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Plages, rivières et ruisseaux

Plan d'action de la rivière des Outaouais

La préservation de la rivière des Outaouais est une priorité de la Ville d’Ottawa. Protéger la rivière des Outaouais, c’est :

En savoir plus

Étude de gestion des eaux pluviales (GEP) des ruisseaux Shirley et Watts

Résumé

Il y a quelque vingt-cinq ans, les études originales de gestion des eaux pluviales pour un plan d'aménagement connu sous le nom de Kanata Lakes North (KLN) proposaient une aire de drainage dérivé de quelque 150 hectares depuis le sous-bassin hydrographique du ruisseau Shirley jusqu'au drain Kizell/sous-bassin hydrographique du ruisseau Watts. À l'époque, on voulait profiter de la capacité de stockage des terres humides Kizell. Depuis, notre compréhension des conséquences (inondation accrue, érosion, perturbations de l'habitat des poissons, etc.) associées aux aires de drainage dérivé d'une telle envergure s'est approfondie considérablement. Par ailleurs, les terres humides Kizell ont été désignées « zone humide d'importance provinciale » en décembre 2012 et elles sont réputées être l'habitat de la tortue mouchetée, une espèce menacée, remettant ainsi en cause son utilisation aux fins de régulation des eaux pluviales.

Cela étant, la Ville a entrepris l'Étude de gestion des eaux pluviales (GEP) des ruisseaux Shirley et Watts pour mettre à jour nos connaissances entourant l'état actuel des eaux pluviales dans les deux sous-bassins hydrographiques. La phase 1 de l'étude de GEP s'est achevée en octobre 2011. Au cours de cette phase de l'étude, le rendement de l'installation de gestion des eaux pluviales de l'étang Beaver a été analysé. L'étang Beaver assure la régulation des eaux pluviales pour les projets d'aménagement existants des deux côtés du chemin Goulbourn Forced.

La phase 2 de l'étude de GEP, maintenant terminée, avait pour objet de décrire les sensibilités actuelles en matière d'inondation et d'érosion dans les cours d'eau en aval. Elle nous a fourni les outils nécessaires pour évaluer l'impact de la solution de GEP finalement retenue pour les phases restantes du projet d'aménagement KNL, ainsi qu'un sommaire des autorisations et autres études techniques requises pour les diverses options de GEP à envisager pour les phases restantes du plan d'aménagement de Kanata Lakes North.

Résultats de la phase 2 de l'étude:

  • Le calibrage du modèle hydrologique aux données observées sur les précipitations et le débit a confirmé que, dans les conditions actuelles, le niveau d'eau accepté sur 100 ans et le débit de pointe à partir de l'installation actuelle de gestion des eaux pluviales de l'étang Beaver n'ont pas été dépassés.
  • La modélisation hydrologique a été mise à jour en fonction de données actuelles afin de déterminer des débits de pointe actualisés pour les tempêtes à période de récurrence de deux à cent ans.
  • La modélisation hydrologique a été mise à jour en fonction de données actuelles afin de déterminer des niveaux d'inondation actualisés pour des tempêtes centenaires.
  • Des niveaux de crues centenaires ont été tracés afin de déterminer les sensibilités existantes en matière d'inondation.
  • Il existe des endroits, autant au ruisseau Shirley qu'au drain Kizell/ruisseau Watts, sensibles à l'érosion du lit et des berges du cours d'eau. D'autres endroits dans les deux systèmes sont sensibles aux dépôts (accumulation de sédiments dans les secteurs des cours d'eau où le courant est moins rapide). Il y a également des endroits où les deux cours d'eau sont stables et s'écoulent bien.

Cette étude est disponible en anglais seulement et pourrait être traduite en partie ou en totalité sur demande. Renseignements : Darlene Conway at 613?580?2424, extension 27611.

La version intégrale du rapport est accessible ici [PDF 6.75 Mo](en anglais seulement)

Les annexes du rapport sont ici.

