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Expositions 2019

Nathalie Quagliotto – Safety Measures (Mesures de sécurité)

Du 7 février au 10 avril 2019
Vernissage : le jeudi 7 février, de 17 h 30 à 19 h 30
Causerie avec l’artiste (en anglais) : le dimanche 7 avril à 14 h

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition

Nathalie Quagliotto, Maturity Correlation, 2008, balançoires jumelles, 250 x 168 x 396 cm. Gracieuseté de l'artiste.

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition

Nathalie Quagliotto, Urban Crib, 2014, chariots métalliques, 122 x 61 x 152 cm. Photo : Fratzel Descadres, Langage Plus, gracieuseté de l'artiste.

Catalogue excerpt

Extrait du catalogue

La pratique de Nathalie Quagliotto transforme les espaces de la galerie par l'entremise du jeu, autant physique qu'imaginaire. La façon dont nous percevons les relations par le biais du jeu est indissociable de ses cycles de tension et de résolution, de ses négociations du contact et de la distance, de la prudence et du risque. Nathalie Quagliotto isole ces tensions dans les objets – sucettes, panneaux d'avertissement, balançoires – et les déploie dans l'espace de la galerie. En utilisant de la peinture de couleur jaune sécurité, elle reflète, dédouble et fusionne des éléments, tout en nous mettant au défi de pousser et de tirer.

- Natalia Lebedinskaia

Biographie         

Nathalie Quagliotto est une artiste conceptuelle. Elle est titulaire d'un baccalauréat en beaux-arts de l'Université Concordia et d'une maîtrise en beaux-arts (sculpture) de l'Université de Waterloo. Elle a exposé à l'échelle nationale et internationale, notamment au Museum of Design Atlanta. Ses œuvres se retrouvent dans diverses collections partout en Amérique du Nord, notamment le Urban Institute for Contemporary Arts au Michigan et la Collection Majudia à Montréal. Elle a reçu des bourses du Conseil des arts de Toronto et de l'Ontario. Elle exposera prochainement à travers le Canada et aux États-Unis.

Gabriela Avila-Yiptong, Rachel Gray et Lea Hamilton – I Came Back and Things Were Different (À mon retour, les choses avaient changé)

Du 2 mai au 26 juin 2019
Vernissage : le jeudi 2 mai, de 17 h 30 à 19 h 30
Parcours avec les artistes : le dimanche 9 juin à 14 h (en anglais avec période de questions bilingue)

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition.

Gabriela Avila-Yiptong, Observation Aquarium - Falling, 2019, verre, eau, colle et papier, 30 x 30 x 30 cm. Gracieuseté de l’artiste.

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition.

Rachel Gray, Alidade, 2018, fusain sur cloison sèche, dimensions variables. Gracieuseté de l’artiste.

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition.

Lea Hamilton, Studio Stills, 2017, ciment de gypse, dimensions variées. Gracieuseté de l’artiste.

À travers des dessins immersifs, des sculptures et des mondes miniatures encapsulés, I Came Back and Things Were Different (À mon retour, les choses avaient changé) cherche à (re)créer des reflets de la nature au moyen de matériaux synthétiques et organiques que l’on retrouve en milieu urbain. En transposant la nature sauvage dans un environnement humain, ces œuvres définissent la nature comme étant le fruit de nos propres désirs. La nature, qui est en constante évolution, nous rappelle qu’aucun lieu n’est figé.

Extrait du catalogue

À certains, [cette exposition] donnera un sentiment de perte de maîtrise, voire de vulnérabilité. Mais les trois artistes embrassent l’inconnu et même la dégradation amenée par leur travail. Elles exercent en même temps qu’elles abandonnent leur emprise sur les apparences éphémères de leurs œuvres, pour s’intéresser aux processus et interactions continus plutôt qu’au produit fini.

-Rose Ekins

Biographies

Gabriela Avila-Yiptong axe sa pratique sur la peinture et l’abstraction pour représenter ses expériences visuelles, émotionnelles et psychologiques au moyen d’objets d’art. Elle s’intéresse particulièrement aux sujets classiques que sont les paysages, la nature et les natures mortes. En abstrayant ses impressions visuelles du temps, de l’espace et de la lumière, elle cherche à déformer le point de vue de l’observateur. En somme, sa pratique entend encourager l’observateur à remettre en question les notions de l’art conventionnel dans un contexte contemporain. Gabriela Avila-Yiptong a obtenu son baccalauréat en arts visuels de l’Université d’Ottawa en 2015. Elle vit à Ottawa et continue d’y développer sa pratique.

