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Expositions 2019

Nathalie Quagliotto – Safety Measures (Mesures de sécurité)

Du 7 février au 10 avril 2019
Vernissage : le jeudi 7 février, de 17 h 30 à 19 h 30
Causerie avec l’artiste (en anglais) : le dimanche 7 avril à 14 h

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition

Nathalie Quagliotto, Maturity Correlation, 2008, balançoires jumelles, 250 x 168 x 396 cm. Gracieuseté de l'artiste.

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition

Nathalie Quagliotto, Urban Crib, 2014, chariots métalliques, 122 x 61 x 152 cm. Photo : Fratzel Descadres, Langage Plus, gracieuseté de l'artiste.

Catalogue excerpt

Extrait du catalogue

La pratique de Nathalie Quagliotto transforme les espaces de la galerie par l'entremise du jeu, autant physique qu'imaginaire. La façon dont nous percevons les relations par le biais du jeu est indissociable de ses cycles de tension et de résolution, de ses négociations du contact et de la distance, de la prudence et du risque. Nathalie Quagliotto isole ces tensions dans les objets – sucettes, panneaux d'avertissement, balançoires – et les déploie dans l'espace de la galerie. En utilisant de la peinture de couleur jaune sécurité, elle reflète, dédouble et fusionne des éléments, tout en nous mettant au défi de pousser et de tirer.

- Natalia Lebedinskaia

Biographie         

Nathalie Quagliotto est une artiste conceptuelle. Elle est titulaire d'un baccalauréat en beaux-arts de l'Université Concordia et d'une maîtrise en beaux-arts (sculpture) de l'Université de Waterloo. Elle a exposé à l'échelle nationale et internationale, notamment au Museum of Design Atlanta. Ses œuvres se retrouvent dans diverses collections partout en Amérique du Nord, notamment le Urban Institute for Contemporary Arts au Michigan et la Collection Majudia à Montréal. Elle a reçu des bourses du Conseil des arts de Toronto et de l'Ontario. Elle exposera prochainement à travers le Canada et aux États-Unis.

Gabriela Avila-Yiptong, Rachel Gray et Lea Hamilton – I Came Back and Things Were Different (À mon retour, les choses avaient changé)

Du 2 mai au 26 juin 2019
Vernissage : le jeudi 2 mai, de 17 h 30 à 19 h 30
Parcours avec les artistes : le dimanche 9 juin à 14 h (en anglais avec période de questions bilingue)

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition.

Gabriela Avila-Yiptong, Observation Aquarium - Falling, 2019, verre, eau, colle et papier, 30 x 30 x 30 cm. Gracieuseté de l’artiste.

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition.

Rachel Gray, Alidade, 2018, fusain sur cloison sèche, dimensions variables. Gracieuseté de l’artiste.

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition.

Lea Hamilton, Studio Stills, 2017, ciment de gypse, dimensions variées. Gracieuseté de l’artiste.

À travers des dessins immersifs, des sculptures et des mondes miniatures encapsulés, I Came Back and Things Were Different (À mon retour, les choses avaient changé) cherche à (re)créer des reflets de la nature au moyen de matériaux synthétiques et organiques que l’on retrouve en milieu urbain. En transposant la nature sauvage dans un environnement humain, ces œuvres définissent la nature comme étant le fruit de nos propres désirs. La nature, qui est en constante évolution, nous rappelle qu’aucun lieu n’est figé.

Extrait du catalogue

À certains, [cette exposition] donnera un sentiment de perte de maîtrise, voire de vulnérabilité. Mais les trois artistes embrassent l’inconnu et même la dégradation amenée par leur travail. Elles exercent en même temps qu’elles abandonnent leur emprise sur les apparences éphémères de leurs œuvres, pour s’intéresser aux processus et interactions continus plutôt qu’au produit fini.

-Rose Ekins

Biographies

Gabriela Avila-Yiptong axe sa pratique sur la peinture et l’abstraction pour représenter ses expériences visuelles, émotionnelles et psychologiques au moyen d’objets d’art. Elle s’intéresse particulièrement aux sujets classiques que sont les paysages, la nature et les natures mortes. En abstrayant ses impressions visuelles du temps, de l’espace et de la lumière, elle cherche à déformer le point de vue de l’observateur. En somme, sa pratique entend encourager l’observateur à remettre en question les notions de l’art conventionnel dans un contexte contemporain. Gabriela Avila-Yiptong a obtenu son baccalauréat en arts visuels de l’Université d’Ottawa en 2015. Elle vit à Ottawa et continue d’y développer sa pratique.

La pratique interdisciplinaire de Rachel Gray découle de son intérêt pour le dessin. L’artiste est touchée par la capacité du dessin à faciliter la communication hors du langage écrit ou parlé. Son œuvre procède du souvenir et se veut souvent une tentative rétrospective pour combler l’écart qui sépare l’artiste de son sujet. Rachel Gray est établie à Ottawa. Elle possède un baccalauréat en littérature anglaise du King’s College et un baccalauréat en arts visuels de l’Université d’Ottawa. En 2017, elle a publié la première tranche de son roman illustrée Jess, et elle poursuit ce travail en qualité d’artiste en résidence à l’École d’art d’Ottawa.