Annexe A [PDF 199 Ko]
Annexe B [PDF 17.29 Mo]
Annexe C [PDF 13.62 Mo]
Annexe D [PDF 40.34 Mo]
Annexe E [PDF 14.05 Mo]
Annexe F [PDF 37 Ko]

Stratégie sur le milieu aquatique

La Stratégie sur le milieu aquatique contribue à protéger les cours d’eau, les terres humides et les eaux souterraines de la ville, et à réduire les effets de l’activité humaine. Elle fait partie des 17 projets du Plan d’action de la rivière des Outaouais.

Plus de 4 500 km de cours d’eau sillonnent les bassins hydrographiques des rivières Mississippi, Rideau et Nation, notamment des centaines de petits ruisseaux, des drains municipaux et des rivières et ruisseaux importants, comme les rivières Carp, Jock et Castor, et le ruisseau Bear, qui se déversent dans la rivière des Outaouais. Un bon milieu aquatique fournit de grandes quantités d’eau potable, favorise l’agriculture, les loisirs et le tourisme, atténue les conséquences des inondations et préserve la faune aquatique et terrestre.

Cours d'eau d'Ottawa

La Stratégie sur le milieu aquatique se divise en deux phases :

  • Le rapport sur la phase 1 de la Stratégie, approuvé par le Conseil en mars 2014, porte sur les principaux enjeux, les autorités et les rôles, et comprend un plan de travail.
  • Le document sur la phase 2, et son document d'appui, fixe des buts et des objectifs sur une période de 20 ans, et établit les priorités pour 2016-2018. Il a reçu l’approbation du Conseil en juin 2016.

La Stratégie sur le milieu aquatique - buts et objectifs

La Stratégie a été élaborée en consultation avec plusieurs services de la Ville, les offices de protection de la nature de la vallée de la rivière Mississippi et de la vallée Rideau et Conservation de la Nation Sud, les organismes et intervenants externes ainsi que les résidents. En 2014, la Ville a organisé une table ronde publique sur l’eau pour recueillir des commentaires et des suggestions dès le début du processus.

La Stratégie sera mise en œuvre au moyen de plans d’action quadriennaux présentés au Conseil une fois par mandat, accompagnés d’un rapport d’étape faisant état des réalisations, des défis et des lacunes. Le plan de travail de 2016-2018 se trouve à l’annexe 1 du rapport de la phase 2 de la Stratégie.

Vous avez des questions ou des commentaires sur la Stratégie sur le milieu aquatique?

Écrivez-nous à l’adresse WES@ottawa.ca.

Rapports

Caractérisation des bassins hydrographiques d’Ottawa

Caractérisation des bassins hydrographiques d’Ottawa [PDF]

Le document intitulé Caractérisation des bassins hydrographiques d’Ottawa et l’information connexe constituent une documentation intégrée à l’échelle de la ville et une analyse des conditions environnementales nécessaire pour évaluer les enjeux environnementaux et de gestion des bassins hydrographiques. Cette documentation décrit les conditions actuelles permettant d’élaborer divers documents environnementaux, notamment les plans de sous-bassin hydrographique, les plans de gestion de l’environnement, les évaluations environnementales et d’autres projets pour lesquels les conditions environnementales doivent être prises en compte.

L’information présentée dans le document porte sur la topographie, la géologie, les tendances du climat sur 120 ans, les données complètes sur la qualité et la température de l’eau, l’hydrologie (écoulement à long terme et variation selon les conditions géologiques, évapotranspiration) et les inventaires d’utilisation du sol et de recouvrement, y compris l’imperméabilité et les activités agricoles.

Ce document sur la caractérisation permet d’accéder à des ensembles complets de données disponibles, devant être régulièrement régénérées à partir de nombreuses sources et qui permettront l’analyse détaillée d’emplacements en particulier.

Marges de reculement par rapport aux cours d'eau

Marges de reculement par rapport aux cours d'eau

Le fait d'exiger que les aménagements soient à distance appropriée des cours d'eau contribue à préserver une bande riveraine saine et naturelle et procure un certain degré de protection contre les risques liés aux inondations et à l'instabilités des berges.

Si votre terrain donne sur un ruisseau ou un ravin, vous pouvez préserver la santé du ruisseau en plantant des arbres et arbustes sur la crête de la berge ou en conservant ceux qui s'y trouvent. Assurez-vous de ne planter que des espèces indigènes.

