrues génitales qu’un cancer du col utérin et est censé offrir une protection à long terme. Si vous êtes déjà infectée par un des types de VPH présents dans le vaccin, le fait de recevoir le vaccin ne permettra pas de prévenir la maladie causée par ce type, mais vous protégera contre les trois autre types de VPH couverts par le vaccin.

Les femmes vaccinées qui sont actives sexuellement doivent continuer de passer régulièrement un test Pap parce que le vaccin ne protège pas contre tous les types de VPH qui causent le cancer du col utérin.

Comment le vaccin anti-VPH est-il administré?

Gardasil z est donné en trois doses, soit la dose initiale, la seconde dose au bout de deux mois et la troisième dose six mois après la dose initiale. Chaque dose est administrée par injection dans le bras.

Qui devrait recevoir le vaccin anti-VPH?

  • Le vaccin est approuvé au Canada pour les filles et les femmes âgées entre 9 et 26 ans.
  • Ce vaccin offre une protection optimale lorsqu’il est administré aux filles avant qu’elles deviennent sexuellement actives, bien que l’immunisation offre quand même une bonne protection aux femmes actives sexuellement.

Qui ne devrait PAS recevoir le vaccin anti-VPH?

  • Les filles de moins de neuf ans ou les femmes de plus de 26 ans.
  • Les femmes qui sont ou qui pourraient être enceintes ne doivent pas recevoir le vaccin anti-VPH. Elles pourront se faire vacciner après avoir accouché.
  • Toute personne fiévreuse ou atteinte d’une affection modérée ou grave devrait attendre de se sentir mieux avant de recevoir le vaccin.
  • Toute personne ayant fait une réaction allergique à une dose antérieure du vaccin anti-VPH (Gardasil z ) ou qui est allergique à l’aluminium ou à la levure.

Quels sont les effets secondaires de Gardasil?

  • Les effets secondaires les plus courants au vaccin sont une rougeur, une sensibilité et une enflure au point d’infection.
  • Le vaccin peut également provoquer de la fièvre, des nausées, des étourdissements et des maux de tête.
  • De très rares cas de gêne respiratoire ont été signalés.
  • Les réactions allergiques comme l’urticaire, une respiration sifflante ou l’enflure du visage et de la bouche sont très rares. Si ces symptômes se produisent, vous devez obtenir des soins médicaux immédiatement.

Pour plus de renseignements

Appelez la Ligne Info-santé publique Ottawa au 613-580-6744 (ATS : 613-580-9656) ou notre numéro sans frais au 1-866-426-8885, ou consultez ces ressources additionnelles sur le Web :

Santé Canada

Agence de la santé publique du Canada

Ministère de la Santé et des Soins de longue durée

À qui puis-je téléphoner pour obtenir des renseignements?

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lundi au vendredi de 10 h à 22 h 30, samedi et dimanche de 11 h à 15 h.

Verrue génitale (ou condylome) et le VPH

Qu’est-ce qu’une verrue génitale (ou condylome)?

Les verrues génitales sont des lésions causées par le virus du papillome humain (VPH).

Qu’est-ce que le VPH?

Le virus du papillome humain (VPH) est un virus commun. Il existe plus d’une centaine de souches ou de types de VPH. Le VPH est la forme d’infection transmissible sexuellement (ITS) la plus courante au Canada. Jusqu’à 75 % des gens vont être en contact avec le virus au cours de leur vie. La plupart des gens finissent par éliminer le VPH dans les deux ans suivant l’infection.

Comment se transmet le VPH?

Le VPH se propage d’une personne à l’autre par contact direct de peau à peau, souvent pendant une activité sexuelle.

Quels sont les symptômes?

