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Ligne de la Confédération de l'O-Train

Aperçu

La Ligne de la Confédération de l'O-Train est un réseau de TLR à la fine pointe du progrès et représente le plus important projet d’infrastructure de transport d’Ottawa depuis la construction du canal Rideau.

La Ligne de la Confédération de l'O-Train sera une partie importante du réseau de transport intégré d’OC Transpo. Il y aura une correspondance avec le service rapide par autobus sur le Transitway à la station Tunney’s Pasture dans l’ouest et au chemin Blair dans l’est, ainsi qu’avec la Ligne Trillium de l’O-Train à la station Bayview. Grâce à un tunnel de 2,5 km au centre-ville, ce train léger permettra des déplacements plus rapides et plus confortables que jamais.

La Ligne de la Confédération de l'O-Train est le réseau de transport que mérite l’une des plus importantes capitales du monde. La ligne de 12,5 kilomètres de la station Blair à Tunney's Pasture comprend un tunnel de 2,5 kilomètres à travers le centre-ville et 13 stations, Les installations d’entretien et de remisage et l'achat de 34 véhicules ferroviaires légers, l'Alstom Citadis.

Stations iconiques de la Ligne de la Confédération de l’O-Train : conception à la fine pointe de la technologie et art public distinctif

Le réseau de train léger sur rail (TLR) de la Ligne de la Confédération de l’O-Train changera le paysage de la ville. Les stations comporteront des éléments de conception communs et des éléments architecturaux cohésifs, mais elles afficheront également une image de marque artistique distinctive.

Nous avions déjà commencé à présenter au public certains éléments de conception, tels que le symbole « O » stylisé et les panneaux d’orientation, qui seront propres aux stations de la Ligne de la Confédération. Nous sommes maintenant heureux de vous dévoiler d’autres caractéristiques.

Le public peut maintenant avoir un aperçu des caractéristiques propres à chaque station et des œuvres d’art public qui seront installées sur la Ligne de la Confédération de l’O-Train.

Les œuvres d’art individuelles qui seront installées conféreront à chacune des 13 stations une touche esthétique unique, et elles ajouteront couleur, beauté et imagination à l’expérience des usagers du transport en commun. Elles pourront également provoquer, inspirer et stimuler.

Rendu de l’œuvre d’art public

Dans certaines stations, dont les stations Tunney’s Pasture et Pimisi, certaines des œuvres d’art public seront intégrées à la conception architecturale, amalgamant la fonction et la forme. Dans d’autres stations, comme les stations uOttawa et Bayview, des œuvres d’art autonomes, en faisant le lien entre les artistes et la collectivité, unifieront, inspireront et transformeront l’environnement.

La Ligne de la Confédération de l’O-Train sera moderne, sécuritaire, entièrement accessible et pratique. Chaque station sera dotée des commodités nécessaires, notamment des stationnements pour vélos, des distributrices de billets, des portillons d’accès et une variété de caractéristiques d’accessibilité et de sécurité. Pour de plus amples renseignements sur toutes les caractéristiques qu’offrira la Ligne de la Confédération de l’O-Train, consultez la nouvelle section « Prêts pour l’O-Train » du site Web d’OC Transpo à www.octranspo.com/pretpourlotrain

Station Tunney’s Pasture : terminus ouest de la Ligne de la Confédération

Rendu de la station Tunney’s Pasture

Située à l’angle de la rue Scott et de l’avenue Holland, la station Tunney’s Pasture sera le terminus le plus à l’ouest de la Ligne de la Confédération de l’O-Train. La station sera un point de correspondance d’importance pour les navetteurs des collectivités situées à l’ouest et au sud du pré Tunney. Elle assurera une correspondance facile et pratique entre les services d’autobus et de train et sera également utilisée par les milliers de fonctionnaires qui travaillent à proximité.

Grâce à sa conception nouvelle, la station Tunney’s Pasture offrira des points d’accès aux usagers de différents modes de transport en provenance ou à destination de la station. Il y aura une entrée du côté nord, une entrée adjacente à la boucle pour autobus intégrée se trouvant sur le passage supérieur de l’avenue Holland et une autre entrée du côté nord-ouest de la boucle pour autobus donnant sur la promenade Goldenrod. Il y aura également une troisième entrée du côté sud, sur la rue Scott. Toutes ces entrées assureront une circulation fluide des usagers de leur arrivée à la station jusqu’à la salle des pas perdus et aux portillons d’accès, et elles offriront un accès direct, à l’est et à l’ouest, au quai qui se trouve en dessous.

Les usagers qui arriveront dans la station par autobus emprunteront une zone de tarification contrôlée et pourront passer de l’autobus au train léger sur rail sans devoir passer par les portillons d’accès.

La station Tunney’s Pasture sera le point de raccordement pour l’étape 2 du prolongement du TLR vers l’ouest.

Points saillants de la station

  • Des enseignes éclairées affichant le symbole « O » montées sur des poteaux, des boîtes contenant une lanterne et des panneaux de signalisation clairs à chaque station permettront aux usagers de s’orienter, de s’informer et de repérer les stations.
  • Sur les quais, des panneaux indicateurs afficheront les heures d’arrivée estimées du train.
  • La station comportera également de nombreuses caractéristiques d’accessibilité, y compris, mais sans s’y limiter, des marqueurs tactiles incrustés dans les tuiles pour aider les usagers à s’orienter, des signalisations en braille/tactiles, des bandes de signalisation tactile le long des quais, deux ascenseurs et des annonces sonores et visuelles.
  • Des portillons d’accès et des distributrices de billets munis de postes de service à la clientèle aideront les usagers dans leurs déplacements.
  • Une zone de tarification contrôlée et une boucle pour autobus intégrée rendront les correspondances faciles et pratiques entre les services d’autobus et de train.
  • La station comportera une grande esplanade piétonnière.
  • Les cyclistes auront accès à 32 supports pour vélos, dont un bon nombre seront abrités pour protéger les vélos contre la pluie et la neige.
  • Les cyclistes auront accès à des rampes qui leur permettront de monter et descendre facilement les escaliers en marchant à côté de leur vélo.
  • Des espaces réservés à la vente au détail offriront des services ou des commodités aux usagers qui utilisent les transports en commun.
  • La station comptera de nombreux stationnements pour vélos et assurera la liaison avec des sentiers polyvalents.
  • La station comportera des toilettes publiques accessibles.

Qu’y a-t-il à proximité?

  • L’un des grands centres d’emploi du gouvernement fédéral.
  • Les quartiers de Westboro et de Wellington Ouest.
  • Des pistes cyclables et des sentiers piétonniers qui longent la rivière des Outaouais

Art public

L’œuvre d’art suivante sera intégrée à la station Tunney’s Pasture. En voici les détails.

Rendu de l’œuvre d’art public à la station Tunney’s Pasture

  • Titre : Gradient Space
  • Artiste : Derek Root (Vancouver, Colombie-Britannique)
  • Coût : conception, production, fabrication et installation : 495 000 $

Gradient Space se compose de deux grandes mosaïques murales en verre installées de chaque côté du quai ainsi que d’un puits de lumière sur le toit de la station.

Derek Root s’est inspiré du phénomène de la réfraction pour créer l’œuvre d’art de la station Tunney’s Pasture. Le titre de l’œuvre, Gradient Space (espace en dégradé), renvoie à l’effet de gradation des couleurs que provoque parfois la réfraction de la lumière qui traverse un objet en verre. Pour l’artiste, la lumière représente les usagers du transport en commun. Comme des particules de lumière, les usagers se déplacent vers la station de verre et la traversent pour finalement se disperser vers leurs destinations respectives.

Le verre est le principal matériau utilisé pour ce concept intégré en deux parties. La mosaïque murale est constituée de carreaux de verre éclatants. Le puits de lumière intègre des volets en verre feuilleté qui sont imprégnés de brillance et disposés d’une façon analogue aux formes de la mosaïque murale. L’ensemble comporte des bandes verticales en dégradés de couleurs qui chevauchent des bandes diagonales, aussi en dégradés de couleurs. La gradation des tons angulaires donne un effet de mouvement et d’énergie au lieu de transport en commun.

Biographie de l’artiste

Derek Root (né en 1960 à Vancouver) est diplômé de l’Emily Carr University of Art and Design. Il expose à l’échelle tant nationale qu’internationale, y compris à la Monte Clark Gallery à Vancouver, à l’Union Gallery à Londres et à la Galerie d’art de Vancouver. Ses œuvres figurent dans les collections permanentes du Musée des beaux-arts du Canada, de la Galerie d’art de Vancouver, de la Banque d’œuvres d’art du Conseil des Arts du Canada et dans bien d’autres collections. Derek Root vit et travaille à Vancouver.

Station Bayview : un maillon clé de la Ligne Trillium

Rendu de la station Bayview

Située à proximité des rues Albert et Scott, près des limites est de la collectivité de Hintonburg, la station Bayview reliera la ligne nord-sud de la Ligne Trillium et la Ligne de la Confédération d’est en ouest. La station Bayview comprendra également des liens piétonniers vers les rues Albert et Scott, vers l’aréna Tom-Brown et vers plusieurs sentiers polyvalents le long de la rivière des Outaouais.

De conception étagée, la station comporte, au niveau inférieur, une entrée ouest qui permet aux usagers d’accéder directement à la Ligne Trillium, les quais du train de la Ligne de la Confédération étant situés au-dessus. L’entrée est permet aux usagers d’accéder directement au quai en direction est de la Ligne de la Confédération et aux services d’autobus locaux sur la rue Albert.

La station Bayview sera un important point de liaison pour la collectivité environnante et les futurs aménagements. Une nouvelle et vaste esplanade reliera l’entrée est de la station et les arrêts d’autobus sur la rue Albert.

Points saillants de la station

  • La zone de tarification contrôlée permettra une liaison rapide et facile avec la Ligne Trillium.
  • Liens piétonniers vers la rue Albert, l’aréna Tom-Brown et les sentiers polyvalents.
  • Des enseignes éclairées affichant le symbole « O » montées sur des poteaux, des boîtes contenant une lanterne et des panneaux de signalisation clairs à chaque station permettront aux usagers de s’orienter, de s’informer et de repérer les stations.
  • Sur les quais, des panneaux indicateurs afficheront les heures d’arrivée estimées du train.
  • La station comportera également de nombreuses caractéristiques d’accessibilité, y compris, mais sans s’y limiter, des marqueurs tactiles incrustés dans les tuiles pour aider les usagers à s’orienter, des signalisations en braille/tactiles, des bandes de signalisation tactile le long des quais, deux ascenseurs et des annonces sonores et visuelles.
  • L’esplanade présentera un stationnement pour vélos, facilitant le transport multimodal pour les usagers.
  • Les cyclistes auront accès à des rampes qui leur permettront de monter et descendre facilement les escaliers en marchant à côté de leur vélo.
  • On trouvera à l’intérieur de la station des panneaux d’orientation clairs et conviviaux.
  • Des portillons d’accès et des distributrices de billets munis de postes de service à la clientèle aideront les usagers dans leurs déplacements.
  • La station comportera des toilettes publiques accessibles.

Qu’y a-t-il à proximité?

  • Les quartiers de Hintonburg et de Mechanicsville
  • Les commerces et les restaurants de la Petite Italie et du quartier chinois
  • Les pistes cyclables et les sentiers pédestres qui longent la rivière des Outaouais

Art public​

La station Bayview présentera deux œuvres d’art. L’une d’elles sera intégrée à la conception de la station et l’autre, non intégrée, se trouvera à l’extérieur de la station.