Les avantages :

  • Les marges de reculement réduisent les dommages à la propriété et les inondations en aval lorsque l'excès d'eau se déverse dans la plaine inondable naturelle.
  • La végétation à l’intérieur des marges de reculement filtre et capte les polluants et contribue à maintenir la qualité de l’eau.
  • Les marges de reculement pourvues de végétation protègent contre l’érosion en ralentissant le ruissellement et en stabilisant les berges.
  • Les marges de reculement pourvues de végétation procurent des habitats aux poissons et à la faune et rafraîchissent l’eau en projetant de l’ombre.
  • Les marges de reculement augmentent les valeurs foncières et offrent des avantages économiques grâce à la diminution des efforts à déployer pour lutter contre les inondations, remettre les berges en état et remplacer les biens endommagés.

Pour obtenir de plus amples renseignements sur la gestion responsable des berges et autres caractéristiques naturelles, communiquez avec le Centre de ressources pour propriétaires fonciers :
Office de protection de la nature de la vallée de la rivière Rideau
3889, promenade Rideau Valley, Manotick ON K4M 1A5
Tél. : 613-692-3571, poste 1128 ou 1132
Courriel : info@lrconline.com

Protection du milieu aquatique

Le personnel responsable du Programme de la protection du milieu aquatique de la Ville travaille en partenariat avec des groupes environnementaux et communautaires. Ensemble, ils coordonnent une foule de campagnes de marketing social, de projets environnementaux et de ressources didactiques destinées à sensibiliser les résidents d'Ottawa aux bonnes habitudes qu'ils peuvent adopter pour protéger et préserver notre milieu aquatique.

Chaque jour, la rivière des Outaouais, la rivière Rideau et leurs affluents subissent les contrecoups de nos activités. Par exemple, les voies d’accès, les routes et les parcs de stationnement sont couverts de saleté, de débris, d’huile, de produits antigel, de détergents, de pesticides, d’excréments d’animaux et de plusieurs autres substances polluantes que la pluie et la neige fondue transportent dans nos égouts pluviaux. Ces matières contaminent l’eau qui se mêle ensuite aux rivières et aux cours d’eau à proximité.

Dans le cadre du Programme de protection du milieu aquatique, la Ville d’Ottawa évalue la qualité des eaux de surface de son territoire et gère les activités de préservation et d’amélioration du milieu aquatique. Les employés analysent régulièrement l’eau de six rivières, quatre lacs et quarante ruisseaux et notent les changements qui surviennent au fil du temps. Une fois qu’ils ont identifié les sources de pollution, ils entreprennent des mesures correctives et coordonnent des plans d’action concurremment avec les offices de protection de la nature et les organismes gouvernementaux. Les renseignements recueillis servent aussi à élaborer des stratégies pour remédier aux problèmes de qualité de l’eau et à en évaluer l’efficacité.
Protection des eaux de surface à Ottawa

Pour en savoir plus sur le Programme de protection du milieu aquatique, écrivez à WEPP@ottawa.ca.

Qualité de l’eau dans les rivières, lacs et ruisseaux d’Ottawa

Sommaire – Résultats du suivi des eaux de surface à Ottawa

Principales rivières

En général, la qualité de l’eau des rivières des Outaouais, Mississippi et Rideau se situe entre bonne et excellente. Ces résultats sont surtout attribuables à l’assez faible présence de développement urbain et d’exploitation agricole en amont d’Ottawa.

Seules deux zones dans la partie la plus en aval de la rivière Rideau (au pont de la rue Bank et au pont de la rue Saint-Patrick) font exception, leur qualité étant jugée moyenne.

De plus, les concentrations de phosphore sont généralement beaucoup plus élevées dans la rivière Rideau que dans les rivières des Outaouais et Mississippi.

Grands affluents

La qualité de l’eau des grands affluents d’Ottawa est variable. Elle se situe entre moyenne et bonne dans certaines zones de la rivière Jock, entre médiocre et moyenne dans la rivière Castor, entre mauvaise et moyenne dans la rivière Carp, et est médiocre dans le ruisseau Bearbrook. En ce qui a trait aux taux de métaux dans les cours d’eau, la notation est généralement de bonne à excellente. Pour les taux d’E. coli, la notation se situe entre moyenne et bonne dans la rivière Jock, entre mauvaise et moyenne pour la rivière Carp et entre mauvaise et médiocre pour les autres grands affluents. La notation des taux de phosphore varie quant à elle de mauvaise à médiocre pour la rivière Jock, et est principalement mauvaise pour les trois autres grands affluents.