Les œuvres de Lea Hamilton appréhendent la perception visuelle et la matérialité. Peintre avant tout, l’artiste concentre sa pratique sur la manipulation des surfaces et la création d’images conceptualisées. Elle est néanmoins très préoccupée par la matérialité, et sa pratique se résout souvent en sculpture. Lea Hamilton cherche à explorer la relation qui unit l’observateur et l’observé, de même que les rôles du rituel et du temps dans la création d’une œuvre d’art. Titulaire d’un baccalauréat en arts visuels de l’Université d’Ottawa (2014), elle vit et travaille à Ottawa.

Gabriela Avila-Yiptong, Rachel Gray et Lea Hamilton tiennent à remercier le Conseil des arts de l’Ontario pour son soutien financier.

Annette Hegel et Deborah Margo – Le chant des abeilles

Du 18 juillet au 29 septembre 2019
Vernissage : le jeudi 18 juillet, de 17 h 30 à 19 h 30
Causerie avec les artistes (en anglais) : le dimanche 22 septembre à 14 h

An example of the kind of work included in this exhibition

Annette Hegel et Deborah Margo, Le chant des abeilles (détail d’installation), 2018, fil métallique, tissu en fibre de verre, cire d’abeille, éclairage et sedum, dimensions variables. Gracieuseté des artistes.

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition

Annette Hegel et Deborah Margo, Travail effectué sur une sculpture d’une gousse de nectar d’une technologie sonore et d’un amplificateur, 2017. Gracieuseté des artistes.

Le chant des abeilles est un projet évolutif collectif des artistes Annette Hegel et Deborah Margo. Réunissant des éléments olfactifs, sonores, lumineux et tridimensionnels, ce projet est la représentation de l’élevage des bourdons. La taille variée des sculptures de l’installation, les variations du volume du son, les odeurs qui se dégagent, les jeux de lumière et la nature tactile des éléments végétaux font de cette œuvre une expérience immersive.

Biographies

Outre leurs pratiques individuelles, Annette Hegel et Deborah Margo travaillent en collaboration comme artistes visuelles multidisciplinaires et jardinières urbaines. Elles vivent toutes les deux à Ottawa. Annette et Deborah travaillent ensemble en raison de leur intérêt commun pour la confluence de l’art, de la nature et de la science. Leur pratique est également une expression de leur ferme conviction que les artistes jouent un rôle de catalyseurs dans la remise en question des enjeux environnementaux et technologiques actuels.

Annette et Deborah travaillent en équipe sur des montages depuis 2015. Elles réunissent les pratiques de la sculpture contemporaine avec les technologies du son et de l’éclairage ainsi que des matières végétales vivantes. Particulièrement axées sur le sort des pollinisateurs à l’heure actuelle, leurs interventions ont occupé divers espaces ruraux et urbains, tels qu’une cour d’école délabrée, une prairie, le toit végétal d’un hôtel et son escalier intérieur.

Annette Hegel et Deborah Margo tiennent à remercier la Ville d’Ottawa et le Conseil des arts de l’Ontario pour leur soutien financier.

Helga Jakobson, Gillian King et Whitney Lewis-Smith – Terramatter (Matières de la terre)

Du 10 octobre au 3 décembre 2019
Vernissage : le jeudi 10 octobre, de 17 h 30 à 19 h 30
Causerie avec les artistes (en anglais) : le vendredi 11 octobre à 18 h

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition.

Helga Jakobson, Sympoietic Sound, 2018, installation multimédia avec des plantes, dimensions variables. Photo : Karen Asher, gracieuseté de l’artiste.

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition.

Gillian King, Tinctorum, 2019, acrylique, dépôts de rouille et diverses matières végétales (noyer noir, calendula, indigo, garance, peaux d’oignon, roses, sumac et fleurs sauvages) sur toile, 71 x 61 cm. Gracieuseté de l’artiste.

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition.

Whitney Lewis-Smith, Jack In The Pulpit, 2019, impression pigmentée créée à partir d’une plaque photographique de 8 x 10, 112 x 152 cm. Gracieuseté de l'artiste.

Helga Jakobson, Gillian King et Whitney Lewis-Smith s’inquiètent de l’état de l’environnement et de la destruction écologique. C’est pourquoi elles explorent les façons dont nous pouvons reprendre contact avec la nature et les autres êtres vivants par la sympoïèse, ou « en se liant au monde organique ». Les artistes construiront une installation interactive propre au site qui comprendra des peintures, des photos et du son. L’espace servira de laboratoire et de centre de recherche pour les nombreuses chambres de culture abritant des plantes.