L’œuvre d’art suivante sera intégrée à la station :

Rendu de l’œuvre d’art public à la station Bayview

  • Titre : As the Crow Flies
  • Artiste : Adrian Göllner (Ottawa, Ontario)
  • Coût (conception, production, fabrication et installation) : 495 000 $

As the Crow Flies (À vol d’oiseau) est un dessin au trait de 120 mètres que les passagers verront défiler lorsqu’ils seront à bord des trains en provenance et à destination de la station Bayview. Mariant les lignes de toiture de l’architecture locale, la silhouette des collines de la Gatineau et le vol d’un corbeau dans un même flux optique, l’œuvre évoquera l’histoire de la région et notre relation continue avec la nature. L’œuvre, qui s’étendra d’un bout à l’autre de la station, servira de barrière entre les voies et sera faite d’acier tubulaire et d’éléments de clôture.

Les lignes de toiture des maisons reproduites dans l’œuvre sont caractéristiques de Mechanicsville, le quartier situé immédiatement à l’ouest de la station et nommé en hommage aux mécaniciens qui y vivaient et qui étaient responsables de l’entretien des trains de marchandises qui allaient et venaient dans les gares ferroviaires de l’endroit. L’œuvre dépeint également les contours distincts du Musée canadien de la guerre, de l’édifice de la Cour suprême, de l’usine d’épuration de l’eau de l’île Lemieux et du complexe des Terrasses de la Chaudière, à Gatineau.

Aux thèmes de l’architecture et de la nature s’ajoute un intérêt soutenu à l’égard de la manière dont la vitesse des transports modernes altère la perception. En regardant par la fenêtre du train, les passagers voient l’environnement qui s’unifie en une image cinématographique et qui s’éloigne d’eux en même temps. L’œuvre distille les effets optiques inhérents au transport rapide et les présente de façon minimaliste aux passagers du train et aux personnes qui attendent sur les quais de la station.

 Biographie de l’artiste

La pratique artistique d’Adrian Göllner est conceptuelle. Ses dessins, ses vidéos et ses œuvres d’art public commandées combinent des éléments d’abstraction, de modernisme et de conception d’une manière qui défie la perception et qui renforce, chez l’observateur, le sens de soi et de son environnement. Göllner a eu la chance de recevoir vingt commandes d’art public, et ses œuvres ont été vues dans des expositions individuelles et collectives dans plusieurs régions du Canada, aux États-Unis, en Europe et en Nouvelle-Zélande. Il a reçu un grand nombre de prix et de bourses, et ses œuvres font partie de nombreuses collections.

Voici des détails concernant l’œuvre d’art non intégrée à la station.

Rendu de l’œuvre d’art public à la station Bayview
Rendu de l’œuvre d’art public à la station Bayview

  • Titre : Cascades
  • Artiste : Pierre Poussin (Toronto, Ontario)
  • Coût (conception et fabrication) : 200 000 $

Cascades est un ensemble de sculptures en aluminium découpées au laser inspiré du riche contexte historique de la chute des Chaudières, située à proximité de la station Bayview. La chute des Chaudières est l’un des premiers sites occupés par l’homme au pays, ce qui lui confère une grande importance en tant que centre spirituel, culturel et commercial autochtone. Cascades souligne ce passé et enracine la transformation future de la station Bayview en un centre moderne d’activité spirituelle, culturelle et économique. Les sculptures intègrent un banc public tout en demeurant ancrées dans l’histoire et la nature, leurs lignes courbes se juxtaposant à l’aspect linéaire et industriel de la station – une réappropriation de la nature dans notre environnement urbain.

Visuellement, Cascades semble irriguer la terre autour de la station Bayview en un geste symbolique évoquant les nouvelles collectivités en pleine croissance dans le secteur. Cascades crée également une dynamique ludique de lignes et de courbes, tout en exprimant la nature et la durabilité. L’œuvre nous rappelle que, peu importe nos penchants technologiques et industriels, nous nous devons de respecter la terre et l’eau et de leur donner la priorité.

Biographie de l’artiste

L’approche de Pierre Poussin vis-à-vis de l’art public amalgame des concepts abstraits à des fonctionnalités pratiques. Son œuvre incorpore un éventail de textures, de couleurs vives et contrastées, de matériaux et de formes qui se marient élégamment à l’environnement et font ressortir le caractère de chaque lieu. Poussin puise son inspiration dans les riches histoires des collectivités environnantes, dans les caractéristiques naturelles qui rendent chaque lieu unique et dans les interactions entre les gens au sein de ces environnements. Il s’efforce de créer des installations qui reflètent les caractéristiques d’un lieu en mettant en valeur sa diversité et la façon dont les gens vivent, travaillent et se divertissent dans leurs collectivités respectives. Dans le passé, les concepts de l’artiste ont suivi les mêmes thèmes que ceux présentés dans les stations de la Ligne de la Confédération : nature, histoire, collectivité, mouvement, identité et technologie.

Station Pimisi : hommage à la culture algonquine

Rendu de la station Pimisi

Située en dessous du nouveau pont de la rue Booth, la station Pimisi présentera une thématique culturelle algonquine soulignant l’importance historique et contemporaine de la culture de ce peuple.

L’apparence, la conception et l’ambiance de la station évoquent fortement le peuple algonquin-anichinabé et sa culture, et l’œuvre d’art public qui sera installée à la station sera la création d’artistes algonquins. Pimisi signifie « anguille », un animal sacré pour les Algonquins qui constitue depuis des milliers d’années un élément essentiel de leur culture puisqu’il est considéré comme une source de spiritualité en plus d’avoir des utilisations médicales et nutritives.

La station Pimisi compte trois étages. L’étage supérieur au niveau de la rue, qui comportera deux des trois entrées de la station, longera le pont de la rue Booth. Le pont passe au-dessus de la voie de guidage du train léger, située un étage plus bas. La troisième entrée se trouvera à l’étage inférieur, sous le pont, où les usagers pourront profiter d’une vaste esplanade publique. Les sentiers polyvalents actuels mèneront jusqu’à l’entrée de l’étage inférieur et donneront aux cyclistes et aux piétons un accès direct à la station. Un escalier séparé et un ascenseur relieront l’étage du pont de la rue Booth au sentier polyvalent en dessous, permettant ainsi aux gens qui n’utilisent pas le transport en commun de contourner la station.

La station Pimisi offrira des correspondances faciles pour les usagers du service d’autobus sur le pont de la rue Booth. Comme elle est située à proximité du pont des Chaudières, la station servira également de point de correspondance important pour les usagers d’OC Transpo en provenance et à destination de Gatineau.

Par sa situation idéale comme point d’accès pour les plaines LeBreton, la station Pimisi sera également au cœur d’un certain nombre de points d’intérêt importants. Elle permettra d’accéder facilement au Musée canadien de la guerre et aux espaces verts environnants, où ont lieu de grands festivals comme le Bluesfest.

Points saillants de la station

  • Des enseignes éclairées affichant le symbole « O » montées sur des poteaux, des boîtes contenant une lanterne et des panneaux de signalisation clairs à chaque station permettront aux usagers de s’orienter, de s’informer et de repérer les stations.
  • Sur les quais, des panneaux indicateurs afficheront les heures d’arrivée estimées du train.
  • La station comportera également de nombreuses caractéristiques d’accessibilité, y compris, mais sans s’y limiter, des marqueurs tactiles incrustés dans les tuiles pour aider les usagers à s’orienter, des signalisations en braille/tactiles, des bandes de signalisation tactile le long des quais, deux ascenseurs et des annonces sonores et visuelles.
  • Le plan de la station prévoit aussi le prolongement du quai vers l’ouest.
  • Les cyclistes auront accès à des supports pour vélos et à des rampes qui leur permettront de monter et descendre facilement les escaliers en marchant à côté de leur vélo.
  • L’architecture et la conception de la station prévoient des panneaux d’orientation clairs et conviviaux, tant à l’intérieur qu’aux alentours de la station.
  • Des portillons d’accès et des distributrices de billets munis de postes de service à la clientèle aideront les usagers dans leurs déplacements.
  • Trois escaliers mécaniques permettront d’accéder au quai : deux d’entre eux donnant sur les entrées au niveau du pont et un troisième donnant sur l’entrée de l’étage inférieur, du côté nord de la station.

Qu’y a-t-il à proximité?

  • Musée canadien de la guerre
  • Lieux de grands événements tels que le Bluesfest d’Ottawa
  • Boutiques et restaurants du quartier chinois
  • Pont patrimonial et île Victoria
  • Aménagement futur des plaines LeBreton

Art public

Les œuvres d’art public de la station Pimisi – qu’elles soient intégrées ou non – souligneront la riche culture et l’importance historique et contemporaine de la Nation algonquine-anichinabée. Les détails des œuvres intégrées comprennent ce qui suit.

  • Titre : Sans titre (sculpture d’une pimisi; sculpture d’un panier en frêne; rangée de bouleaux brise-vent)
  • Artiste: Nadia Myre (Montreal, QC)
  • Coût (conception, production, fabrication et installation) : 740 000 $

Chaque élément artistique de la station Pimisi met en lumière la relation que les Algonquins entretiennent avec la nature, et particulièrement avec l’anguille, le bouleau et le frêne. L’artiste Nadia Myre veut à la fois célébrer la culture algonquine et rappeler aux visiteurs la fragilité de l’écosystème dans lequel nous vivons.

Rendu de l’œuvre d’art public à la station Pimisi

Pour les Algonquins, l’anguille est un animal sacré qui constitue depuis des milliers d’années un élément essentiel de leur culture. Elle est source de spiritualité en plus d’avoir des utilisations médicales et nutritives. Pour souligner son importance, une sculpture de 8 m de haut en métal chromé à l’image de l’anguille est en voie de création; elle servira de point de repère et d’élément phare de la station. La sculpture se dressera à la verticale dans l’aqueduc voisin de la station; la tête de l’anguille plongera dans une fissure entre les roches, et la surface de l’anguille s’intégrera harmonieusement au décor qui l’entoure.

Rendu de l’œuvre d’art public à la station Pimisi

En face de l’entrée nord, dans l’esplanade aménagée à l’étage inférieur, une sculpture de trois mètres de haut représentera un panier d’éclisses de bois de frêne tressées à la main et marquera l’aire d’accueil des usagers. Ce panier, qui évoque à la fois les échanges commerciaux, le partage des connaissances et l’abondance, est un symbole parfaitement adapté à cet espace, qui se veut un lieu de rencontre.

Rendu de l’œuvre d’art public à la station Pimisi

La rangée de bouleaux brise-vent, parallèle aux côtés est et ouest du quai, remplacera une clôture à neige prévue; elle sera fabriquée de panneaux de verre teintés.

Biographie de l’artiste

Nadia Myre, de la communauté Kitigan Zibi Anishinabeg, est une artiste en arts visuels de Montréal, au Québec. Sa pratique pluridisciplinaire s’inspire de l’engagement des participants et aussi des thèmes récurrents de l’identité, de la langue ainsi que des sentiments de perte et d’appartenance. Elle est diplômée de l’Université Concordia (MFA, 2002), de l’Emily Carr School of Art and Design (1997) et du Camosun College (1995). Son œuvre a été commentée dans le New York Times, le Washington Post, Canadian Art, Parachute, ARTnews et Le Monde. Elle a reçu de nombreux prix, notamment Les Elles de l’art (2011), CALQ : Création artistique – région Laurentides (2009) et l’Eiteljorg Museum Art Fellowship (2003). En 2013, Mme Myre a reçu une importante commande pour Sakahàn : Art indigène international au Musée des beaux-arts du Canada.

Les détails des œuvres non intégrées incluent les suivants :

  • Titre : Sans titre (pagaies de canot algonquin; orignal en plein air; fenêtres avec motifs modelés sur écorce de bouleau; famille algonquine et paysage communautaire)
  • Artiste principal : Simon Brascoupé (Ottawa, Ontario)
  • Artiste : Emily Brascoupé-Hoefler (Ottawa, Ontario)
  • Artiste : Sherry-Ann Rodgers (Gatineau, Québec)
  • Artiste : Doreen Stevens (Kitigan Zibi Anishinabeg, Québec)
  • Artiste : Sylvia Tennisco (Pikwàkanagàn, Ontario)
  • Coûts (conception, mentorat et fabrication) : 296 000 $

Rendu de l’œuvre d’art public à la station Pimisi

Occupant une place de premier plan dans la salle des pas perdus de la station, la structure de pagaies de canot algonquin sera formée de 100 pagaies peintes à la main par des artistes de la Nation algonquine-anichinabée et disposées en forme de canot. Cette œuvre s’inspire de la tradition algonquine qui rappelle qu’il faut bon nombre de pagayeurs pour manœuvrer un canot.