La pratique interdisciplinaire de Rachel Gray découle de son intérêt pour le dessin. L’artiste est touchée par la capacité du dessin à faciliter la communication hors du langage écrit ou parlé. Son œuvre procède du souvenir et se veut souvent une tentative rétrospective pour combler l’écart qui sépare l’artiste de son sujet. Rachel Gray est établie à Ottawa. Elle possède un baccalauréat en littérature anglaise du King’s College et un baccalauréat en arts visuels de l’Université d’Ottawa. En 2017, elle a publié la première tranche de son roman illustrée Jess, et elle poursuit ce travail en qualité d’artiste en résidence à l’École d’art d’Ottawa.

Les œuvres de Lea Hamilton appréhendent la perception visuelle et la matérialité. Peintre avant tout, l’artiste concentre sa pratique sur la manipulation des surfaces et la création d’images conceptualisées. Elle est néanmoins très préoccupée par la matérialité, et sa pratique se résout souvent en sculpture. Lea Hamilton cherche à explorer la relation qui unit l’observateur et l’observé, de même que les rôles du rituel et du temps dans la création d’une œuvre d’art. Titulaire d’un baccalauréat en arts visuels de l’Université d’Ottawa (2014), elle vit et travaille à Ottawa.

Gabriela Avila-Yiptong, Rachel Gray et Lea Hamilton tiennent à remercier le Conseil des arts de l’Ontario pour son soutien financier.

Annette Hegel et Deborah Margo – Le chant des abeilles

Du 18 juillet au 29 septembre 2019
Vernissage : le jeudi 18 juillet, de 17 h 30 à 19 h 30
Causerie avec les artistes (en anglais) : le dimanche 22 septembre à 14 h

An example of the kind of work included in this exhibition

Annette Hegel et Deborah Margo, Le chant des abeilles (détail d’installation), 2018, fil métallique, tissu en fibre de verre, cire d’abeille, éclairage et sedum, dimensions variables. Gracieuseté des artistes.

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition

Annette Hegel et Deborah Margo, Travail effectué sur une sculpture d’une gousse de nectar d’une technologie sonore et d’un amplificateur, 2017. Gracieuseté des artistes.

Le chant des abeilles est un projet évolutif collectif des artistes Annette Hegel et Deborah Margo. Réunissant des éléments olfactifs, sonores, lumineux et tridimensionnels, ce projet est la représentation de l’élevage des bourdons. La taille variée des sculptures de l’installation, les variations du volume du son, les odeurs qui se dégagent, les jeux de lumière et la nature tactile des éléments végétaux font de cette œuvre une expérience immersive.

Biographies

Outre leurs pratiques individuelles, Annette Hegel et Deborah Margo travaillent en collaboration comme artistes visuelles multidisciplinaires et jardinières urbaines. Elles vivent toutes les deux à Ottawa. Annette et Deborah travaillent ensemble en raison de leur intérêt commun pour la confluence de l’art, de la nature et de la science. Leur pratique est également une expression de leur ferme conviction que les artistes jouent un rôle de catalyseurs dans la remise en question des enjeux environnementaux et technologiques actuels.

Annette et Deborah travaillent en équipe sur des montages depuis 2015. Elles réunissent les pratiques de la sculpture contemporaine avec les technologies du son et de l’éclairage ainsi que des matières végétales vivantes. Particulièrement axées sur le sort des pollinisateurs à l’heure actuelle, leurs interventions ont occupé divers espaces ruraux et urbains, tels qu’une cour d’école délabrée, une prairie, le toit végétal d’un hôtel et son escalier intérieur.

Annette Hegel et Deborah Margo tiennent à remercier la Ville d’Ottawa et le Conseil des arts de l’Ontario pour leur soutien financier.

Helga Jakobson, Gillian King et Whitney Lewis-Smith – Terramatter (Matières de la terre)

Du 10 octobre au 3 décembre 2019
Vernissage : le jeudi 10 octobre, de 17 h 30 à 19 h 30
Causerie avec les artistes (en anglais) : le vendredi 11 octobre à 18 h

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition.