Extrait du catalogue

[Les artistses] donnent à cette exposition la forme d’un triptyque qu’elles divisent en trois niveaux fondés sur les époques géologiques et les couches de la terre. En observant la stratification de la terre, des époques géologiques, les couches semblent constituer des organes séparés et distincts alors qu’en réalité, elles sont intimement liées les unes aux autres — inextricablement unies par les forces de compactage. En travaillant ensemble, Helga Jakobson, Gillian King et Whitney Lewis-Smith adoptent l’enchevêtrement de leurs procédés, une façon de vivre dans le monde et d’y être lié tout en apprenant les unes des autres de nouvelles techniques (comme la cyanotypie, la teinture liquide), en contribuant aux échanges de matériaux entre leurs œuvres et en utilisant des plantes qu’elles ont cultivées et dont elles ont pris soin. Elles se sont lancé une invitation à collaborer non seulement les unes avec les autres, mais aussi avec leurs plantes et d’autres matières végétales.

-Katie Lawson

Biographies

Helga Jakobson est une artiste établie à Winnipeg, au Manitoba, dans le territoire visé par le Traité no 1. Elle est titulaire d’une maîtrise en arts visuels de l’AKV St-Joost, aux Pays-Bas, qu’elle a complétée en suivant des cours dans le domaine des nouveaux médias trandisciplinaires à l’École des beaux-arts de Paris, en France, en 2017. Helga Jakobson a exposé ses œuvres et participé à des résidences partout au Canada, ainsi qu’aux États-Unis et en Europe. Elle s’est vu décerner le Prix Excellence en herbe 2019 du Conseil des arts du Manitoba, et figurait parmi les finalistes du Prix national des arts de Salt Spring, en 2017.

Artiste originaire de Winnipeg, Manitoba, Gillian King est titulaire d’une maîtrise en arts visuels de l’Université d’Ottawa. En 2017, elle a reçu le Prix RBC pour les artistes émergents et le Prix Nancy Petry; ses œuvres ont été exposées dans des galeries d’art à l’échelle nationale et internationale. En 2016, Gillian King a présenté une exposition personnelle à la Galerie d’art d’Ottawa. En 2017, elle a été choisie pour représenter l’Ontario à l’exposition marquant le 50e anniversaire de la Galerie Robert McLaughlin, mettant en vedette cinq artistes abstraits émergents originaires de diverses régions du Canada. Gillian King est représentée par la Galerie Nicolas Robert.

Whitney Lewis-Smith est une artiste établie à Ottawa et à Mexico, au Mexique. Elle a suivi des études en arts plastiques à l’Université Concordia, à Montréal, et terminé sa formation en photographie à la School of the Photographic Arts: Ottawa (SPAO). Les œuvres de Whitney Lewis-Smith ont été acquises par des collectionneurs établis au Canada et à l’étranger, y compris Affaires mondiales Canada, Sophie et Justin Trudeau, le Salon de l’art SUMMA de Madrid et la Galerie d’art Beaverbrook. En 2018, elle figurait parmi les finalistes du Prix RBC pour les artistes émergents. Elle enseigne à la SPAO. Whitney Lewis-Smith est représentée par la Galerie St-Laurent + Hill et la Galerie Subject Art NYC.

Helga Jakobson tient à remercier le Conseil des arts du Manitoba et l’École d’art d’Ottawa pour leur soutien.

Whitney Lewis-Smith tient à remercier le Conseil des arts de l’Ontario pour son soutien financier.

Collection d’art de la Ville d’Ottawa – Ajouts 2019

Du 12 décembre 2019 au 29 janvier 2020
Vernissage : le jeudi 12 décembre, de 17 h 30 à 19 h 30

Cette exposition présente une sélection d’œuvres acquises en 2019 pour la Collection d’art de la Ville d’Ottawa, au moyen de commandes, de dons et d’achats. Les œuvres de la Collection d’art de la Ville sont exposées aux quatre coins d’Ottawa, dans plus de 150 bâtiments et lieux municipaux.

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition.

Mathieu Trudel, Louis’ Pizza, 2015, épreuve numérique sur papier, 31 x 46 cm, 2019-0069

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition.

Natalie Bruvels, Hopping Croakers, 2016, huile sur toile, 183 cm x 244 cm, 2019-0011

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition.

 Neeko Paluzzi, HIS/HIS, 2018, épreuve numérique sur papier, 100 x 152 cm, 2019-0047

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition.

Norman Takeuchi, Equilateral No. 9 (East Lillooet) (détail), 2018, acrylique sur toile, 91 x 122 cm, 2019-0051

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition.

Sharon VanStarkenburg, It’s So Easy, 2016, huile sur papier, 76 x 56 cm, 2019-0056

 

 

Membres du Comité d’évaluation par les pairs pour les expositions de 2019 : Lisa Creskey, Manon Labrosse, Barry Pottle