Les artistes qui participent à l’œuvre sont de tous les âges, jeunes, adultes et aînés; cependant, le projet est dirigé par Simon Brascoupé, un artiste algonquin connu dans le monde entier. M. Brascoupé agira comme mentor auprès de quatre artistes de la Nation algonquine-anichinabée, soit Emily Brascoupé-Hoefler, Doreen Stevens, Sherry-Ann Rodgers et Sylvia Tennisco, qui vont ensuite organiser des ateliers de fabrication de pagaies et de peinture dans les communautés algonquines de la région. Avant leur installation définitive à la station Pimisi, les pagaies ainsi créées seront présentées dans des expositions tenues dans les communautés algonquines ainsi qu’à Ottawa.

Rendu de l’œuvre d’art public à la station Pimisi

Simon Brascoupé est l’auteur d’une sculpture représentant un orignal qui sera également installée à l’extrémité ouest de la place Pimisi. Mesurant 3,7 m de hauteur, la sculpture sera assez imposante pour que les usagers, les piétons et les automobilistes puissent l’admirer en passant. L’œuvre, qui fera face au soleil levant, sera rouge pour représenter les couleurs de l’automne et la vie.

Rendu de l’œuvre d’art public à la station Pimisi

La station Pimisi sera aussi ornée de motifs inspirés de l’art algonquin ancien de l’écorce de bouleau à motifs mordus. Cette technique traditionnelle consiste à imprimer des motifs délicats avec les dents sur des morceaux d’écorce de bouleau. Les créations de M. Brascoupé et des autres artistes seront appliquées aux fenêtres en verre de la station. Elles s’inspireront d’enseignements algonquins, y compris sur le caractère sacré de toutes les choses, les relations et les cycles saisonniers.

Rendu de l’œuvre d’art public à la station Pimisi

Ces œuvres sont une expression de la culture et du territoire algonquins dans le contexte d’un monde contemporain.

Les artistes nous rappellent que la terre s’exprime à travers notre langue, notre culture et nos enseignements; ils suscitent en nous une réflexion avec l’idée que « la terre est source du savoir ».

Biographies des artistes

Simon Brascoupé, originaire de la Première Nation Kitigan Zibi Anishinabeg, est l’artiste algonquin principal qui dirige la réalisation de l’œuvre d’art non intégrée à la station Pimisi. M. Brascoupé a présenté ses œuvres en Chine, en France et aux États-Unis. Il a travaillé en étroite collaboration avec les communautés algonquines et a été conservateur de la communauté pour le programme international des conservateurs débutants en art autochtone Sakahàn du Musée des beaux-arts du Canada. Dans le cadre du projet de la Ligne de la Confédération, il est également mentor auprès de quatre autres artistes algonquins participant à la création de l’œuvre non intégrée.

Emily Brascoupé-Hoefler, originaire de la Première Nation Kitigan Zibi Anishinabeg, a étudié les arts visuels et la photographie à l’Université Western Ontario; elle a obtenu son diplôme en 2003. Ses œuvres sont présentées dans plusieurs expositions d’art algonquin. Elle utilise des perles, de l’écorce de bouleau et de la peinture pour produire des tableaux multimédias.

Sherry-Ann Rodgers est originaire de la Nation algonquine-anichinabée de Winneway et de Lac Barrière au Québec. C’est à un très jeune âge qu’elle a découvert son talent et, depuis, elle peaufine sa technique par le dessin, la peinture et l’artisanat. Elle a présenté ses œuvres dans quelques expositions d’art locales. Elle se spécialise dans le portrait à l’acrylique, mais aime aussi créer des œuvres d’art expérimentales.

Doreen Stevens, originaire de la Première Nation Kitigan Zibi Anishinabeg, est actrice, auteure-compositrice-interprète et artiste en créations orales et en arts visuels pluridisciplinaire. Elle est à sa troisième année d’étude à l’école d’art dramatique pour Autochtones de Toronto, le Centre for Indigenous Theatre, et a participé à diverses productions cinématographiques et performances artistiques en Europe, en Australie, aux États-Unis et au Canada.

Sylvia Tennisco, originaire de la Première Nation des Algonquins de Pikwàkanagàn, peint des scènes algonquines historiques, se considère comme une illustratrice et a vu ses œuvres publiées avec The Cree School Board of Education, thealgonquinway.ca et le magazine The Nation, un partenariat d’investissement conjoint visant à favoriser l’usage de la langue crie. « Je tiens à remercier le Créateur de l’Univers de me donner l’occasion de voir “l’instant” et d’avoir le plaisir de contribuer à rendre le monde meilleur ».

Station Lyon : à quelques pas du carrefour piétonnier de la rue Sparks

Rendu de la station Lyon

Les entrées de la station Lyon seront situées au coin sud-ouest de l’intersection des rues Queen et Lyon, en face de l’hôtel Delta, et intégrées au complexe de la Place de Ville, du côté nord de la rue Queen. La station Lyon se trouvera à quelques pas de Bibliothèque et Archives Canada, de l’édifice de la Cour suprême du Canada ainsi que des grands hôtels, des bureaux et des nombreux magasins, commerces et restaurants de la rue Sparks. La station servira également de principal point de correspondance pour les usagers de la STO se déplaçant entre Ottawa et Gatineau.

Les deux entrées de la station Lyon sont conçues pour accueillir de grands volumes d’usagers aux périodes de pointe. La station comportera un quai pour chaque direction et ses deux niveaux seront desservis par des escaliers mécaniques et des ascenseurs, ce qui rendra la station accessible et commode pour tous les usagers.

Un effort a été fait pour que les usagers différencient plus facilement les trois stations souterraines du centre-ville : à la station Lyon, au niveau du quai, les murs seront recouverts de tuiles dorées.

Points saillants de la station

  • Quai situé à 18,5 m sous terre.
  • Accès pratique à la voie piétonnière souterraine nord-sud reliant les rues Albert et Sparks.
  • Des enseignes éclairées affichant le symbole « O » montées sur des poteaux, des boîtes contenant une lanterne et des panneaux de signalisation clairs à chaque station permettront aux usagers de s’orienter, de s’informer et de repérer les stations.
  • Sur les quais, des panneaux indicateurs afficheront les heures d’arrivée estimées du train.
  • La station comportera également de nombreuses caractéristiques d’accessibilité, y compris, mais sans s’y limiter, des marqueurs tactiles incrustés dans les tuiles pour aider les usagers à s’orienter, des signalisations en braille/tactiles, des bandes de signalisation tactile le long des quais, deux ascenseurs et des annonces sonores et visuelles.
  • Les cyclistes auront accès à des supports pour vélos et à des rampes qui leur permettront de monter et descendre facilement les escaliers en marchant à côté de leur vélo.
  • On trouvera à l’intérieur de la station des panneaux d’orientation clairs et conviviaux.
  • Des portillons d’accès et des distributrices de billets munis de postes de service à la clientèle aideront les usagers dans leurs déplacements.

Qu’y a-t-il à proximité?

  • Bibliothèque et Archives Canada
  • Cour suprême du Canada
  • Grands hôtels et tours de bureaux
  • Boutiques et restaurants du quartier chinois

Art public

La station Lyon comportera une œuvre d’art intégrée et une œuvre d’art non intégrée. Pour souligner l’histoire d’Ottawa (industrielle, sociale, géographique, etc.), l’œuvre d’art non intégrée aura pour thème « Bytown ».

Voici des détails concernant les deux œuvres d’art.

Rendu de l’œuvre d’art public

  • Titre : This Image Relies On Positive Thinking
  • Artiste : Geoff McFetridge (Calgary, Alberta)
  • Coût (conception artistique, production, fabrication et installation) : 595 000 $

Pour cette œuvre d’art intégrée, l’artiste Geoff McFetridge utilise des personnages en tant qu’éléments graphiques pour exprimer ses impressions sur la vie contemporaine. D’une simplicité quasi typographique, les personnages expriment la nature « précaire » de la vie dans une ville. Les gens dépeints par l’artiste sont à la fois fauteurs de trouble et dénonciateurs. Ses personnages sont des collaborateurs égaux du schéma pyramidal sans fin qu’est la vie dans la ville.

L’œuvre, placée aux entrées ouest et est, sera appliquée directement sur les parois de la station avec une peinture époxy à deux composants, puis traitée avec un revêtement anti-graffiti.

Geoff McFetridge veut créer une communauté visuelle en faisant la promotion d’idées d’unité et de collaboration. Sans caractéristiques distinctives ni traits déterminants, ses personnages ont pour but de représenter un symbole familier et universel de l’humanité qui célèbre l’égalité. Ces images donnent l’impression d’un puzzle à l’observateur qui traverse la station pendant son trajet. Les interventions de McFetridge avec l’espace renvoient aux relations sociales et invitent l’observateur à cultiver une attitude concertée et inclusive. Disposées dans les escaliers et les couloirs, les images transmettent une sensation de mouvement nous rappelant que nous faisons tous partie de la même expérience transitionnelle. Dans ces murales, McFetridge nous invite à regarder les gens autour de nous sous un autre angle.

Biographie de l’artiste

Geoff McFetridge répartit son temps entre des projets commerciaux et artistiques. Connu pour son travail de concepteur graphique, il va instinctivement au-delà des limites de la créativité. Son œuvre exprime une simplicité graphique qui sert de fondement à une pratique diversifiée. Dans ses projets autant personnels que commerciaux, il utilise notre langage visuel commun pour tenter d’établir un dialogue personnel avec la personne qui regarde l’œuvre. Sa relation avec la culture populaire est axée sur la participation, et il tend à créer des œuvres qui évoluent entre l’art commercial et les beaux-arts. Son studio de design, Champion Graphics, a réalisé divers travaux de conception graphique : titres pour Spike Jonze et Sophia Coppola; souliers pour Nike; tapis, papiers peints et couvertures pour l’Hôtel Standard; céramiques pour Heath Pottery; planches à neige pour Burton et Salomon; gamme de chemises pour UNIQULO; logos pour Patagonia. Il a participé à l’exposition Beautiful Losers qui a fait le tour du monde ainsi qu’à Art in the Streets au MOCA de Los Angeles.

Rendu de l’œuvre d’art public

  • Titre : With Words as their Actions
  • Artiste : PLANT Architect (Toronto, Ontario)
  • Coût (conception et fabrication) : 200 000 $

Située sur le niveau de la salle des pas perdus de la station Lyon, l’œuvre non intégrée intitulée With Words as their Actions rend hommage aux femmes en tant que gardiennes de l’histoire – et en particulier aux 32 femmes qui, en 1898, ont fondé la section d’Ottawa de la Women’s Canadian Historical Society (maintenant la Société historique d’Ottawa). En 1954, Anne Dewar, membre de la société, a présenté The Last Days of Bytown, une illustration dynamique de la vie dans la collectivité un siècle plus tôt, quand la ville était sur le point de remplacer son nom de Bytown pour celui d’Ottawa et de devenir la capitale du Canada. With Words as their Actions présente le texte de 5 000 mots de Dewar découpé au laser sur un rideau incurvé en acier inoxydable. Le texte en anglais d’un côté s’entrelace avec la traduction française de l’autre côté, rappelant la complexité de la broderie à la main et d’autres arts textiles traditionnellement considérés comme des « tâches féminines ». Au lieu de lire d’un seul coup ce rideau de mots en lacets, les usagers peuvent en absorber une petite partie chaque fois qu’ils passent dans la station. Certaines lettres ajoutent de la texture à l’œuvre d’art et servent également de marque-pages, ce qui permet de reprendre la lecture là où on s’était arrêté. Le rideau montre les silhouettes des fondatrices de la société réunies pour discuter, se transmettant des connaissances entre elles et les transmettant aux gens qui regardent l’œuvre.

