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Expositions 2019

Fiona Annis – Mormorii (Murmures)

Du 25 janvier au 17 mars 2019
Vernissage : le jeudi 7 février, de 17 h 30 à 19 h 30
Causerie avec l’artiste (en anglais) : le vendredi 8 février à 12 h 30

An example of the kind of work included in this exhibition

Fiona Annis, Mormorii, 2017, installation de son multivoie et de lumières, dimensions variables. Photo : Renée Méthot, gracieuseté de l'artiste.

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition

Fiona Annis, Mormorii, 2017, installation de son multivoie et de lumières, dimensions variables. Photo : Renée Méthot, gracieuseté de l'artiste.

Extrait du catalogue

Prenant appui sur sa précédente installation multimédia, The Stars Are Dead but Their Light Lives On, cette exposition cristallise la manière de l’artiste d’explorer les matières existantes, les images et les technologies à la recherche de nouvelles significations. Dans le cas de Mormorii, Fiona Annis donne naissance à une rencontre emplie d’émotions en réhabilitant une archive fondamentalement immatérielle par sa nature même. L’artiste active les sens du visiteur de telle façon que « c’est tout le corps qui se met à vibrer au sein de cette installation, traversé par un doux frisson ».** La représentation d’un sujet aussi intime que les berceuses dans un environnement multimédia amplifié est loin d’être une froide exposition d’éléments technologiques privés de leur contexte. Il s’agit plutôt d’une transformation radicale de la transmission qui touche une corde assurément sensible. Plongée dans une mer de berceuses mille fois chuchotées, l’installation est une expérience étrange et extrêmement touchante qui évoque la présence à travers l’absence.

- Véronique La Perrière M.

**C’est dans ces mots que Bernard Lamarche décrit son appréciation de Mormorii : « À activer nos sens de la sorte, et considéré la charge émotive des chants entendus, c’est tout le corps qui se met à vibrer au sein de cette installation, traversé par un doux frisson. » Voir : Lamarche, Bernard. Fiona Annis. De l’oralité à l’auralité. Espace art actuel, 2018.

Biographie

Fiona Annis vit et travaille à Montréal, au Canada. Elle utilise une grande variété de techniques pour explorer les tensions qui existent entre le concept et la matière, ainsi que pour sélectionner les processus et les rythmes qui permettent d’amplifier les idées à la base de chacun de ses projets. Fiona a exposé ses œuvres dans des musées, des centres d’artistes et des galeries universitaires partout au Canada et à l’étranger. Elles font partie de la collection permanente du Musée de la civilisation, à Québec, du Musée national des beaux-arts du Québec, de la Collection d’art de la Ville d’Ottawa et de la Penumbra Foundation, à New York. Fiona poursuit une collaboration de longue date avec La Société des archives affectives, travaillant à divers projets, notamment une commission d’art public à grande échelle, à Montréal. Elle a reçu une bourse de recherche de la Fondation Brucebo pour entreprendre un nouveau projet avec le Musée des instruments astronomique à Naples, en Italie.

L. KOLTUN – LA MORT DU MONARQUE

Du 28 mars au 20 mai 2019
Vernissage : le jeudi 28 mars, de 17 h 30 à 19 h 30
Parcours avec l’artiste (en anglais) : le dimanche 28 avril à 14 h

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition

L. KOLTUN, Death of the Monarch 5, 2018, épreuve au jet d’encre sur papier, 81 x 122 cm. Gracieuseté de l'artiste.

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition

L. KOLTUN, Freezing Black 22018, épreuve au jet d’encre sur papier, 81 x 122 cm. Gracieuseté de l'artiste.

Les photographies numériques de cette exposition représentent de multiples clichés de la pluie verglaçante qui est tombée le 16 avril 2018 et d’asclépiades en fin de vie ayant poussé dans la région. Ces images traduisent la baisse catastrophique de 90% de la population de monarques dans l’est de l’Amérique du Nord. Ce lien intime entre un végétal vivant et un insecte, associé à une pluie verglaçante inopportune, évoque une mort mutuelle et lente qui reflète à la fois un chagrin et un espoir qui vit en souvenirs.

Extrait du catalogue

Est-ce la fin des monarques?

