Modélisation de la qualité de l’eau de la rivière des OutaouaisLe modèle de la qualité de l’eau de la rivière des Outaouais est une modélisation informatique bidimensionnelle de la rivière des Outaouais, utilisée pour prévoir le déplacement en aval des contaminants. Ce modèle définit 71 sources ponctuelles de contamination depuis les villes d’Ottawa et de Gatineau : évacuations d’égouts combinées, émissaires pluviaux, affluents et installations de traitement des eaux usées, entre autres. Le modèle de la qualité de l’eau simule les débits et les courants sur un tronçon de 28 kilomètres de la rivière des Outaouais situé entre le barrage des chutes Chaudières jusqu’au aval de Masson - Cumberland. Certains types de bactéries comme Escherichia Coli (E.Coli) sont associés aux déjections humaines et animales. Quand il pleut, les exutoires et autres sources de contaminants déversent un flot de bactéries dans la rivière. La concentration de ces bactéries est plus élevée lors des premières heures de la décharge. La concentration diminue graduellement alors que les bactéries meurent naturellement et que la rivière dilue and distribue le flot en aval. Le niveau de micro-organisme dans la rivière change constament. En moyenne, la concentration naturelle de E.Coli au pont des Chaudières est de moins de 100 unités/ml. Lorsque le concentration de bactéries dans la rivière augmente au-dessus du niveau acceptable pour contact corporel récréatif, il est possible que cela entraîne la fermeture de plages. En général, le quantité de bactéries dans la rivière à Masson-Cumberland revient au niveau naturel dans les 12 à 24 heures suivant la fin de la pluie. La vidéo dans cette section montre comment les surverses d’égouts combinés se mélangent au courant de la rivière des Outaouais, se diffusent et sont dilués avec le temps. En général, de 12 à 24 heures sont requises pour que les contaminants provenant de centre-ville coulent jusqu’en aval de Masson-Cumberland et pour que la concentration de bactéries retourne à la normale. À certains endroits, le panache de contaminants reste coincé près des berges, et peut prendre plus de temps pour se dissiper. Regardez la vidéo |