« Cette société historique a été la première du genre à Ottawa et, de la fin du 19e siècle jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, tous ses membres étaient des femmes. Pendant que leurs maris s’affairaient à construire des bâtiments et des voies ferrées et s’occupaient de questions financières, les membres de la société érigeaient un édifice de mots et d’histoires. L’œuvre With Words as their Actions rend hommage aux femmes qui ont gardé le Bytown en vie longtemps après que son nom ait été remplacé par celui d’Ottawa. »

– Lisa Rapoport, partenaire et chef de la conception, PLANT

Biographie des artistes

PLANT regroupe une équipe de collaborateurs qui œuvrent dans les domaines de l’architecture, du paysage, de la recherche et du design, en mettant particulièrement l’accent sur les créations combinant art, paysage et forme bâtie. Leur studio transcende des échelles spatiales et des limites disciplinaires pour révéler l’histoire d’un site et établir des liens importants entre les personnes, les lieux et les idées. Parmi les projets de PLANT, mentionnons le monument aux pompiers canadiens à Ottawa, la revitalisation de la place Nathan-Phillips à l’hôtel de ville de Toronto et des œuvres d’art adaptées au site telles que A Conversation of Views pour les galeries d’Oakville et Channelled Buried Moved Lost pour les galeries de Cambridge.

La partenaire de PLANT, Lisa Rapoport, a dirigé l’équipe de conception de With Words as their Actions. Née et ayant grandi à Montréal, elle est diplômée de l’École d’architecture de l’Université de Waterloo (en 1988) et a cofondé PLANT en 1997. Reconnue pour son approche passionnée et rigoureuse de l’architecture et de l’art, Mme Rapoport donne souvent des conférences au Canada et à l’étranger sur des sujets liés à la conception et au domaine public.

Station Parlement : au cœur du quartier des affaires du centre-ville d’Ottawa

Rendu de la station Parlement

La station Parlement comptera trois entrées situées à l’angle des rues Queen et O’Connor. Les entrées est et ouest seront intégrées aux bâtiments adjacents (centre La Financière Sun Life, au 50, rue O’Connor, ainsi qu’au 155, rue Queen), et la troisième entrée intérieure sera située au sud-ouest de l’intersection des rues Queen et O’Connor, dans une batterie d’ascenseurs autonome.

La station Parlement sera située à quelques pas de la colline du Parlement, de la Place de la Confédération, du World Exchange Plaza et à proximité immédiate du centre du quartier des affaires du centre-ville d’Ottawa, ainsi que des nombreux magasins, commerces et restaurants de la rue Bank et du mail de la rue Sparks. Certains circuits de la STO (heures de pointe uniquement) assureront le service à proximité de cette station, facilitant les correspondances pour les usagers qui se déplacent entre Ottawa et Gatineau. Ainsi, on prévoit que la station Parlement sera la plus achalandée de toutes les stations de la Ligne de la confédération de l’O-Train.

Cette nouvelle station souterraine sera située à environ deux étages sous terre; un grand hall unique permettra aux usagers d’accéder à l’un des deux quais situés aux extrémités est et ouest de la station. Un effort a été fait pour que les usagers différencient plus facilement les trois stations souterraines du centre-ville : à la station Parlement, au niveau du quai, les murs seront recouverts de carreaux décoratifs multicolores.

Les entrées de la station se trouveront sur la rue Queen nouvellement aménagée; celle-ci offrira beaucoup d’espace pour la circulation des piétons, des cyclistes et le trafic de transit ainsi que pour le stationnement des vélos. La correspondance au service d’autobus pour les usagers se fera du côté sud de la rue Queen où seront installés de nouveaux abribus.

En plus de faciliter l’accès au centre-ville, la station Parlement sera un carrefour clé du transport en commun pour les usagers se dirigeant vers le parc Lansdowne, qui pourront faire la correspondance avec d’autres circuits d’autobus sur la rue Bank, située à quelques pas.

Points saillants de la station

  • Conçue pour accueillir un achalandage de pointe important.
  • Grande salle de pas perdus à 15 m sous terre.
  • Quais situés à 19 m sous terre.
  • Des enseignes éclairées affichant le symbole « O » montées sur des poteaux, des boîtes contenant une lanterne et des panneaux de signalisation clairs à chaque station permettront aux usagers de s’orienter, de s’informer et de repérer les stations.
  • Sur les quais, des panneaux indicateurs afficheront les heures d’arrivée estimées du train.
  • La station comportera également de nombreuses caractéristiques d’accessibilité, y compris, mais sans s’y limiter, des marqueurs tactiles incrustés dans les tuiles pour aider les usagers à s’orienter, des signalisations en braille/tactiles, des bandes de signalisation tactile le long des quais, deux ascenseurs et des annonces sonores et visuelles.
  • Les cyclistes auront accès à des supports pour vélos et à des rampes qui leur permettront de monter et descendre facilement les escaliers en marchant à côté de leur vélo.
  • Des portillons d’accès et des distributrices de billets munis de postes de service à la clientèle aideront les usagers dans leurs déplacements.

Qu’y a-t-il à proximité?

  • Colline du Parlement et Place de la Confédération
  • Commerces du centre La Financière Sun Life, de la rue Bank et du mail de la rue Sparks
  • World Exchange Plaza et nombreuses tours de bureau

Art public 

Le thème de cette station, choisi pour refléter la proximité de la station avec la colline du Parlement et le statut d’Ottawa comme capitale nationale du Canada, illustre la région de la capitale nationale, l’identité canadienne ou les cultures uniques de chaque province et territoire.

Rendu de l’œuvre d’art public à la station Parlement

  • Titre : Sans titre
  • Artiste : Douglas Coupland (Vancouver, Colombie-Britannique)
  • Coût : (conception, production fabrication et installation) : 595 000 $

L’artiste décrit son œuvre en ces mots : « Les drapeaux des provinces sont décomposés en formes abstraites qui sont découpées au laser dans du métal d’un quart de pouce, recouvertes d’un fini coloré en poudre et ensuite montées directement sur le mur en béton. On peut voir ci-dessus une partie de l’œuvre. Je pense qu’il serait catastrophique que la station Parlement ne contienne pas une œuvre d’art représentant l’ensemble du Canada d’une façon ou d’une autre. C’est une obligation implicite que nous nous devons de respecter. Les Canadiennes et Canadiens reconnaissent l’existence au pays de réalités géographiques et historiques aussi importantes qu’immuables, et nul ne sait où cela nous mènera. Donc, en l’absence d’un langage commun d’inclusion et de division, nous pouvons nous en remettre aux drapeaux des provinces et des territoires qui ont suivi le rythme des changements politiques mieux que toute autre chose (par exemple... celui du Nunavut... de Terre-Neuve-et-Labrador. J’ai utilisé les drapeaux du Canada et les ai modifiés à l’aide des moyens technologiques disponibles en 2017, mais l’œuvre demeure intemporelle sur le plan graphique si on la considère dans une perspective moderniste. Je pense que dans une station ayant une telle saveur historique comme la station Parlement, cela demeure un avantage certain. Je me plais à penser que cette station est une station phare au sein du réseau de TLRO. »

Biographie de l’artiste

Douglas Coupland, écrivain, artiste et designer, est établi à Vancouver. Il est l’auteur de quatorze romans ainsi que de nombreuses œuvres de non-fiction qui ont été traduits dans la plupart des langues. Depuis 2000, il est revenu aux arts visuels et ses œuvres sont présentes dans un vaste éventail de musées, mais aussi dans des collections privées et publiques. Sa première exposition en rétrospective a eu lieu à la Galerie d’art de Vancouver à l’été 2014.

Rendu de l’œuvre d’art public à la station Parlement

  • Titre : Trails: home and away
  • Artiste : Jennifer Stead (Florenceville-Bristol, Nouveau-Brunswick)
  • Coût : (conception et fabrication) : 200 000 $

Trails: home and away est une série de 11 panneaux en acier peint découpés au laser de neuf pieds de hauteur sur 20 pieds de longueur représentant les végétaux à faible croissance qui bordent les chemins et les sentiers ici et là au Canada. Chaque panneau décrit des plantes que l’on ne trouve que dans l’une des nombreuses zones écologiques du pays. La série de panneaux débute à l’extrémité ouest du quai de la station Parlement, avec la région maritime du Pacifique, puis progresse vers l’Atlantique à travers les montagnes, l’Arctique, la zone boréale et les Prairies.

La nature est l’un des sujets favoris de nombre d’artistes canadiens. Dans de nombreuses cultures, la nature est également un lieu de ressourcement, une invitation à la quête de sens, une chambre de réverbération des sentiments humains. Dans l’histoire du paysage s’est également incrusté le lien complexe et indissociable qui existe entre la nature et la technologie. Or, la technologie, qui a permis la réalisation de progrès qui rendent la vie et le monde plus accessibles et plus intelligibles, pourrait bien être ce qui détruira l’humanité. La technologie nous permet de connaître la nature de façon plus intime que jamais auparavant, mais elle nous en éloigne également. Sur le plan philosophique, la nature est considérée comme étant un lieu d’équilibre et de coexistence. Ainsi, la station Parlement, le centre métaphorique du Canada, est l’endroit parfait pour explorer et souligner la diversité écologique du Canada par l’entremise de l’œuvre Trails: home and away. La sculpture propose la nature comme un moyen de réflexion sur notre monde, notre patrimoine et le rôle que la technologie doit jouer.

Au XIXe siècle, les premiers trains de banlieue (Paris et Londres) conjuguaient nature et technologie. On utilisait des motifs végétaux pour embellir les composants d’acier répétitifs fabriqués en série. L’ornementation inspirée de la vie végétale naturelle est devenue le lien entre la tradition de l’artisan et la nouvelle technologie. Les feuilles, les vignes et les fleurs qui ornaient le nouvel acier industriel étaient ancrées philosophiquement dans une reconnaissance du travail des hommes et de son équation avec la nature. Elles donnaient vie aux structures, célébraient l’humain et assuraient un lien entre les innovations technologiques et la vie elle-même. Ces nouvelles technologies devaient promouvoir l’harmonie sociale et le progrès, dans le même esprit que celui avec lequel nous considérons aujourd’hui que l’expansion du transport en commun est un atout social et environnemental.

Biographie de l’artiste

Jennifer Stead est peintre et dessinatrice de paysages. Dans sa première exposition à Ottawa, elle a dessiné au fusain un paysage de 120 pieds de long dans la Galerie d’art de l’hôtel de ville (2010); depuis, elle a produit un certain nombre d’œuvres d’art public commandées pour la ville d’Ottawa (Short Story, 2015, et Water, 2013). Elle est titulaire d’un diplôme de maîtrise en beaux-arts de l’Université de Calgary et d’un baccalauréat en beaux-arts du Nova Scotia College of Art and Design. Ses œuvres sont présentées dans des lieux commerciaux et publics. Jennifer Stead est directrice générale et commissaire de la Galerie d’art Andrew et Laura McCain à Florenceville-Bristol, au Nouveau-Brunswick.

Station Rideau : un point d’entrée pour certaines attractions touristiques populaires d’Ottawa

Rendu de la station Rideau

La station sera à quelques pas de bon nombre des attractions et centres touristiques les plus populaires de la capitale, y compris le canal Rideau, le Monument commémoratif de guerre, le marché By, le Château Laurier, le Centre Shaw, le Centre de conférences du gouvernement, le Centre national des Arts, le Musée des beaux-arts du Canada et la Cour des Arts, pour n’en nommer que quelques-uns. La station sera également à distance de marche des boutiques, des galeries, des hôtels, des restaurants et des commerces qui composent les zones d’amélioration commerciale (ZAC) du marché By et de la rue Rideau.