Les œuvres de Lilly offrent une réponse à cette question. Chacune est créée par la surimposition d’images différentes, parfois jusqu’à sept images. Certaines d’entre elles sont translucides, d’autres presque opaques. Certaines ont été prises en plein mouvement, d’autres cadrées avec un grand soin. En fin de compte, ses créations évoquent la possibilité de la vie et de la survie avec beaucoup de maestria, de profondeur et de bienveillance.

- Judith Eglington

Biographie         

Née à Toronto, L. KOLTUN est une artiste interdisciplinaire qui utilise la défamiliarisation pour dévoiler de nouvelles significations. Elle aspire à créer des œuvres déstabilisantes, qui lui sont inspirées par sa fascination pour les comportements sociaux profondément enracinés et pour les valeurs disparues, contestées ou méprisées. En 2014, après une brillante carrière comme cadre dans le domaine culturel et spécialiste de la photographie au Canada, elle a obtenu un B.A.V. à l’Université d’Ottawa, remportant deux prix pendant son parcours universitaire. En plus d’avoir créé sur commande des sculptures et des peintures, elle a exposé des photographies comme des vidéos et présenté des installations et des performances artistiques, tant à Ottawa que dans plusieurs autres villes canadiennes. Elle siège au conseil d’administration de la Galerie d’art d’Ottawa tout en poursuivant sa carrière de professeure auxiliaire en recherche en histoire de l’art à l’Université Carleton. Elle effectue aussi une M.A.V. à l’Université d’Ottawa.

 

Luce Meunier, Sarah Rooney et Monica Tap – Réseaux abstraits

Commissaire : Jakub Zdebik

Du 30 mai au 28 juillet 2019
Vernissage : le jeudi 30 mai, de 17 h 30 à 19 h 30
Causerie avec le commissaire (en anglais) : le dimanche 7 juillet à 14 h

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition

Luce Meunier, Aux quatre vents: courant d’air (graphite) #2, 2017-2018, aquatinte soufflée sur papier, 51 x 66 cm. Gracieuseté de l’artiste et de la Galerie Antoine Ertaskiran.

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition

Monica Tap, One-second Hudson no. 2, 2007, huile sur lin, 61 x 81 cm. Gracieuseté de l’artiste.

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition

Sarah Rooney, Suspended Emulsion n°2 / Émulsion en suspens n°2, 2017, impression jet d’encre sur papier archive, 76 x 71 cm. Gracieuseté de l’artiste.

Extrait du catalogue

Réseaux abstraits explore l’émergence d’une esthétique moderniste et formaliste dans la culture contemporaine, à travers les œuvres de Luce Meunier, de Sarah Rooney et de Monica Tap. Ces trois artistes s’intéressent à de multiples facettes du style moderniste : la géométrie, les paysages abstraits et la reproductibilité. L’exposition crée des réseaux d’association et de sens entre les représentations peintes, les photographies comme peintures, les stratégies de photographie abstraite et les paysages qui se dissolvent dans l’abstraction. Ces divers modes de représentation ont en commun leur relation avec le numérique.

- Jakub Zdebik

Biographies

Luce Meunier utilise le minimum du langage plastique et graphique pour façonner ses œuvres. S’attachant à mettre en place des procédés d’application originaux, l’artiste utilise des méthodes non conventionnelles pour appliquer la matière. Formées de plis saillants, de superpositions ou de jeux de transparence, ses compositions picturales explorent l’espace et mettent en évidence des structures organisationnelles d’une géométrie organique formelle. Luce Meunier vit et travaille à Montréal. Ses œuvres ont été récemment exposées à la Galerie Antoine Ertaskiran (Montréal), à la Galerie R3 de l’Université du Québec à Trois-Rivières, chez Christie Contemporary (Toronto), à la Dunlop Art Gallery (Regina) et chez Birch Libralato (Toronto). Elle a été finaliste au Concours de peintures canadiennes de RBC en 2006. Ses œuvres font partie de nombreuses collections privées, d’entreprises et d’institutions. L’artiste est représentée par la galerie Antoine Ertaskiran.

