Ce site utilise JavaScript. Veuillez activer la fonction JavaScript dans votre navigateur et recharger la page pour voir le site complet.

Les inondations sous un nouvel angle

10 mai 2019
Articles en vedette

Kris Gough en a beaucoup vu en 27 ans de carrière à la Ville d’Ottawa. De jour, il est enquêteur en évaluation de la circulation, mais il est aussi pompier volontaire depuis 25 ans. Kris pilote des drones à partir de la caserne 93 de Greely pour le Service des incendies d’Ottawa.

Drone

Obtenir un permis de pilote de drone n’est pas simple : Kris a étudié à l’école de formation au sol du Humber College. Pilote de drone depuis maintenant deux ans, il est bien conscient des limites d’un drone, surtout en cas de vents violents. Il doit aussi se garder informé des mises à jour et du perfectionnement de la réglementation de Transport Canada, qui doit suivre le rythme de la technologie des drones

Flooding

Les gens ont tendance à vouloir s’approcher en voyant un drone, ce qui peut poser problème : la loi indique clairement qu’il est interdit de piloter un drone à moins de 30 mètres de zones peuplées. Quand Kris sort son drone, ce dernier doit toujours demeurer dans son champ de vision et rester à l’écart d’autres aéronefs, y compris d’autres drones. Les pilotes de drone amateurs représentent souvent un défi pour son travail.

La Ville d’Ottawa n’utilise des drones que depuis tout récemment – le Service des incendies d’Ottawa, le Service de police d’Ottawa et Hydro Ottawa sont les seuls groupes qui ont accès au point de vue unique qu’offrent les drones. Le Service des incendies choisit une caméra de drone différente selon la tâche. La caméra thermique est utile en cas d’incendie tandis que la caméra à haute résolution munie d’un objectif zoom offre des images d’une qualité impressionnante pour le travail plus précis.

La Ville ne possédait pas de drone durant les inondations de 2017. Cette année, les images de drone du Service des incendies d’Ottawa ont offert à la Ville une nouvelle perspective de l’ampleur des dégâts et jusqu’où les inondations se sont rendues.

Avant le début de la crue printanière, Kris a été appelé à capturer des images aériennes. Il a visité des régions le long de la rivière des Outaouais et de la rivière Rideau. À son retour aux mêmes endroits quelques jours plus tard, bon nombre des sites de décollage qu’il avait utilisé était inondés. Le contraste entre les images avant et pendant les inondations est frappant, d’où la force du point de vue d’un drone : parfois, on ne pense pas que la situation est si grave avant de l’avoir vue du ciel.

Kris a rencontré de nombreux résidents lors de ses visites des régions touchées par les inondations. Ils avaient espoir qu’ils pourraient dévier l’eau. Toutefois, une semaine plus tard, ils étaient nombreux à se heurter au fait que Dame Nature aurait raison de leurs efforts.

On dit qu’une image vaut mille mots, et les images des drones de Kris en sont la preuve.

Grand public

311

Médias

613-580-2450