Les trois entrées de la station Rideau seront aménagées sur la rue Rideau : aux abords de l’esplanade de la rue Williams, du côté nord de la rue Rideau; à l’intérieur du Centre Rideau, au centre commercial Friedman; à l’intersection de la promenade Colonel By.

Un effort a été fait pour que les usagers différencient plus facilement les trois stations souterraines du centre-ville : à la station Rideau, au niveau du quai, les murs seront recouverts de tuiles bleutées.

Points saillants de la station

  • Liaison facile avec les circuits d’autobus locaux.
  • Station souterraine la plus profonde avec des quais situés à 26,5 m sous la surface
  • Installation de canalisations aux entrées qui donneront sur l’agrandissement du Centre Rideau et les aménagements du côté nord de la rue Rideau.
  • Des enseignes éclairées affichant le symbole « O » montées sur des poteaux, des boîtes contenant une lanterne et des panneaux de signalisation clairs à chaque station permettront aux usagers de s’orienter, de s’informer et de repérer les stations.
  • Sur les quais, des panneaux indicateurs afficheront les heures d’arrivée estimées du train.
  • La station comportera également de nombreuses caractéristiques d’accessibilité, y compris, mais sans s’y limiter, des marqueurs tactiles incrustés dans les tuiles pour aider les usagers à s’orienter, des signalisations en braille/tactiles, des bandes de signalisation tactile le long des quais, deux ascenseurs et des annonces sonores et visuelles.
  • Les cyclistes auront accès à des supports pour vélos et à des rampes qui leur permettront de monter et descendre facilement les escaliers en marchant à côté de leur vélo.
  • Des portillons d’accès et des distributrices de billets munis de postes de service à la clientèle aideront les usagers dans leurs déplacements.
  • Des espaces réservés à la vente au détail offriront des services ou des commodités aux usagers qui utilisent les transports en commun.

Qu’y a-t-il à proximité?

  • Canal Rideau et Monument commémoratif de guerre du Canada
  • Château Laurier et Centre Shaw
  • Centre national des Arts et Musée des beaux-arts
  • Marché By et Centre Rideau

Art public

La station Rideau étant située dans le quartier des arts et de la culture du centre-ville d’Ottawa et à proximité immédiate d’institutions artistiques nationales et locales, de galeries et de théâtres, un thème « galerie » a été retenu pour les deux œuvres d’art intégrées à la station Rideau en reconnaissance de la puissance de l’art et de la créativité de la communauté des arts d’Ottawa.

Rendu de l’œuvre d’art public
Rendu de l’œuvre d’art public

 

  • Titre : FLOW
  • Artiste : Geneviève Cadieux (Montréal, Québec)
  • Coût (conception, production, fabrication et installation) : 595 000 $

L’artiste donne l’explication suivante à propos de son œuvre non intégrée : « En concevant le projet, je me suis inspirée de la représentation du paysage dans l’histoire de l’art canadien et de l’affinité conceptuelle de Glenn Gould pour le Nord canadien, comme cela a été évoqué dans “L’idée du Nord”, un documentaire sonore réalisé pour Radio-Canada en 1967. La notion du Nord, qui est devenue une métaphore dans la conscience canadienne, est un lieu symbolique du sublime.

Par son évocation allégorique de l’immensité et de la beauté de la nordicité canadienne, FLOW poursuit et prolonge cette ligne de pensée culturelle. FLOW évoque également l’importance du canal Rideau et sa proximité par rapport à la station Rideau, tout comme l’importance de l’eau dans l’histoire du Canada, une ressource d’une richesse inestimable qui couvre une vaste partie du territoire et forme un réseau complexe de lacs et de rivières.

Évoluant dans une zone grise entre la représentation et l’abstraction, FLOW est conçu pour occuper la totalité de la surface de l’un des murs consacrés à l’œuvre dans la salle des pas perdus. L’image photographique, représentant la surface d’une eau chatoyante et visuellement riche, est imprimée sur du verre. Des formes ondulantes de couleur argent se propageant dans l’ensemble de l’image principale seront produites sur la surface intérieure de la feuille de verre. Cet élément graphique, créé à l’aide un processus de sérigraphie et d’une fritte céramique avec fini miroir, permet de renforcer la dynamique et la matérialité sensuelle de l’œuvre. FLOW brillera et scintillera différemment selon la distance à laquelle se trouvera l’observateur, comme dans un paysage naturel.

Forte d’une remarquable intensité poétique cadrant avec le site qu’elle occupe, la pièce FLOW offre une expérience esthétique frappante. L’œuvre amalgame et superpose nature et culture, exprimant ainsi l’identité distincte de la station Rideau. »

Biographie de l’artiste

Geneviève Cadieux, qui exerce une forte influence sur les arts au Canada, construit d’émouvantes œuvres photographiques et des installations de grandes dimensions qui explorent les limites de son moyen d’expression tout en traitant les thèmes du corps humain et du paysage dans leurs interactions mutuelles. Depuis 2003, elle produit des œuvres d’art dans des espaces urbains, redéfinissant l’objet photographique.

Ses œuvres ont fait l’objet de nombreuses expositions individuelles dans l’ensemble du Canada, aux États-Unis, en Europe et au Japon. Elle a aussi représenté le Canada à la Biennale de Venise et a participé à de prestigieuses manifestations, notamment 59th Minute : Video Art à Times Square, la Biennale de Sao Paulo et la Biennale de Sidney. Elle a tenu des expositions individuelles à l’Institute of Contemporary Arts de Londres, au Nouveau-Musée de Villeurbanne, au Musée d’art contemporain de Montréal, au Sagacho Exhibit Space de Tokyo, au Musée Départemental de Rochechouart, à la Tate Gallery de Londres, au Miami Art Museum, à la Morris and Helen Belkin Art Gallery de Vancouver et au Musée des beaux-arts de Montréal. En 2011, Geneviève Cadieux a remporté un Prix du Gouverneur général en arts visuels et en arts médiatiques pour l’excellence de ses réalisations artistiques.

Rendu de l’œuvre d’art public

Rendu de l’œuvre d’art public

  • Titre : The shape this takes to get to that (the grid, its daily interruption, and the possible options that exist).
  • Artiste : Jim Verburg (Toronto, Ontario)
  • Coût (conception et fabrication) : 200 000 $

L’artiste donne l’explication suivante à propos de son œuvre intégrée : « Inspirée par le subtil grillage évoqué par la répétition des grands carreaux blancs installés dans la station, cette pièce inverse, interprète et représente les formes agrandies, décalées, réfléchies ou répétées de ces simples carreaux – offrant un contraste graphique discret et une interprétation de l’espace, tout en donnant une nouvelle vie ou un autre éclairage aux petites choses du quotidien. L’œuvre comporte sept sections de carrelage noires incluant des contours géométriques faits de barres d’acier inoxydable polies. L’acier, qui capte la lumière, apparaît blanc sur le fond noir des tuiles, illuminant les formes qui s’y trouvent.

À la manière de plans, de croquis et de dessins d’architecture, chaque tableau minimaliste rappelle les possibilités de création et de changement.

Mon objectif est de faire en sorte que l’œuvre interagisse avec celle de Geneviève Cadieux et offre un lien agréable visuellement et un contraste approprié avec celle-ci dans la station. Créés à l’aide d’une palette similaire de noir et d’argent, les motifs graphiques simples et clairs de l’œuvre s’harmonisent agréablement avec le subtil gradient photographique et la qualité translucide de l’œuvre de Geneviève Cadieux.

Cette pièce emploie un langage visuel clair, minimaliste et graphique pour donner un moment de réflexion et d’inspiration dans un espace public achalandé où tant de gens circulent chaque jour. Dans le voisinage culturellement riche et dynamique du marché By, du Centre Rideau et du Musée des beaux-arts, cette œuvre souligne les étapes initiales de la créativité et son potentiel constant. »

Biographie de l’artiste

Jim Verburg est un artiste néerlandais/canadien vivant à Toronto. Utilisant la lumière comme principale source d’inspiration, il réalise des œuvres qui visent à donner une forme à l’éphémère et à l’immatériel – en employant un éventail de méthodes et de matériaux pour créer des compositions par couches captivantes et minimalistes qui imitent les nuances délicates de la réflexion, de l’absorption, de l’opacité et de la translucidité.

Parmi ses projets récents et à venir, mentionnons une œuvre chorégraphiée pour le Toronto Dance Theatre (2016), un projet de livre avec Fw : Photography à Amsterdam (2018), des expositions individuelles avec Zalucky Contemporary à Toronto (2017) et au Rodman Hall Art Centre de St. Catharines, en Ontario (2018). Il a reçu récemment une prestigieuse bourse Chalmers de recherche artistique (2017).

Il a lancé des expositions individuelles au Mois de la photo à Montréal (2011), au Widmertheodoridis (Zurich), à VOLTA, dans la ville de New York (2015), à la Contemporary Art Fair du Texas à Houston (2015) et à la Galerie Nicolas Robert, à Montréal (2016), et a participé à des expositions de groupe à The Power Plant, à Toronto (2013), à la Galerie d’art contemporain Luciana Caravello, à Rio de Janeiro (2014), à l’Access Gallery, à Vancouver (2014) et à la Inman Gallery, à Houston (2015).

Il a été artiste résident à l’ONF (Office national du film du Canada, Montréal, 2008), à la galerie G44 (Toronto, 2009), au Banff Centre (2010) et à l’Open Studio (Toronto, 2014). Son film intitulé For a Relationship a remporté le prix du jury en 2008 pour le meilleur court métrage canadien au Festival Inside Out (Toronto) et a été sélectionné pour le prix Iris (R.-U.). Son livre intitulé O/ Divided/Defined, Weights, Measures, and Emotional Geometry lui a mérité un prix de Dazibao Montréal (2013) et a été en nomination pour la meilleure publication imprimée au Gala des arts visuels de Montréal (2014). Le contenu de la publication a été présenté par Art Metropole à Art Basel Miami (2013). Son dernier livre A New Relationship Between Reflective Sides a été lancé au MoMA Ps1 à la New York Art Book Fair (2015) et a été présenté à la récente exposition itinérante de Collectif Blanc intitulée Forme | Édition | Expérimentation (2016, Gatineau et Toronto).

Station uOttawa : le reflet d’un environnement novateur et créatif

Rendu de la station uOttawa

La station uOttawa sera située sur le campus de l’Université d’Ottawa, à côté du canal Rideau.

La nouvelle station accueillera les usagers qui voyagent en provenance et à destination de l’Université d’Ottawa et permettra également aux étudiants de se rendre rapidement à l’Université Carleton grâce à la liaison avec la ligne Trillium de l’O-Train, à la station Bayview. Les étudiants pourront se rendre d’un campus à l’autre en l’espace d’une heure.

Les usagers qui attendront le train sur le quai de la station uOttawa ou qui profiteront de la nouvelle esplanade du niveau principal pourront admirer le paysage emblématique du canal Rideau au fil des saisons. Ils pourront par ailleurs aisément rejoindre les infrastructures pour piétons et cyclistes à proximité. De plus, la station reliera le passage souterrain du canal Rideau à une nouvelle esplanade piétonnière et à un sentier polyvalent. Les liaisons piétonnières seront améliorées par le prolongement des sentiers polyvalents depuis l’Université d’Ottawa et le canal Rideau, qui passeront en dessous du passage inférieur pour piétons et par-dessus la passerelle Corkstown. Les usagers pourront emprunter la passerelle pour accéder facilement aux secteurs de la Côte-de-Sable et du Golden Triangle.

Une esplanade agrandie entre les pavillons Vanier, Caron et Marion assurera également une liaison pratique entre la station et le campus de l’université.