Sarah Rooney travaille avec la peinture et la photographie selon un processus de superposition des registres. Elle cherche à observer les subtiles énigmes relatives à l’espace, et ses œuvres représentent des altérations dans la distance, l’instantanéité et le temps. Aujourd’hui établie à Montréal, elle est née en Afrique du Sud et a grandi au Brésil. Elle a étudié au Chelsea College of Art and Design de Londres avant d’obtenir un baccalauréat en beaux-arts de l’Université Concordia, à Montréal, et une maîtrise en beaux-arts de l’Université York, à Toronto. Elle a enseigné à l’Université York ainsi qu’à l’Université de Toronto, et est actuellement professeure à temps partiel au Département d’arts visuels de l’Université d’Ottawa. Son travail fait partie de la Banque d’art du Conseil des Arts du Canada ainsi que de collections privées au Canada, aux États-Unis, au Mexique et en Europe.

Monica Tap explore, dans ses nombreuses activités artistiques, le thème du temps et la représentation en peinture. Son travail crée une ouverture entre paysage et abstraction, évoluant dans la peinture et d’autres formes. Ses toiles se veulent des études conceptuelles et systématiques des codes de la perception et de l’illusionnisme picturaux. Au cours des 15 dernières années, elle a exposé au Canada, à New York et à Londres. Elle a reçu de nombreuses subventions et récompenses, notamment du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada pour son projet intitulé Translation as a Strategy of Renewal in Painting. Elle est professeure à l’École des beaux-arts et de musique de l’Université de Guelph.

Jakub Zdebik est professeur adjoint en histoire de l’art au Département d’arts visuels de l’Université d’Ottawa. Ses travaux ont été publiés dans RACAR, The Brock Review, The Semiotic Review of Books, English Studies in Canada et Deleuze Studies. Il a écrit deux livres : Deleuze and the Diagram: Aesthetic Threads in Visual Organization (Continuum Press, 2012) et Deleuze and the Map-Image: Aesthetics, Information, Code, and Digital Art (Bloomsbury Press, 2019), paru en mai. Il a également été commissaire d’expositions artistiques au Kennedy Museum of Art, en Ohio, et à la Galerie d’art R3 de Trois-Rivières, au Québec.

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Esther Hoflick – Unnaming (Taire les noms)

Candidate à la maîtrise en arts visuels de l’Université d’Ottawa – Exposition de thèse

Du 14 août au 8 septembre 2019
Vernissage : le jeudi 22 août, de 17 h 30 à 19 h 30

La galerie sera fermée aux heures suivantes :

Le jeudi 15 août, de 10 h à 13 h.
Le vendredi 16 août, de 9 h à 13 h.

Nous nous excusons des inconvénients.

Afin de complémenter son programme régulier, la Galerie Karsh-Masson est heureuse de s’associer au Département d’arts visuels de l’Université d’Ottawa afin d’offrir un précieux mentorat et une occasion de perfectionnement professionnel.

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition

Esther Hoflick, sans titre, 2019, aquarelle, pastel tendre, crayons de couleur et graphite sur plaques de plâtre, 152 x 152 cm. Gracieuseté de l’artiste.

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition

Esther Hoflick, sans titre, 2019, aquarelle, pastel tendre, crayons de couleur et graphite sur plaques de plâtre, 28 x 36 cm. Gracieuseté de l’artiste.

Extrait de la déclaration de l’artiste

Esther Hoflick utilise sa technique pour explorer le réenchantement et ce que signifie, sur le plan phénoménologique, le fait d’être humain. Les recherches artistiques qu’elle a menées tout au long de sa maîtrise en arts visuels étaient axées sur la perception et sa relation avec le monde physique. Son attrait pour la perception est également lié à son intérêt pour la relation entre le sens et le non sens. Fait intéressant, pour l’artiste, ces relations sont perçues comme un continuum plutôt qu’une bifurcation. Elle s’interroge sur nos perceptions enchevêtrées dans notre environnement et sur la place qu’occupe le sens dans ce continuum.

Biographie

Originaire d’une communauté de chalets tout près de Peterborough, en Ontario, Esther Hoflick a obtenu un baccalauréat ès arts spécialisé en arts visuels en atelier de l’Université de Guelph en 2007, avec une mineure en littérature anglaise. En 2012, l’artiste s’est installée à Montréal où elle a vécu et travaillé jusqu’en 2017, année à laquelle elle a commencé sa maîtrise en arts visuels à l’Université d’Ottawa.