Helga Jakobson, Sympoietic Sound, 2018, installation multimédia avec des plantes, dimensions variables. Photo : Karen Asher, gracieuseté de l’artiste.

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition.

Gillian King, Tinctorum, 2019, acrylique, dépôts de rouille et diverses matières végétales (noyer noir, calendula, indigo, garance, peaux d’oignon, roses, sumac et fleurs sauvages) sur toile, 71 x 61 cm. Gracieuseté de l’artiste.

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition.

Whitney Lewis-Smith, Jack In The Pulpit, 2019, impression pigmentée créée à partir d’une plaque photographique de 8 x 10, 112 x 152 cm. Gracieuseté de l'artiste.

Helga Jakobson, Gillian King et Whitney Lewis-Smith s’inquiètent de l’état de l’environnement et de la destruction écologique. C’est pourquoi elles explorent les façons dont nous pouvons reprendre contact avec la nature et les autres êtres vivants par la sympoïèse, ou « en se liant au monde organique ». Les artistes construiront une installation interactive propre au site qui comprendra des peintures, des photos et du son. L’espace servira de laboratoire et de centre de recherche pour les nombreuses chambres de culture abritant des plantes.

Extrait du catalogue

[Les artistses] donnent à cette exposition la forme d’un triptyque qu’elles divisent en trois niveaux fondés sur les époques géologiques et les couches de la terre. En observant la stratification de la terre, des époques géologiques, les couches semblent constituer des organes séparés et distincts alors qu’en réalité, elles sont intimement liées les unes aux autres — inextricablement unies par les forces de compactage. En travaillant ensemble, Helga Jakobson, Gillian King et Whitney Lewis-Smith adoptent l’enchevêtrement de leurs procédés, une façon de vivre dans le monde et d’y être lié tout en apprenant les unes des autres de nouvelles techniques (comme la cyanotypie, la teinture liquide), en contribuant aux échanges de matériaux entre leurs œuvres et en utilisant des plantes qu’elles ont cultivées et dont elles ont pris soin. Elles se sont lancé une invitation à collaborer non seulement les unes avec les autres, mais aussi avec leurs plantes et d’autres matières végétales.

-Katie Lawson

Biographies

Helga Jakobson est une artiste établie à Winnipeg, au Manitoba, dans le territoire visé par le Traité no 1. Elle est titulaire d’une maîtrise en arts visuels de l’AKV St-Joost, aux Pays-Bas, qu’elle a complétée en suivant des cours dans le domaine des nouveaux médias trandisciplinaires à l’École des beaux-arts de Paris, en France, en 2017. Helga Jakobson a exposé ses œuvres et participé à des résidences partout au Canada, ainsi qu’aux États-Unis et en Europe. Elle s’est vu décerner le Prix Excellence en herbe 2019 du Conseil des arts du Manitoba, et figurait parmi les finalistes du Prix national des arts de Salt Spring, en 2017.

Artiste originaire de Winnipeg, Manitoba, Gillian King est titulaire d’une maîtrise en arts visuels de l’Université d’Ottawa. En 2017, elle a reçu le Prix RBC pour les artistes émergents et le Prix Nancy Petry; ses œuvres ont été exposées dans des galeries d’art à l’échelle nationale et internationale. En 2016, Gillian King a présenté une exposition personnelle à la Galerie d’art d’Ottawa. En 2017, elle a été choisie pour représenter l’Ontario à l’exposition marquant le 50e anniversaire de la Galerie Robert McLaughlin, mettant en vedette cinq artistes abstraits émergents originaires de diverses régions du Canada. Gillian King est représentée par la Galerie Nicolas Robert.

Whitney Lewis-Smith est une artiste établie à Ottawa et à Mexico, au Mexique. Elle a suivi des études en arts plastiques à l’Université Concordia, à Montréal, et terminé sa formation en photographie à la School of the Photographic Arts: Ottawa (SPAO). Les œuvres de Whitney Lewis-Smith ont été acquises par des collectionneurs établis au Canada et à l’étranger, y compris Affaires mondiales Canada, Sophie et Justin Trudeau, le Salon de l’art SUMMA de Madrid et la Galerie d’art Beaverbrook. En 2018, elle figurait parmi les finalistes du Prix RBC pour les artistes émergents. Elle enseigne à la SPAO. Whitney Lewis-Smith est représentée par la Galerie St-Laurent + Hill et la Galerie Subject Art NYC.