Points saillants de la station

  • Nouvelle esplanade publique accueillante
  • Des enseignes éclairées affichant le symbole « O » montées sur des poteaux et des boîtes contenant une lanterne à chaque station permettront aux usagers de s’orienter, de s’informer et de repérer les stations.
  • Sur les quais, des panneaux indicateurs afficheront les heures d’arrivée estimées du train.
  • La station comportera également de nombreuses caractéristiques d’accessibilité, y compris, mais sans s’y limiter, des marqueurs tactiles incrustés dans les tuiles pour aider les usagers à s’orienter, des signalisations en braille/tactiles, des bandes de signalisation tactile le long des quais, deux ascenseurs et des annonces sonores et visuelles.
  • Les cyclistes auront accès à des supports pour vélos et à des rampes qui leur permettront de monter et descendre facilement les escaliers en marchant à côté de leur vélo.
  • On trouvera à l’intérieur de la station des panneaux d’orientation clairs et conviviaux.
  • Des portillons d’accès et des distributrices de billets munis de postes de service à la clientèle aideront les usagers dans leurs déplacements.

Qu’y a-t-il à proximité?

  • Université d’Ottawa
  • Canal Rideau
  • Secteurs de la Côte-de-Sable et du Golden Triangle, à courte distance

Art public

Située au cœur du campus d’un établissement d’enseignement, la station uOttawa véhiculera le thème de l’innovation, à titre de plateforme pour l’art public tournée vers l’innovation créatrice et la pratique sociale. 

Rendu de l’œuvre d’art public

  • Titre : Train of Thought
  • Artiste : Derek Michael Besant (Calgary, Alberta)
  • Coût (conception et fabrication) : 200 000 $

L’article donne l’explication suivante à propos de son œuvre non intégrée : « Un phénomène intéressant se produit lorsque deux inconnus se croisent du regard en marchant. Une personne peut être dans une profonde réflexion ou en train d’utiliser son téléphone, mais une micro-expression est échangée… Ce langage corporel éphémère est exprimé inconsciemment, mais se situe à la base même des rapports entre humains. Le couloir de la salle des pas perdus de la station uOttawa est un tunnel piétonnier où des gens se croisent tout au long de la journée. Mon concept vise à introduire une création artistique qui fait écho aux rencontres éphémères que nous vivons. Ainsi, 37 portraits à grande échelle représentant divers profils de personnes qui fréquentent l’environnement de l’université seront intégrés à l’environnement. Ces portraits seront volontairement flous; ils évoqueront ainsi des gens que nous pourrions connaître tout en demeurant élusifs. Sur chaque visage sera imprimé un mot unique, en français ou en anglais, qui semblera flotter entre l’œuvre et le spectateur. Ces mots flotteront vers les observateurs comme autant de réflexions capables d’évoquer ce qui se passe dans leur vie personnelle, voire de refléter les pensées intimes qui les habiteront lorsqu’ils traverseront la salle.

Les sujets représentés en noir et blanc sembleront également suivre du regard les passants qui déambuleront dans le tunnel. Cet effet créera une dynamique entre les portraits et les gens, comme le ferait une conversation. 

L’œuvre d’art agira comme un miroir pour toutes les personnes qui circuleront dans la station et évoquera les diverses interprétations de la pensée des gens qui se cachent derrière un masque pendant qu’ils vous regardent... »

Biographie de l’artiste

Derek Michael Besant est professeur d’arts visuels au Alberta College of Art and Design. Ses recherches en collaboration avec le département du droit de la santé de l’Université de l’Alberta et avec la Fondation canadienne des cellules souches à Ottawa visent à comprendre comment le cerveau interprète la réalité. Cette œuvre d’art mettra à profit des technologies de pointe pour créer des rencontres optiques avec les passants. L’artiste a vécu à Ottawa pendant son enfance et il garde des souvenirs marquants de cette expérience. Cette création présente et construit des souvenirs en quelque sorte, tout comme nous le faisons lorsque nous assemblons des éléments de notre réalité dans notre cerveau. L’expérience n’est pas toujours limpide, mais nous cherchons à nous en imprégner pour construire notre identité personnelle, ce que l’œuvre tente de faire en créant un lien entre de parfaits étrangers.

Rendu de l’œuvre d’art public

  • Titre : Sphere Field
  • Artiste : Kenneth Emig (Ottawa, Ontario)
  • Coût (conception et fabrication) : 200 000 $

Sphere Field fait partie d’une série continue de boîtes lumineuses et d’objets réfléchissants qui sont nés de ma curiosité, de mes habitudes et de mon histoire. La sculpture offrira des possibilités d’engagement et de réflexion aux gens qui se déplaceront dans la station, souvent à différents moments dans une même journée.

J’espère que Sphere Field fera naître des questions, des interrogations et des discussions aussi bien sur l’œuvre que sur la réflexion qu’elle suscitera, invitant ainsi les propres expériences de vie du spectateur à se mêler en son sein. »

– Kenneth Emig

Biographie de l’artiste

Kenneth Emig est un artiste transdisciplinaire qui intègre l’art visuel, la danse, le son et la technologie à son travail. Ses œuvres en art visuel incluent des murales, des sculptures, des installations, de la scénographie et de l’art public.

M. Emig explore les perceptions, les sens et l’environnement sous l’influence des processus, des méthodes et des matières qui sont utilisés dans les secteurs de la recherche en technologie de pointe, de la conception et de la fabrication à l’échelle mondiale.

Son travail constitue une réponse au monde qui l’entoure et le centre de convergence de la curiosité et des observations de l’artiste. C’est ainsi que M. Emig espère éveiller notre intérêt et notre curiosité à l’égard du monde dans lequel nous vivons.

Station Lees : plaque tournante dans une collectivité dynamique en pleine croissance

Rendu de la station Lees

La station Lees est située entre l’avenue Lees et le passage supérieur de l’autoroute 417. Elle offre un accès au réseau de train léger sur rail aux résidents des tours d’habitation à proximité de même que des correspondances rapides entre le campus Lees et les principaux campus de l’Université d’Ottawa.

Pour répondre aux besoins de la collectivité jeune et dynamique des environs, un nouveau sentier polyvalent continu sera aménagé au niveau du quai de la station, à l’extérieur de la zone de tarification contrôlée. Ce sentier s’étendra de la station uOttawa à l’ouest à la station Hurdman à l’est, assurant ainsi un accès pratique aux piétons et aux cyclistes. De plus, toutes les liaisons actuelles des sentiers polyvalents seront rouvertes une fois la station achevée.

Les rampes d’accès, les escaliers et l’esplanade qui se trouvent près de la station actuelle seront remplacés par une nouvelle esplanade qui inclura des liaisons vers la station plus sécuritaires et efficaces pour les cyclistes et les piétons. La station et les espaces paysagés environnants sont conçus pour offrir un accès pratique aux piétons et aux cyclistes.

Points saillants de la station

  • Esplanade publique au niveau du sol.
  • Sentiers polyvalents intégrés allant du campus Lees en direction sud vers la station Hurdman et en direction nord vers la station uOttawa (principal campus de l’Université d’Ottawa).
  • Des enseignes éclairées affichant le symbole « O » montées sur des poteaux et des boîtes contenant une lanterne à chaque station permettront aux usagers de s’orienter, de s’informer et de repérer les stations.
  • Les cyclistes auront accès à des supports pour vélos et à des rampes qui leur permettront de monter et descendre facilement les escaliers en marchant à côté de leur vélo.
  • Sur les quais, des panneaux indicateurs afficheront les heures d’arrivée estimées du train.
  • La station comportera également de nombreuses caractéristiques d’accessibilité, y compris, mais sans s’y limiter, des marqueurs tactiles incrustés dans les tuiles pour aider les usagers à s’orienter, des signalisations en braille/tactiles, des bandes de signalisation tactile le long des quais, deux ascenseurs et des annonces sonores et visuelles.
  • Des portillons d’accès et des distributrices de billets munis de postes de service à la clientèle aideront les usagers dans leurs déplacements.

Qu’y a-t-il à proximité?

  • Université d’Ottawa
  • Aménagements résidentiels de forte densité axés sur le transport en commun
  • Université Saint-Paul
  • Magasins et entreprises de la rue Main

Art public

L’œuvre d’art suivante sera intégrée à la station Lees.

Rendu de l’œuvre d’art public

  • Titre : Passage transparent / Transparent Passage
  • Artiste : Amy Thompson (Ottawa, Ontario)
  • Coût (conception, production, fabrication et installation) : 295 000 $

Passage transparent est une œuvre qui sera composée de motifs superposés sur une surface en verre et d’éléments sculpturaux illustrant le vol d’un oiseau. L’œuvre bordera le sentier polyvalent en direction ouest et pourra être vue du quai en direction est.

Le récit de l’œuvre commence avec la rivière Rideau, qui sculpte et sillonne le paysage. Des animaux ont créé des sentiers le long de la rivière, puis des groupes d’humains ont suivi, chassant et se rassemblant, puis érigeant des structures et ouvrant la voie à l’industrialisation du territoire. Dans le ciel, des oiseaux tracent des sentiers invisibles, tandis que l’histoire laisse en silence des traces tangibles, comme l’oxydation du métal et les anneaux de croissance des arbres. Ces traces constituent un récit qui, au lieu de suivre une trame narrative linéaire, dépeint d’une manière naturelle et dynamique l’évolution d’un lieu où se superposent et se chevauchent des couches d’histoire et de sens.

En faisant appel à des symboles issus de différentes époques propres au lieu et en utilisant une palette de couleurs naturelles qui évoque le passage du temps, Passage transparent immortalise les couches d’histoire tangibles et intangibles et illustre en parallèle la portée de notre réalité au cœur de ce périple.

Biographie de l’artiste

Amy Thompson est une artiste spécialiste des supports mixtes qui s’inspire de la nature et de l’histoire. Elle explore les thèmes de la mémoire et du monde naturel au moyen du dessin, du collage et de la sculpture. Ses sujets chevauchent et explorent des espaces intermédiaires existant aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de notre réalité. 

Station Hurdman : une grande esplanade publique accueillante pour les usagers

Rendu de la station Hurdman

Lorsque la Ligne de la Confédération de l’O-Train entrera en service, la station Hurdman demeurera un important carrefour de correspondances pour les usagers du transport en commun sur le Transitway Sud-Est.

La nouvelle station Hurdman présentera une grande esplanade publique, laquelle inclura un espace vert et des aires où les usagers pourront s’asseoir et se détendre. Dans l’ensemble, l’espace vise à intégrer harmonieusement la station dans la collectivité. La voie de guidage sera surélevée, ce qui rendra possible la réalisation éventuelle de projets d’aménagement au nord de la station.

Cette station permettra des correspondances rapides et faciles en provenance et à destination de la nouvelle boucle pour autobus de la zone de tarification contrôlée, ce qui signifie que les usagers pourront contourner le portillon d’accès et se rendre directement au quai du train pour l’embarquement. Le hall central sera situé directement à côté de la boucle pour autobus et de l’entrée extérieure de la station, et les correspondances de l’autobus au train ou du train à l’autobus s’effectueront aisément depuis les quais en direction ouest ou est.

La station Hurdman sera un carrefour important pour les collectivités avoisinantes. Située à quelques pas de la rivière Rideau et de tours résidentielles, elle assurera la liaison vers les sentiers polyvalents et les voies environnantes et offrira un accès aux commerces situés à proximité de l’avenue Industrial et de la promenade Riverside. La conception de la nouvelle station prévoit également un espace de débarquement du côté sud afin de faciliter l’accès aux autobus et à la Ligne de la Confédération pour les usagers.