• Dans bien des cas, le VPH n’est accompagné d’aucun symptôme et les gens ne savent pas qu’ils sont infectés.
• Si des symptômes se développent, ils peuvent prendre deux à trois mois et même des années avant d’apparaître.
• Le VPH peut causer des verrues sur les organes génitaux. Les verrues génitales ressemblent aux verrues ordinaires. Elles prennent habituellement la forme d’excroissances dures ou molles. Elles ressemblent souvent à de petits choux-fleurs et sont de couleur rose, chair, blanche, brune ou grise. Elles peuvent être surélevées ou plates, isolées ou groupées.

Comment diagnostique-t-on le VPH?

• Il n’existe pas encore de test diagnostic de routine pour le VPH au Canada.
• Un professionnel de la santé peut examiner votre peau pour vérifier la présence de verrues génitales.

Comment traite-t-on le VPH?

• Des traitements sont disponibles afin d’enlever les verrues. Ces traitements permettent aussi de réduire les risques de transmission aux partenaires sexuels. Il se peut que plusieurs traitements soient nécessaires avant que toutes les verrues disparaissent. Les traitements varient selon le nombre et l’endroit où se trouvent les verrues.

Parmi les traitements courants on trouve :
• La cryothérapie, une technique qui consiste à « geler » les verrues avec de l’azote liquide.
• Des médicaments topiques (p. ex. podophylline) à appliquer directement sur les verrues. Des traitements avec ordonnance sont aussi disponibles (Aldara, Condyline).
• Un traitement au laser ou une chirurgie mineure est souvent utilisé pour traiter les verrues sur le col de l’utérus et d’autres verrues internes.

Les traitements en vente libre contre les verrues ne devraient jamais être utilisés sur les organes génitaux.

Comment peut-on prévenir le VPH?

À compter de l'année scolaire 2016-2017, l'Ontario offrira le vaccin contre le VPH lutte contre le cancer à tous les garçons et les filles de 7e année dans le cadre de son programme de vaccination contre le VPH en milieu scolaire routine. Les étudiants recevront deux doses du VPH tout au long de l'année scolaire - un vaccin sera donné à l'automne et un au printemps.

Nouveauté Septembre 2016 : Tous les hommes gays, bisexuels et transgenres 26 ans et moins seront admissibles à la vaccination contre le VPH libre. Ce vaccin est administré en une série de trois doses sur une période de six mois. Vous pouvez prendre rendez - vous au Centre de santé-sexualité ou visiter la clinique de sans-rendez-vous Gayzone.

Pour obtenir de plus amples renseignements, consultez la section du site Web portant sur l'immunization ou communiquez avec Santé publique Ottawa au 613-580-6744 ou à healthsante@ottawa.ca.

Complications possibles:

Certains types de VPH peuvent causer le cancer du col de l’utérus. D’autres peuvent causer d’autres formes rares de cancer, comme ceux du pénis, de la vulve, de l’anus ou de la gorge. Il est peu probable que les types de VPH qui causent les verrues génitales cause le cancer.

À qui puis-je téléphoner pour obtenir des renseignements?

Téléphonez au 1-800-668-2437 pour la ligne d’information sur le Sida et la santé sexuelle.  Le personnel responsable de la ligne d’information peut vous renseigner sur la santé sexuelle ou vous offrir un service de référence en plusieurs langues pour les appelants à travers la province.  Les heures d’opérations de la ligne d’information sont :
lundi au vendredi de 10 h à 22 h 30, samedi et dimanche de 11 h à 15 h.

Rappelez-vous :

Toute infection des parties génitales peut augmenter le risque d’infection par le VIH. Les pratiques sexuelles recommandées comprenant l’utilisation de condoms en latex ou en polyuréthane et/ou de digues dentaires lors des relations orales, anales ou vaginales peuvent réduire les risques d’ITS.

Pour de plus amples renseignements :

Le Centre de Santé-Sexualité
179, rue Clarence
Ottawa K1N 5P7
Nous sommes à proximité du marché By à l’angle
des rues Clarence et Cumberland.
613-234-4641 ATS : 613-580-9656
ottawa.ca/sexualite