Helga Jakobson tient à remercier le Conseil des arts du Manitoba et l’École d’art d’Ottawa pour leur soutien.

Whitney Lewis-Smith tient à remercier le Conseil des arts de l’Ontario pour son soutien financier.

 

 

Membres du Comité d’évaluation par les pairs pour les expositions de 2019 : Lisa Creskey, Manon Labrosse, Barry Pottle

Signal : Ajouts 2019 à la Collection d’art de la Ville d’Ottawa

Du 12 décembre 2019 au 29 janvier 2020
Vernissage : le jeudi 12 décembre, de 17 h 30 à 19 h 30
Joignez-vous au maire Watson pour les mots d’ouverture, à 18 h.

Cette exposition sera présentée à l’hôtel de ville, dans les deux galeries suivantes :
Galerie Karsh-Masson : Du 22 novembre 2019 au 12 janvier 2020
Galerie d’art de l’hôtel de ville : Du 12 décembre 2019 au 29 janvier 2020

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition

Adam Alorut, Spirit (détail), os de baleine, bois de cervidé, ivoire et pierre, 64 x 30 x 13 cm, 2019-0009

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition

Blazej Marczak, Ice Blasting, 2018, épreuve numérique sur papier, 112 x 161 cm, 2019-0035

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition

Charlynne Lafontaine, No More Tears, 2018, verre et objet trouvé, 34 x 22 x 15 cm, 2019-0032

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition

Maria Moldovan, Keeping It, 2018, porcelaine, 33 x 28 x 13 cm, 2019-0037

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition

Marisa Gallemit, Vulcanized 2, 2018, tubes de vélo et feuilles de pandanus, 18 x 64 x 10 cm, 2019-0022

Signal : Ajouts 2019 à la Collection d’art de la Ville d’Ottawa est une sélection d’œuvres de commande et d’acquisitions substantielles par don ou par achat. Un signal, c’est un outil de communication élémentaire, mais important, qui envoie des messages ponctuels, tantôt subtils, tantôt explicites. Par le geste, l’action, l’expression ou l’image, les artistes à origine de ces œuvres nous transmettent de l’information. Des altérations perceptibles dans l’environnement, la ville et les lieux où nous vivons deviennent des signaux pour qui veut bien les recevoir.

Notre environnement nous envoie continuellement des signaux auxquelles nous répondons consciemment ou inconsciemment. Au moment de contempler une œuvre d’art, nous pouvons nous appuyer sur les théories de sémiotique pour répondre à des questions comme : « Qu’est-ce qui donne un sens à cette œuvre? » ou « Comment l’artiste exprime-t-il son message? ». Par exemple, dans son autoportrait, Caroline Monnet utilise des formes géométriques inspirées des motifs Anishinabe traditionnels pour exprimer les notions complexes du temps, de la physique quantique et de la nanotechnologie. Similairement, dans ses sculptures de la série Translating Twice (listening for the echo), Marisa Gallemit utilise des matériaux disparates pour illustrer la tension au sein d’une « troisième culture ». La juxtaposition de matériaux de tissage traditionnels philippins et de chambres à air de bicyclette recyclées matérialise toute la complexité de l’identité culturelle.

Les œuvres exposées dans la Galerie d’art de l’hôtel de ville ont été acquises par la Ville d’Ottawa en 2019 dans le cadre du Programme d’achats directs, fondé sur l’évaluation par les pairs. Elles font maintenant partie de la Collection d’art de la Ville, et à la fin de l’exposition, elles seront exposées dans des espaces publics et des édifices municipaux afin que les résidents et les visiteurs puissent les admirer et en profiter. La Ville et les anciennes villes en son sein collectionnent activement des œuvres d’artistes professionnels depuis plus de 30 ans. Prenant de l’ampleur au fil du temps, la Collection comprend aujourd’hui plus de 2 900 œuvres d’art de quelque 800 artistes. Les artistes de cette exposition ne représentent qu’un fragment d’un milieu des arts visuels bien plus vaste, dont font partie une pléthore de talents artistiques d’ici.