Points saillants de la station

  • Des enseignes éclairées affichant le symbole « O » montées sur des poteaux, des boîtes contenant une lanterne et des panneaux de signalisation clairs à chaque station permettront aux usagers de s’orienter, de s’informer et de repérer les stations.
  • Sur les quais, des panneaux indicateurs pour les passagers afficheront les heures d’arrivée estimées du train.
  • La station intégrera également de nombreuses caractéristiques d’accessibilité, y compris, mais sans s’y limiter, des marqueurs tactiles incrustés dans les tuiles pour aider les usagers à s’orienter, des signalisations en braille/tactiles, des bandes de signalisation tactile le long des quais, deux ascenseurs et des annonces sonores et visuelles.
  • Les cyclistes auront accès à des supports pour vélos et à des rampes qui leur permettront de monter et descendre facilement les escaliers en marchant à côté de leur vélo.
  • On trouvera à l’intérieur de la station des panneaux d’orientation clairs et conviviaux. Des portillons d’accès et des distributrices de billets munis de postes de service à la clientèle aideront les usagers dans leurs déplacements.
  • La station comportera des toilettes publiques accessibles.
  • Des espaces réservés à la vente au détail offriront des services ou des commodités aux usagers qui utilisent les transports en commun.
  • De nouveaux abris plus grands et encloisonnés seront érigés sur les quais d’autobus.

Qu’y a-t-il à proximité?

  • Voies piétonnières et cyclables
  • Rivière Rideau
  • Tours résidentielles

Art public

L’œuvre d’art suivante sera intégrée à la station Hurdman.

Rendu de l’œuvre d’art public

  • Titre : Coordinated Movement
  • Artiste : Jill Anholt (Vancouver, Colombie-Britannique)
  • Coût (conception, fabrication et installation) : 495 000 $

Cette structure unique en métal peint sera suspendue sur les murs de la station, reproduisant le mouvement d’oiseaux en vol.

Coordinated Movement est une œuvre inspirée par l’emplacement de la station Hurdman, qui est sise sur le bord de la rivière des Outaouais et qui vient marquer la transition entre le monde naturel et celui construit par l’homme. Cet emplacement unique se trouve sur la voie migratoire de l’Atlantique et représente l’une des principales haltes où s’arrêtent les oiseaux aquatiques migrateurs en Amérique du Nord. Il s’agit également de l’un des plus importants carrefours de transport multimodal à Ottawa.

L’œuvre étudie la relation entre la migration des oiseaux et les déplacements des humains en explorant la chorégraphie des systèmes de mouvement dynamique. S’inspirant de cartes, de photographies aériennes, de diagrammes d’infrastructures de transport, de formations et de parcours de vol adoptés par les oiseaux, Coordinated Movement explore la relation entre les mondes éphémères et physiques et entre la nature et les infrastructures, tout en remettant en question les interrelations entre les personnes et les espèces.

Biographie de l’artiste

Jill Anholt est une artiste visuelle de Vancouver, en Colombie-Britannique, qui produit des œuvres spécialement adaptées à des lieux publics depuis 1998. Elle a réalisé divers types de travaux, depuis des œuvres complexes incluses dans des parcs, des passages pour piétons et des stations de transport en commun jusqu’à des installations de petites dimensions dans des édifices et places publiques, partout en Amérique du Nord. Ses installations explorent les relations entre la nature et l’infrastructure, le corps humain et le lieu en révélant des couches superposées de souvenirs et d’expériences personnelles et culturelles. La pérennité de l’environnement joue un rôle générateur dans l’élaboration conceptuelle, la forme et l’expression matérielle d’un grand nombre de ses œuvres. En plus de pratiquer son art, Mme Anholt enseigne à l’Emily Carr University of Art and Design de Vancouver.

Station Tremblay : un lien essentiel vers la gare VIA Rail

Rendu de la station Tremblay

Les voyageurs d’Ottawa profiteront d’un accès rapide et facile à la gare VIA Rail d’Ottawa dès l’ouverture de la station Tremblay de la nouvelle Ligne de la Confédération de l’O-Train.

En facilitant l’accès à la gare VIA Rail depuis le TLR, la station Tremblay contribuera à rendre les déplacements à l’extérieur de la ville plus efficaces, notamment en réduisant l’utilisation de l’automobile de même que les coûts associés au stationnement à long terme. Pour les touristes ou les visiteurs qui arriveront de l’extérieur de la ville, il sera plus facile de se rendre jusqu’à certaines des principales attractions d’Ottawa grâce à cette nouvelle liaison.

Située au nord-ouest de l’entrée de la gare VIA Rail, la station Tremblay s’intégrera harmonieusement au pont d’entrée actuel. Une allée piétonnière couverte permettra aux usagers de circuler vers la gare VIA Rail et depuis celle-ci, tandis que les escaliers et ascenseurs assureront des déplacements rapides et efficaces entre le hall supérieur de la station Tremblay et les quais de la Ligne de la Confédération, au niveau inférieur.

La nouvelle station intégrera également une grande esplanade publique sur son côté sud. En plus de rendre la station plus accueillante, l’esplanade permettra à tous les voyageurs de la gare VIA Rail de profiter d’une agréable aire d’arrivée et de départ. L’ajout d’un espace vert aidera la station de l’O-Train à s’intégrer aux sentiers polyvalents déjà en place pour les piétons et les cyclistes, et un stationnement abrité pour vélos se trouvera dans un espace bien éclairé près de l’entrée de la station. La station fournira également un accès facile à la passerelle pour piétons et cyclistes Max-Keeping, laquelle permettra aux usagers de la station de traverser en toute sécurité le Queensway en provenance et à destination du stade de baseball d’Ottawa, des hôtels et d’autres commerces, de même que des collectivités résidentielles d’Overbrook et de Vanier.

Points saillants de la station

  • Des enseignes éclairées affichant le symbole « O » montées sur des poteaux, des boîtes contenant une lanterne et des panneaux de signalisation clairs à chaque station permettront aux usagers de s’orienter, de s’informer et de repérer les stations.
  • Sur les quais, des panneaux indicateurs pour les passagers afficheront les heures d’arrivée estimées du train.
  • La station intégrera également de nombreuses caractéristiques d’accessibilité, y compris, mais sans s’y limiter, des marqueurs tactiles incrustés dans les tuiles pour aider les usagers à s’orienter, des signalisations en braille/tactiles, des bandes de signalisation tactile le long des quais, deux ascenseurs et des annonces sonores et visuelles.
  • Les cyclistes auront accès à des supports pour vélos et à des rampes qui leur permettront de monter et descendre facilement les escaliers en marchant à côté de leur vélo.
  • Des portillons d’accès et des distributrices de billets munis de postes de service à la clientèle aideront les usagers dans leurs déplacements.

Qu’y a-t-il à proximité?

  • Gare VIA Rail
  • Parc Raymond Chabot Grant Thornton (stade de baseball)
  • District de vente au détail Ottawa Train Yards
  • Passerelle Max-Keeping

Art public

L’œuvre d’art suivante sera intégrée à la station Tremblay.

Rendu de l’œuvre d’art public

  • Titre : National Garden
  • Artiste : Jyhling Lee (Toronto, Ontario)
  • Coût (conception, production, fabrication et installation) : 345 000 $

National Garden est un paysage imaginaire intégrant les fleurs emblématiques de chaque province et territoire du Canada et de la Ville d’Ottawa. Située le long de la gare VIA Rail, la canopée sculptée de l’esplanade représente les destinations lointaines qu’on peut atteindre et d’où on peut revenir en train. Les fleurs évoquent des souvenirs d’ailleurs. National Garden célèbre l’appel du voyage et reconnaît, à travers la représentation des fleurs vernaculaires, les qualités uniques et raffinées de la culture et du paysage canadiens.

Des panneaux en acier inoxydable au fini miroir seront intégrés sur la face intérieure de la canopée en verre, au-dessus de l’allée piétonnière qui mène de la station Tremblay à la gare VIA Rail. Les panneaux présenteront des formes découpées avec des pièces repliées illustrant diverses silhouettes de fleurs des provinces et des territoires ainsi que l’emblème floral de la municipalité d’Ottawa.

Biographie de l’artiste

Jyhling Lee est créatrice d’art public qui contribue activement à la communauté culturelle. Elle se passionne pour le rôle d’habilitation sociale de l’art et de la conception dans le contexte de la création d’un espace à l’intérieur d’un environnement bâti. Pour Mme Lee, l’art public et la création d’un espace public appartiennent au domaine de l’art, de l’architecture et de l’urbanisme. Dans ses œuvres, l’artiste cherche couramment à stimuler l’imagination du citoyen et à mettre en valeur l’expérience humaine d’un lieu. Par l’entremise de figureground Studio, elle a participé à une vaste gamme de projets partout en Ontario et dans les Prairies.

La station St-Laurent : entièrement reliée au centre commercial

Rendering of St-Laurent Station

La station St-Laurent a été conçue pour que les usagers et les clients aient encore facilement accès au centre commercial St-Laurent.

Les entrées piétonnières actuelles reliant les quais d’autobus existants à la station resteront en place, mais les quais seront agrandis; l’ancienne voie du Transitway a été convertie pour accueillir le nouveau réseau de train léger. Les quatre escaliers mécaniques sont remplacés et deux nouveaux ascenseurs sont ajoutés pour assurer l’accessibilité et la circulation efficace des usagers entre le centre commercial St-Laurent et les quais de la Ligne de la Confédération.

Le passage souterrain reliant la station au chemin Tremblay sera rouvert et facilitera l’accès entre la station St-Laurent et la collectivité, les entreprises et les restaurants situés au sud de l’autoroute 417. Ce passage rejoindra directement le quai en direction est, tandis qu’un passage supérieur permettra d’accéder au centre commercial.

Points saillants de la station

  • Des enseignes éclairées affichant le symbole « O » montées sur des poteaux, des boîtes contenant une lanterne et des panneaux de signalisation clairs à chaque station permettront aux usagers de s’orienter, de s’informer et de repérer les stations.
  • Sur les quais, des panneaux indicateurs afficheront les heures d’arrivée estimées du train.
  • La station comportera également de nombreuses caractéristiques d’accessibilité, y compris, mais sans s’y limiter, des marqueurs tactiles incrustés dans les tuiles pour aider les usagers à s’orienter, des signalisations en braille/tactiles, des bandes de signalisation tactile le long des quais, deux ascenseurs et des annonces sonores et visuelles.
  • Des portillons d’accès et des distributrices de billets munis de postes de service à la clientèle aideront les usagers dans leurs déplacements.
  • Les cyclistes auront accès à des supports pour vélos et à des rampes qui leur permettront de monter et descendre facilement les escaliers en marchant à côté de leur vélo.
  • Des boucles pour autobus intégrées permettront des correspondances faciles et rapides entre l’autobus et le train.

Qu’y a-t-il à proximité?

  • Centre commercial St-Laurent
  • Boulevard St-Laurent (magasins, restaurants et entreprises)

Art public

L’œuvre d’art suivante sera intégrée à la station St-Laurent.

Rendu de l’œuvre d’art public
Rendu de l’œuvre d’art public

  • Titre : Sans titre
  • Artiste : Andrew Morrow (Chelsea, Québec)
  • Coût (conception, production, fabrication et installation) : 345 000 $

Trois immenses murales immersives peintes par l’artiste illustreront des récits canadiens revisités. Deux murales seront situées sur le quai en direction ouest, tandis qu’une troisième s’étendra sur deux murs sur le quai est.

Andrew Morrow est un peintre contemporain canadien dont le travail est marqué par un désir inlassable d’habiter et d’enrichir une peinture narrative et historique. S’inspirant de récits personnels, réels et inventés, les œuvres d’Andrew Morrow mettent en scène de vastes thèmes historiques comme la guerre, l’érotisme, la beauté, l’apocalypse et la mort. Ces thèmes sont émaillés par une résistance à la finalité du récit et à la cohérence spatiale.

Dans ses trois murales de la station St-Laurent, M. Morrow marie la technologie d’impression numérique à grande échelle à la peinture physique pour produire trois œuvres sur mesure à teneur archivistique. S’appuyant sur les conventions officielles de la peinture de l’histoire occidentale de même que sur les débuts de la photographie canadienne et l’histoire narrative du pays, les murales reflètent un mariage ambigu et morcelé de l’histoire canadienne et de l’histoire même de la peinture. Ces œuvres oniriques mettent en scène des personnes qui travaillent ou se reposent avec, en arrière-plan, un paysage canadien d’apparence complexe et changeante. Le caractère grave de cette interprétation de l’histoire nationale en peinture est contrebalancé par des moments individuels de grâce et de communion.

