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Expositions 2021

Katherine Takpannie - Napaaqtulik (Forêt)

Du 4 mars au 4 juillet 2021

image sombre avec de grands arbres

Katherine Takpannie, sans titre (photo tirée de la série Vanier), 2018, impression numérique à jet d’encre, 91 x 61 cm, gracieuseté de l'artiste

sentier avec des marches dans une forêt verte

Katherine Takpannie, sans titre (photo tirée de la série Vanier), 2018, impression numérique à jet d’encre, 91 x 61 cm, gracieuseté de l'artiste

Les photos numériques de cette exposition, qui sont tirées de la série Vanier de l'artiste, restituent une visite du parc Richelieu de Vanier, l’une des forêts cachées d’Ottawa. C’était un jour sombre, et la lumière ne perçait qu’en rayons furtifs, dansant joyeusement sur les grandes feuilles des arbres. Dans le calme silence de la nature, chaque couple d’arbres ouvre une porte vers un nouveau monde – un lieu pour se régénérer.

Biographie

Née à Montréal au sein d’une famille originaire d’Apex Hill au Nunavut, Katherine Takpannie est une Inuite vivant en milieu urbain. Photographe autodidacte de la relève, Takpannie cherche à dévoiler les complexités et les nuances de la vie des Inuits en milieu urbain. Ayant vécu la majeure partie de sa vie à Ottawa, elle révèle dans ses œuvres un portrait de cette ville telle qu’elle la perçoit. Son langage visuel va au-delà de l’illustration d’un mode de vie : il englobe également des paysages grandioses et des scènes urbaines audacieuses.

Takpannie immortalise aussi des gestes artistiques et politiques, dans l’espoir de susciter une réflexion sur les enjeux auxquels les Canadiens sont confrontés au quotidien. Katherine est une fière diplômée du programme d’études postsecondaires Nunavut Sivuniksavut, qui porte sur l’Accord sur les revendications territoriales du Nunavut et sa mise en œuvre, les sciences politiques, la recherche, les relations entre les Inuits et le gouvernement, les enjeux contemporains, l’histoire des Inuits et l’inuktitut. À travers ses œuvres, Katherine aspire à sensibiliser le public et à encourager des conversations importantes.

Lori Victor - Roots (Racines)

Du 15 juillet au 7 novembre 2021

Causerie avec l’artiste : le vendredi 29 octobre
, de 12 h 30 à 13 h 15
Présentée à la 
Galerie d’art de l’hôtel de ville
Tous les visiteurs doivent s’inscrire sur Eventbrite.
Entrée libre. Présentée en anglais.

Protocole en place :

  • Preuve de vaccination requise pour assister aux événements tenus dans la galerie
  • Accès limité par l’entrée de l’avenue Laurier seulement
  • Port du masque obligatoire
  • Postes de désinfection des mains disponibles
  • Un nombre limité de visiteurs pourront être admis à la fois dans la galerie

Avant votre visite, veuillez consulter les toutes dernières lignes directrices en matière de sécurité émises par Santé publique Ottawa.

bâtons colorés enveloppés dans des bandes de couleur

Lori Victor, Roots (détail), 2019, acrylique sur toile, grillage et plâtre, dimensions variables, gracieuseté de l'artiste

longs bâtons enveloppés dans des bandes de couleur et placés dans la forêt

Lori Victor, Roots in spring (détail), 2019, épreuve numérique, dimensions variables, gracieuseté de l'artiste

L’exposition Roots (Racines) représente le cheminement individuel et collectif. Ce cheminement est tributaire de nos sentiments et de notre façon d’établir des relations avec autrui. Les « racines » entremêlées, issues de la transformation des peintures de l’artiste, symbolisent toutes les « racines ». Les photographies les présentent dans divers contextes familiers.

Biographie

Lori Victor, artiste en arts visuels à temps plein établie à Ottawa, au Canada, expose ses œuvres depuis 2006. Sa pratique comprend et intègre souvent installation, peinture, photographie et vidéo. Les œuvres de Lori remettent en cause et illustrent des sujets comme l’histoire de la culture, l’identité ainsi que l’environnement et les changements climatiques. Elle crée des formes figuratives ou abstraites fabriquées à la main et utilise des matériaux accessibles, entre autres des objets trouvés et modifiés. Ses tableaux abstraits incluent des images peintes de façon organique et aussi mécanique. Sa toile est souvent utilisée comme matériau à manipuler au moyen du découpage et du pliage, et non pas comme un simple support. La plupart de ses œuvres se développent à partir de la théorie des systèmes – le fait de savoir que nous faisons tous partie d’un grand tout – tant au sens littéral que métaphorique. Lori a terminé sa maîtrise en beaux-arts au Vermont College of Fine Arts en 2017 et obtenu un baccalauréat en beaux-arts de l’Université d’Ottawa en 2011. De plus, en 2020, elle a obtenu une subvention du Fonds de création et de production pour artistes professionnels de la Ville d’Ottawa.

Michèle Provost - Home truths / La vie en vrai

Du 18 novembre 2021 au 13 mars 2022

maquette de bâtiment blanc sur fausse herbe verte

Michèle Provost, Home Truths / La vie en vrai (détail de l’installation), 2019, boîtes pliables, impressions numériques, carton mousse, herbe maquette, 60 x 51 x 76 cm, gracieuseté de l'artiste

une image encadrée en noir d’une salle à manger avec du texte au-dessus et un plan en arrière-plan

Michèle Provost, Home Truths / La vie en vrai (détail de l’installation), 2019, papier, impressions numériques, lettrage de vinyle, bandes Dymo, crayon de couleur, dimensions variables, gracieuseté de l'artiste

Home truths / La vie en vrai emprunte les stratégies de vente de condos pour célébrer la merveilleuse complexité de la vie humaine. Composée de paroles de chansons et d’extraits littéraires, l’œuvre entend redonner un peu de substance aux idéaux absurdes véhiculés par les stratégies commerciales, dans le but d’inclure les moments plus simples et parfois moins glorieux qui définissent la vraie vie.

Biographie

Native de Montréal, Michèle Provost s’est depuis longtemps établie en Outaouais, d’abord pour y étudier, puis y travailler comme traductrice parlementaire, avant de se découvrir une vocation en arts visuels. Sa pratique, qui englobe divers médias selon le sujet traité, est représentée dans plusieurs collections privées et publiques, dont celles des Villes de Gatineau et d’Ottawa, la Galerie d’art d’Ottawa, la galerie d’art de l’Université Carleton et la Banque d’œuvres d’art du Conseil des arts du Canada. Ses œuvres ont fait l’objet de nombreuses expositions collectives et personnelles, tant au Canada qu’à l’étranger.

 

Membres du Comité d’évaluation par les pairs pour les expositions de 2021 : Anna Eyler, Jennifer Anne Norman, Benjamin Rodger