Du 22 novembre 2019 au 12 janvier 2020, rendez-vous à la Galerie Karsh-Masson pour admirer d’autres nouvelles acquisitions.

 

Liste des ajouts récents à la Collection d'art de la Ville d'Ottawa

 

Achats

Annie Pootoogook, Late Night Snack, n.d., crayon de couleur et encre sur papier, 22 x 28 cm, 2019-0001

Gordon Stranks, inconnu, vers 1940, aquarelle sur papier, 46 x 60 cm, 2019-0002

Adam Alorut, Spirit, 2018, os de baleine, bois de cervidé, ivoire et pierre, 64 x 31 x 13 cm, 2019-0009

Judith Berry, The Lives We’re Making, 2018, huile sur panneau de bois, 68 x 168 cm, 2019-0010

Natalie Bruvels, Hopping Croakers, 2016, huile sur toile, 183 cm x 244 cm, 2019-0011

Kyle Bustin, Hive Mind, 2015, acrylique et peinture en aerosol sur panneau, dimensions variables, 2019-0012

Kristina Corre, On and On and…, 2018, techniques mixtes sur papier, 61 x 46 cm, 2019-0013

Laurence Finet, Mane-Crinière, 2018, cyanotype sur papier, 22 x 32 cm, 2019-0014

Tony Fouhse, Untitled (snow), 2017, épreuve numérique sur papier, 34 x 51 cm, 2019-0015

Gary Franks, Meredith and Hollis, 2018, épreuve numérique sur papier, 33 x 41 cm, 2019-0016

Gary Franks, Self-Portrait, 2018, épreuve numérique sur papier, 33 x 41 cm, 2019-0017

Gary Franks, Pippa, 2018, épreuve numérique sur papier, 33 x 58 cm, 2019-0018

Daniel Effah, Blend Mask, 2018, épreuve numérique sur papier, 41 x 51 cm, 2019-0019

Anna Frlan, Jet Clean, 2017, acier, 94 x 66 x 61 cm, 2019-0020

Marisa Gallemit, Vulcanized 1, 2018, tubes de vélo et feuilles de pandanus, 27 x 64 x 8 cm, 2019-0021

Marisa Gallemit, Vulcanized 2, 2018, tubes de vélo et feuilles de pandanus, 18 x 64 x 10 cm, 2019-0022

Marisa Gallemit, Vulcanized 4, 2018, tubes de vélo et feuilles de pandanus, 18 x 58 x 10 cm 2019-0023

Adrian Göllner, All the Birds I Saw Last Year: May 2018, 2018, épreuve numérique sur papier, 92 x 29 cm, 2019-0024

Abigail Gossage, Barrymore’s Music Hall, 2019, épreuve numérique sur papier, 71 x 102 cm, 2019-0025

Abigail Gossage, Somerset House, 2019, épreuve numérique sur papier, 71 x 102 cm, 2019-0026

Nathalie Grice, Raccoon Kit, 2014, techniques mixtes, 33 x 20 x 24 cm, 2019-0027

Nathalie Grice, Raccoon, 2014, techniques mixtes, 56 x 41 x 31 cm, 2019-0028

Michael Harrington, Three Figures, 2019, gouache sur papier, 23 x 30 cm, 2019-0029

Clara Kim, Frog & Rooster No. 3, 2018, acrylique sur toile, 61 x 91 cm, 2019-0030

Donald Kwan, Invisible Identities (Vest), 2019, techniques mixtes, 66 x 46 x 5 cm, 2019-0031

Charlynne Lafontaine, No More Tears, 2018, verre et objet trouvé, 34 x 22 x 15 cm, 2019-0032

David Lidbetter, Spring Flood, 2018, huile sur toile, 76 x 102 cm, 2019-0033

Jim Logan, He Stole Three Boxes of Kraft Dinner, 2018, acrylique sur toile, 61 x 76 cm, 2019-0034

Blazej Marczak, Ice Blasting, 2018, épreuve numérique sur papier, 112 x 161 cm, 2019-0035

Meryl McMaster, Caitlin, 2010, épreuve numérique sur papier, 91 x 91 cm, 2019-0037