Biographie de l’artiste

Andrew Morrow est titulaire d’un baccalauréat en beaux-arts de l’Université Queen’s et d’une maîtrise en beaux-arts de l’Université d’Ottawa. Ses œuvres ont été largement exposées et étudiées partout au Canada et à l’étranger. En plus de son travail à titre d’artiste, Andrew Morrow enseigne à l’Université d’Ottawa et est membre du conseil d’administration du Conseil des arts d’Ottawa. Il habite à Chelsea, au Québec, avec sa femme et ses deux fils.

La station Cyrville : stratégiquement située pour favoriser la croissance de la collectivité

Rendering of Cyrville Station

La station sera située sous le chemin Cyrville, au nord de l’autoroute 417, et devrait améliorer les liaisons avec le transport en commun – une caractéristique attrayante qui devrait inciter des gens à venir s’installer dans les quartiers résidentiels en pleine croissance situés à proximité. L’accès aux immeubles de bureaux commerciaux du secteur s’en trouvera également amélioré. La station Cyrville devrait favoriser la croissance future de la collectivité en facilitant les déplacements rapides vers le centre-ville et au-delà pour les usagers du transport en commun des environs.

Cette station inclura une nouvelle entrée principale conviviale et accessible au niveau de la chaussée, du côté est du chemin Cyrville, de même qu’une deuxième entrée accessible du côté ouest. Les deux entrées et les sentiers polyvalents des environs offriront un accès direct de chaque côté du chemin Cyrville.

Des sentiers piétonniers et cyclables de même que des supports pour vélos abrités pour vélos ont été intégrés à la conception de la station afin d’améliorer l’accès des usagers. La conception prévoit également l’ajout de liaisons entre la station et les futurs sentiers des lotissements voisins.

Points saillants de la station

  • Des enseignes éclairées affichant le symbole « O » montées sur des poteaux, des boîtes contenant une lanterne et des panneaux de signalisation clairs à chaque station permettront aux usagers de s’orienter, de s’informer et de repérer les stations.
  • Sur les quais, des panneaux indicateurs afficheront les heures d’arrivée estimées du train.
  • La station comportera également de nombreuses caractéristiques d’accessibilité, y compris, mais sans s’y limiter, des marqueurs tactiles incrustés dans les tuiles pour aider les usagers à s’orienter, des signalisations en braille/tactiles, des bandes de signalisation tactile le long des quais, deux ascenseurs et des annonces sonores et visuelles.
  • Des portillons d’accès et des distributrices de billets munis de postes de service à la clientèle aideront les usagers dans leurs déplacements.
  • Les cyclistes auront accès à des supports pour vélos et à des rampes qui leur permettront de monter et descendre facilement les escaliers en marchant à côté de leur vélo.

Qu’y a-t-il à proximité?

  • Quartiers résidentiels en croissance
  • Immeubles de bureaux commerciaux

Art public

La station Cyrville comportera une œuvre d’art non intégrée.

Public art rendering

  • Titre : Stand of Birch
  • Artiste : Don Maynard (Kingston, Ontario)
  • Coût (conception, production, fabrication et installation) : 295 000 $

Treize bouleaux élancés en acier inoxydable d’une hauteur de 7,3 m orneront l’extrémité nord du quai de la station Cyrville. Les arbres seront entourés de graminées à leur pied. 

« Pendant des milliers d’années, les Autochtones ont utilisé l’écorce de bouleau pour construire leurs canoës. Ils ont navigué sur les rivières Gatineau, Rideau et des Outaouais pour faire du troc, chasser et rencontrer des membres de leur famille et des amis. Les choses n’ont pas beaucoup changé. Stand of Birch représente un bosquet de treize bouleaux élancés dans le sillage d’une longue rivière sinueuse d’herbes. Les branches des arbres s’entremêlent et se rejoignent dans la canopée. L’œuvre illustre le rapprochement qui s’opère entre les habitants d’Ottawa lorsqu’ils se déplacent dans la ville. Ils sont réunis par les treize stations du train léger sur rail. »

-Don Maynard

Biographie de l’artiste

Don Maynard vit et travaille à Kingston. Il a récemment gagné deux concours d’art public, Falling Star pour la Ville d’Ottawa et Wave pour la ville de Toronto. La Pollock-Krasner Foundation lui a décerné une bourse en 2009. Ses expositions individuelles comprennent notamment : Tidal Mass, Cambridge Galleries (Ontario); Franken Forest, Agnes Etherington Art Centre (Kingston, Ontario) et Robert McLaughlin Gallery (Oshawa, Ontario) en 2010; et Looks Like Rain, MacLaren Art Centre (Barrie, Ontario) en 2008. Il a aussi participé à l’exposition biennale de 2009 de CAFKA, Veracity, à Kitchener-Waterloo, en Ontario. Il est représenté à Calgary, en Alberta, par la Newzones Gallery, et à New York, dans l’État de New York, par la Sears-Peyton Gallery.

Station Blair : conception axée sur la circulation fluide des usagers

En tant que station la plus à l’est de la Ligne de la Confédération de l’O-Train, la station Blair sera l’un des carrefours de transport en commun les plus achalandés du réseau. Cette station permettra des correspondances faciles entre les réseaux de train léger et d’autobus et facilitera l’accès aux zones commerciales et résidentielles locales. Les usagers seront dirigés vers les magasins, les bureaux, les commerces, les restaurants et les salles de cinéma du centre commercial Gloucester et de Scotiabank Theatre Ottawa (anciennement SilverCity Gloucester). La conception de la station Blair intègre un certain nombre de caractéristiques qui favorisent un débit élevé de circulation.

Bien que le quai central soit construit à l’intérieur des limites de l’ancienne station Blair du Transitway, une boucle réservée aux autobus, intégrée à une zone de tarification contrôlée, assurera des correspondances rapides, efficaces et faciles entre les autobus et les trains de la Ligne de la Confédération. Pour les correspondances de l’autobus au train, les usagers ne devront pas franchir le portillon d’accès ou faire valider de nouveau leur paiement. Les escaliers mécaniques, les ascenseurs et les escaliers permettront aux usagers de se déplacer entre le hall inférieur et le quai de la Ligne de la Confédération.

Pour la collectivité environnante, la station constituera une porte d’entrée accessible pour le réseau de transport en commun. Depuis l’intérieur de la station, les usagers pourront accéder directement à la passerelle piétonnière située au-dessus de la station, à la boucle pour autobus située au niveau inférieur et aux sentiers polyvalents voisins. Cette configuration fera également en sorte qu’il sera plus facile et sécuritaire pour les cyclistes d’accéder au nouveau stationnement pour vélo, abrité et bien éclairé.

Points saillants de la station

  • Des enseignes éclairées affichant le symbole « O » montées sur des poteaux, des boîtes contenant une lanterne et des panneaux de signalisation clairs à chaque station permettront aux usagers de s’orienter, de s’informer et de repérer les stations.
  • Sur les quais, des panneaux indicateurs pour les passagers afficheront les heures d’arrivée estimées du train.
  • La station comportera des toilettes publiques accessibles.
  • Les cyclistes auront accès à des rampes qui leur permettront de monter et descendre facilement les escaliers en marchant à côté de leur vélo.
  • La station comportera également de nombreuses caractéristiques d’accessibilité, y compris, mais sans s’y limiter, des marqueurs tactiles incrustés dans les tuiles pour aider les usagers à s’orienter, des signalisations en braille/tactiles, des bandes de signalisation tactile le long des quais, deux ascenseurs et des annonces sonores et visuelles.
  • Des portillons d’accès et des distributrices de billets munis de postes de service à la clientèle aideront les usagers dans leurs déplacements.
  • Des espaces réservés à la vente au détail offriront des services ou des commodités aux usagers qui utilisent les transports en commun.

Qu’y a-t-il à proximité?

  • Le centre commercial Gloucester
  • Scotiabank Theatre Ottawa (anciennement SilverCity Gloucester)
  • La Cité
  • Le Conseil national de recherches
  • Administration centrale du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS)

Art public

L’œuvre d’art suivante sera intégrée à la station Blair.

Public art rendering

  • Titre : Lightscape
  • Artistes : cj Fleury et Catherine Widgery (Ottawa, Ontario et Montréal, Québec)
  • Coût (conception, fabrication et installation) : 495 000 $

Lightscape comprendra une trentaine d’écrans suspendus tels des agencements aériens évoquant un code binaire et comportant des milliers de languettes de verre dichroïque qui annonceront les cages d’escalier et les voies et danseront au gré des mouvements d’air créés par le passage des trains dans la station.

L’œuvre Lightscape s’inspire du lever du jour, une métaphore symbolisant l’éveil de l’imagination, et elle évoque les centres nationaux de la ville pour la recherche, la science, la sécurité et l’observation qui sont situés à proximité.

Les artistes cj Fleury et Catherine Widgery combinent divers éléments – la recherche spatiale, la logique mathématique, la couleur et la lumière – aux mouvements du vent, des trains et des personnes. Trente écrans évoquant un code binaire et formés de milliers de rectangles de verre dichroïque sont suspendus au-dessus des cages d’escalier et des rails de la station Blair. Lorsque les écrans miroitants sont balayés par les masses d’air déplacées par les trains et par le vent, la station Blair semble respirer comme un organisme vivant.

D’apparence aérienne, éphémère et structurée, ces voiles lumineux formés de rectangles de verre miroitants sont une représentation animée de l’activité et de l’énergie qui règnent dans la station et la ville. Ils révèlent tour à tour des codes, des idées changeantes, des lumières chatoyantes, des reflets et des motifs. Cette œuvre, qui peut être interprétée de plusieurs façons, exprime un amalgame où se confondent la précision, le hasard, la science et l’art ainsi que des mondes naturels, numériques et imaginaires.

Biographies des artistes

cj Fleury s’intéresse à l’esprit humain, aux valeurs communes et à l’engagement social. Elle a réalisé dix-sept commandes d’art public (au Québec et en Ontario) et travaille le bronze, la pierre et l’acier chromé, émaillé et brut. Elle utilise aussi le béton, la vidéo, la lumière et le texte. Elle a d’abord reçu une formation de chorégraphe, ce qui lui permet de mieux comprendre le mouvement des personnes à l’intérieur d’un environnement où elles interagissent avec des proportions, des formes, des images et des idées, tout comme avec d’autres personnes. Elle est surtout connue pour ses collaborations innovatrices au sein de diverses collectivités. Les personnes qui visitent ses installations et les parties intéressées apprécient ses œuvres et se les approprient. cj Fleury a été invitée à présenter son travail et son approche dans des musées, des conseils d’art et des universités dans les domaines du travail, des sciences sociales, de l’activisme et du droit.

Catherine Widgery a réalisé avec son équipe plus d’une quarantaine de travaux d’art public adaptés à des lieux particuliers, tant aux États-Unis qu’au Canada. En plus des nombreuses expositions individuelles et collectives auxquelles elle a participé dans des galeries et des musées, ses projets primés ont été présentés sur la page couverture de revues telles que Sculpture, Landscape Architecture, Espace et World Sculpture News. Elle aime particulièrement collaborer avec des communautés et des équipes afin de créer des expériences sculpturales et environnementales qui correspondent à l’esprit et à la forme particulière d’un lieu et c’est là l’une de ses grandes forces. Avec le vent, la lumière, l’eau et les programmes d’éclairage commandé par ordinateur, elle sait communiquer l’énergie et animer l’espace intérieur de ses œuvres environnementales. Grâce à l’équipe de spécialistes de talent que Catherine a su réunir, ses projets respectent les limites de temps et de budget. Elle sait que les meilleurs projets sont le résultat d’un dialogue animé entre les parties intéressées et l’équipe de conception.