Hoflick est cofondatrice de Night Owl Contemporary, une galerie pour les artistes de la relève à Montréal, et a dirigé The Living Art Room, une petite école d’art communautaire. Elle a travaillé comme conservatrice pour Artbomb, un site de vente aux enchères quotidienne d’œuvres d’art canadiennes, et, en 2014, elle a reçu une subvention du programme Jeunes volontaires du Québec. Elle a travaillé comme assistante d’atelier pour Peter Barron, à Peterborough, Don Russell, à Guelph, et John Brown, à Toronto. Ses œuvres ont notamment été exposées à Artspace, à Peterborough, à la Galerie d’art de Guelph, à Espace Projet, à Montréal, à la Galerie UQO, à Gatineau, et sur le site Artfetch, basé à Dublin, en Irlande.

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Benjamin Rodger – Tu peux encore changer le monde

Du 19 septembre au 11 novembre 2019
Vernissage : le jeudi 19 septembre, de 17 h 30 à 19 h 30
Causerie avec l’artiste : le dimanche 27 octobre à 14 h (en anglais avec période de questions bilingue)

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition

Benjamin Rodger, Ligne bleu-vert, 2019, acrylique sur bois, 76 x 61 cm. Gracieuseté de l'artiste.

An example of the type of work that will be included in the exhibition.

Benjamin Rodger, Petit splash orange, 2019, acrylique sur bois, 30 x 23 cm. Gracieuseté de l'artiste.

Extrait du catalogue

À les regarder rapidement, [les taches qui couvrent les toiles de Benjamin Rodger] donnent l’impression d’avoir été faites d’un geste brusque sur la surface du tableau : un « splash », comme le laissent entendre quelques titres des œuvres présentées. On remarque pourtant que ces taches sont formées de contours très précis et qu’elles n’ont rien d’aléatoire. Elles ont été dessinées avec minutie, y compris toutes les dégoulinades. Cette deuxième dichotomie entre la tache aléatoire et le dessin précis pose la peinture comme le lieu de la représentation. L’image n’est pas donnée – la tache –, elle est fabriquée – le dessin de la tache.

- François Chalifour

Biographie

Originaire d’Ottawa, Benjamin Rodger est détenteur d’un baccalauréat en beaux-arts de l’Université Concordia à Montréal et d’une maîtrise en beaux-arts de l’école nationale supérieure d’art de la Villa Arson, à Nice, France. Son travail, surtout en peinture, a été exposé au Canada, en Europe et au Proche-Orient. En effet, il a été sélectionné en tant que représentant officiel du Canada dans la discipline de la peinture aux VIes Jeux de la Francophonie, qui se sont tenus à Beyrouth, au Liban. En 2015, il a participé à la résidence d’artistes Fugitif, à Leipzig, en Allemagne.

De retour à Ottawa depuis 2009, son travail a été exposé à de nombreuses reprises dans la région. Il a reçu plusieurs subventions et bourses de la part du Conseil des arts de l’Ontario, de la Ville d’Ottawa et de la Fondation franco-ontarienne. Impliqué dans sa communauté, il a siégé à des conseils d’administration, à des comités d’organisation et à des jurys pour des festivals, des coopératives, des galeries, des centres d’artistes et des institutions gouvernementales et scolaires. Représenté par la Galerie St-Laurent + Hill à Ottawa, il partage son temps entre son atelier et le département des arts du Cégep de l’Outaouais, où il enseigne.

Benjamin Rodger tient à remercier la Ville d’Ottawa pour son soutien financier. 

Collection d’art de la Ville d’Ottawa – Ajouts 2019

Du 22 novembre 2019 au 12 janvier 2020
Vernissage : le jeudi 12 décembre, de 17 h 30 à 19 h 30

Cette exposition présente une sélection d’œuvres acquises en 2019 pour la Collection d’art de la Ville d’Ottawa, au moyen de commandes, de dons et d’achats. Les œuvres de la Collection d’art de la Ville sont exposées aux quatre coins d’Ottawa, dans plus de 150 bâtiments et lieux municipaux.

 

 

Membres du Comité d’évaluation par les pairs pour les expositions de 2019 : Lisa Creskey, Manon Labrosse, Barry Pottle