Maria Moldovan, Keeping It, 2018, porcelaine, 33 x 28 x 13 cm, 2019-0037

Maria Moldovan, Carrier, 2018, porcelaine et bois peint, 43 x 38 x 15 cm, 2019-0038

Caroline Monnet, Caroline, 2019, épreuve numérique sur papier, 61 x 61 cm, 2019-0039

Paula Murray, Passage II, 2017, porcelaine, 52 x 10 x 12 cm, 2019-0040

Mélanie Myers, Sans-titre (laitues défraichies), 2019, crayon de bois sur papier, 158 x 152 cm, 2019-0041

Nadia Myre, Respite 03, 2017, épreuve numérique et plexiglas, 122 x 122 cm, 2019-0042

Rajeev Nath, Measuring Wheel, 2019, épreuve numérique sur papier, 76 x 61 cm, 2019-0043

Rajeev Nath, Multi-Angle Palette Knife, 2019, épreuve numérique sur papier, 76 x 61 cm, 2019-0044

Mat O’Hara, Casting a Line to Alain Brosseau, 2019, épreuve numérique sur papier, 102 x 76 cm, 2019-0045

Cheryl Pagurek, Bodies of Water, 2013, vidéo numérique, 7 mins 22 sec, 2019-0046

Neeko Paluzzi, HIS/HIS, 2018, épreuve numérique sur papier, 100 x 152[PS(PAP1] cm (each/chacun), 2019-0047

Bozica Radjenovic, Ne me quitte pas, 2017, lin et cire, 110 x 13 x 7 cm, 2019-0048

Mike Steinhauer, Vanier, 2019, épreuve numérique sur papier, 132 x 66 cm, 2019-0049

Cindy Stelmackowich, Bleached Plasticity, 2019, épreuve numérique sur papier, 84 x 112 cm, 2019-0050

Norman Takeuchi, Equilateral No. 9 (East Lillooet), 2018, acrylique sur toile, 122 x 91 cm, 2019-0051

Katherine Takpannie, Our Women and Girls are Sacred, 2018, épreuve numérique sur papier, 61 x 91 cm, 2019-0052

Katherine Takpannie, Battling Addiction, 2018, épreuve numérique sur papier, 61 x 91 cm, 2019-0053

Katherine Takpannie, Every Now and Then I Get a Feeling That I’ve Left Something Behind Me, 2018, épreuve numérique sur papier, 61 x 91 cm, 2019-0054

Jeff Thomas, Terra Nullius, 2019, épreuve numérique sur papier, 52 x 126 cm, 2019-0055

Sharon VanStarkenburg, It’s So Easy, 2016, huile sur papier, 76 x 56 cm, 2019-0056

Colin White, Boushey’s (Façade), 2016, encre sur papier, 28 x 36 cm, 2019-0057

Anna Williams, Déjeuner Sur L’Herbe, 2019, linogravure sur papier, 29 x 39 cm, 2019-0058

Shirley Yik, Anthrop-o-scene 1, 2016, encre sur papier, 107 x 152 cm, 2019-0059

Jinny Yu, From Left to Right, 2017, huile sur aluminium, 2019-0060

Kathryn Drysdale, Burnside #4, 1993, fusain sur papier, 76 x 56 cm, 2019-0061

 

Membres du comité d’évaluation par les pairs dans le cadre du Programme d’achats directs de 2019; Andrew Fay, Julie Hodgson, Melinda Mollineaux, Danielle Printup, Ramona Ramlochand

 

Dons

Karl Ciesluk, Seed Pod A, 2015, granit et pierre, 69 x 46 x 160 cm, 2018-0068

Karl Ciesluk, Seed Pod C, 2015, granit et pierre, 46 x 92 x 132 cm, 2019-0109

Christos Pantieras, Stephana (Crowns), 2000, objects trouvés, cire et peinture à huile, 66 x 33 cm, 2019-0003

Christos Pantieras, ALL THE BEST, 2015, encre sur papier, 76 x 56 cm, 2019-0004

Christos Pantieras, Untitled 1, 2015, épreuve numérique sur papier, 111 x 85 cm, 2019-0005

Christos Pantieras, Untitled 11, 2015, épreuve numérique sur papier, 111 x 85 cm, 2019-0006

Christos Pantieras, Untitled 12, 2015, épreuve numérique sur papier, 111 x 85 cm, 2019-0007

Bruce Garner, Untitled (Dialog Series), n.d., bronze, 76 x 50 x 13 cm, 2019-0008

Jeff Thomas, White Corn, 2019, épreuve numérique sur papier, 52 x 136 cm, 2019-0062

Jeff Thomas, Turtle Island, 2019, épreuve numérique sur papier, 51 x 106 cm, 2019-0063

Mathieu Trudel, Vieux-Hull, 2014, sérigraphie sur papier, 61 x 46 cm, 2019-0064

Mathieu Trudel, The Dirtbombs, 2005, sérigraphie sur papier, 43 x 28 cm, 2019-0065

Mathieu Trudel, Holly Golightly, 2004, sérigraphie sur papier, 43 x 28 cm, 2019-0066

Mathieu Trudel, Le Nombre, 2003, sérigraphie sur papier, 28 x 43 cm, 2019-0067

Mathieu Trudel, L’allumière Canada Limited, 2014, épreuve numérique sur papier, 31 x 46 cm, 2019-0068

Mathieu Trudel, Louis’ Pizza, 2015, épreuve numérique sur papier, 31 x 46 cm, 2019-0069

Mathieu Trudel, Shanghai Restaurant, 2014, épreuve numérique sur papier, 31 x 46 cm, 2019-0070

Mathieu Trudel, Bobby’s Table, 2015, épreuve numérique sur papier, 31 x 46 cm, 2019-0071

Mathieu Trudel, Épicerie Claire Lepage, 2014, épreuve numérique sur papier, 31 x 46 cm, 2019-0072

Mathieu Trudel, Vanier, 2015, épreuve numérique sur papier, 31 x 46 cm, 2019-0073

Mathieu Trudel, Salon de Barbier Mantha, Majeau, 2014, épreuve numérique sur papier, 46 x 31 cm, 2019-0074

Mathieu Trudel, Bar Jaguar, 2016, épreuve numérique sur papier, 31 x 46 cm, 2019-0075

Mathieu Trudel, Dumouchel, 2015, épreuve numérique sur papier, 31 x 46 cm, 2019-0076

Mathieu Trudel, Houle Sports, 2015, épreuve numérique sur papier, 31 x 46 cm, 2019-0077

Mathieu Trudel, Steinbergs, 2015, épreuve numérique sur papier, 31 x 46 cm, 2019-0078

Mathieu Trudel, Raw Sugar, 2014, épreuve numérique sur papier, 46 x 31 cm, 2019-0079

Mathieu Trudel, Chez Taffy, 2015, épreuve numérique sur papier, 31 x 46 cm, 2019-0080

Mathieu Trudel, Vive le vélo libre (Dec. 4, 2015), 2015, techniques mixtes sur papier carton, 31 x 46 cm, 2019-0081

Mathieu Trudel, Idle Hand, 2014, aquarelle sur papier, 61 x 46 cm, 2019-0082

Mathieu Trudel, Sans titre (July 8, 2015), 2015, encre et graphite sur papier, 23 x 32 cm, 2019-0083

Mathieu Trudel, Mellos (November 3, 2015), 2015, encre et graphite sur papier, 23 x 32 cm, 2019-0084

Mathieu Trudel, Maxwells (June 22, 2015), 2015, encre et graphite sure papier, 23 x 32 cm, 2019-0085

Mathieu Trudel, Butler Motor Hotel, 2015, épreuve numérique sur papier, 31 x 46 cm, 2019-0086

Mathieu Trudel, Épicerie, 2014, épreuve numérique sur papier, 23 x 32 cm, 2019-0087

Mathieu Trudel, Patate Doré, n.d., épreuve numérique sur papier, 31 x 46 cm, 2019-0088

 

Comité d’évaluation des dons 2019; Neven Lochhead, Annie Thibault, Melanie Yugo

 

Commandes

Brandon Vickerd, Dwell (Demeure), 2018, acier patinable, 2018-0067, commandée pour l’Élargissement du chemin Greenbank

Jill Anholt, Coordinated Movement (Mouvement coordonné), 2018, aluminium peint, 2019-0089, commandée pour la Ligne de la Confédération de l’O-Train station Hurdman

Derek Besant, Train of Thought (Fil de pensées), 2018, imageries lenticulaires, 2019-0090, commandée pour la Ligne de la Confédération de l’O-Train station uOttawa

Simon Brascoupé, Algonquin Moose (Orignal algonquin), 2018, acier peint, 2019-0091, commandée pour la Ligne de la Confédération de l’O-Train station Pimisi

Simon Brascoupé (Artiste principal), Emily Brascoupé-Hoefler, Doreen Stevens, Sylvia Tennisco, Sherry-Ann Rodgers, Algonquin Canoe (Canot algonquin), 2018, peinture acrylique, pagaies en pin et canoë en acier, 2019-0092, commandée pour la Ligne de la Confédération de l’O-Train station Pimisi

Simon Brascoupé, Claire Brascoupé et Mairi Brascoupé, Algonquin Birch Bark Biting Window Art (Œuvre algonquine, panneau composé d’écorce de bouleau à motifs mordilllés), 2018, film pour vitrage, 2019-0093, commandée pour la Ligne de la Confédération de l’O-Train station Pimisi

Geneviève Cadieux, FLOW / FLOTS, 2019, céramique frittée sur verre, 2019-0094, commandée pour la Ligne de la Confédération de l’O-Train station Rideau

Douglas Coupland, Lone Pine Sunset (Crépuscule sur le pin solitaire), 2019, acier enduit de poudre, 2019-0095, commandée pour la Ligne de la Confédération de l’O-Train station Parlement

Kenneth Emig, Sphere Field (Champ de sphères), 2019, mtechniques mixtes, 2019-0096, commandée pour la Ligne de la Confédération de l’O-Train station uOttawa

cj fleury et Catherine Widgery, Lightscape (Scène de lumière), 2019, verre dichroïque et acier inoxydable, 2019-0097, commandée pour la Ligne de la Confédération de l’O-Train station Blair

Adrian Göllner, As the Crow Flies (À vol d’oiseau), 2018, acier de corten, 2019-0098, commandée pour la Ligne de la Confédération de l’O-Train station Bayview

Jyhling Lee, National Garden (Jardin national), 2019, acier inoxydable à poli miroir, 2019-0099, commandée pour la Ligne de la Confédération de l’O-Train station Tremblay

Don Maynard, Stand of Birch (Peuplement de bouleaux), 2018, acier inoxydable, 2019-0100, commandée pour la Ligne de la Confédération de l’O-Train station Cyrville

Geoff McFetridge, This Image Relies on Positive Thinking (Cette image repose sur la pensée positive), 2019, peint sur béton, 2019-0101, commandée pour la Ligne de la Confédération de l’O-Train station Lyon

Nadia Myre, sans titre (Pimisi/anguille; panier tissé; clôture évoquant une forêt de bouleaux), 2018, techniques mixtes, 2019-0102, commandée pour la Ligne de la Confédération de l’O-Train station Pimisi

PLANT, With Words as their Actions (Par la force des mots), 2019, acier inoxydable, 2019-0103, commandée pour la Ligne de la Confédération de l’O-Train station Lyon

Pierre Poussin, Cascades, 2019, aluminium peint, 2019-0104, commandée pour la Ligne de la Confédération de l’O-Train station Bayview

Derek Root, Gradient Space (Espace dégradé de couleur), 2019, verre coloré et tuile de verre, 2019-0105, commandée pour la Ligne de la Confédération de l’O-Train Tunney’s Pasture

Jennifer Stead, Trails: home and away (Sentiers : ici et ailleurs), 2019, acier enduit de poudre, 2019-0106, commandée pour la Ligne de la Confédération de l’O-Train station Parlement

Amy Thompson, Transparent Passage (Passage transparent), 2019, aluminium enduit de poudre, encre sur verre, 2019-0107, commandée pour la Ligne de la Confédération de l’O-Train station Lees

Jim Verburg, The shape this takes to get to that (La forme adoptée pour y arriver), 2017, porcelaine et acier inoxydable, 2019-0108, commandée pour la Ligne de la Confédération de l’O-Train station Rideau

Andrew Morrow, sans titre, 2019, épreuve numérique sur vinyle, 2019-0109, commandée pour la Ligne de la Confédération de l’O-Train station St-Laurent