Petits affluents

La qualité de l’eau des petits affluents d’Ottawa varie de mauvaise à excellente, selon l’agent polluant évalué. Dans la plupart des zones, la notation des taux de métaux se situe entre bonne et excellente, sauf dans les secteurs plus urbains, où la qualité fluctue entre médiocre et moyenne. Pour ce qui est des taux de phosphore et d’E. coli, la qualité se situe entre mauvaise et moyenne dans les ruisseaux en milieux rural et urbain, et entre bonne et excellente dans les secteurs en amont de la ville.

En ce qui concerne l’atteinte des objectifs en matière de qualité de l’eau, les ruisseaux en milieu urbain font piètre figure comparativement aux ruisseaux en milieu rural, en raison des taux plus élevés de métaux attribuables à l’écoulement provenant des routes et des parcs de stationnement.

Secteurs à surveiller

Au terme de l’analyse des tendances, il a été établi que six ruisseaux devaient être surveillés en raison de leurs taux élevés de phosphore, d’E. coli et de métaux : Bilberry, Green, Bearbrook, Beckett’s, Cardinal et Casey. Certains de ces ruisseaux s’écoulent dans des zones urbaines, d’autres dans des zones rurales, et enfin d’autres dans des zones à aménagement mixte.

Tendances de la qualité des eaux de surface

Exception faite des principaux canaux des rivières des Outaouais et Mississippi et des zones naturalisées en amont du secteur urbain, la présence de phosphore est préoccupante dans toutes les rivières et dans tous les cours d’eau de la ville. Partout ailleurs, la notation des taux de phosphore est mauvaise ou médiocre et les concentrations moyennes excèdent les cibles admissibles.

E. coli ne pose pas problème dans les rivières des Outaouais et Mississippi. On note une augmentation de cette bactérie en aval de la rivière Rideau, mais les fluctuations supposent une influence locale plutôt qu’un effet cumulatif. Quant à l’augmentation considérable des taux de phosphore observés à la hauteur des rapides Black, elle est probablement attribuable à l’écoulement d’affluents ruraux dans la rivière Rideau en amont des rapides Black.

Une augmentation des taux de phosphore et d’E. coli a également été observée dans la rivière des Outaouais, en aval de la zone urbaine. Cette augmentation a été causée par les rivières Rideau et Gatineau, par l’écoulement des eaux pluviales en provenance des zones urbaines de Gatineau et d’Ottawa et par les usines d’épuration des eaux usées de ces deux villes. D’ailleurs, les taux de pollution des eaux des affluents augmentent durant la fonte printanière, lorsque les eaux de ruissellement ramassent les agents polluants issus des terres agricoles, des cours, des routes et des parcs de stationnement.

De manière générale, plus le cours d’eau est grand, meilleure est la qualité de l’eau. Cependant, la qualité de l’eau dans les zones rurales et urbaines fluctue trop pour que l’on puisse en dégager des tendances. En effet, l’eau peut être d’excellente comme de piètre qualité dans plusieurs secteurs des zones urbaines et des zones rurales. Les données indiquent toutefois que l’eau des affluents ruraux qui s’écoulent dans les espaces naturels (forêts, terres humides) est de meilleure qualité que celle des affluents qui s’écoulent dans les zones agricoles et urbaines.

D’ailleurs, les indices de qualité de l’eau des cinq dernières années sont généralement meilleurs que les données antérieures; on peut donc en conclure que la qualité de l’eau de la plupart des cours d’eau d’Ottawa s’améliore.

Programme de référence du suivi de la qualité de l’eau de la Ville d’Ottawa

Pourquoi faisons-nous un suivi?

Le suivi de la qualité de l’eau est essentiel : il permet d’évaluer l’état d’un plan d’eau (p. ex. le taux d’agents polluants), les problèmes liés à l’eau ainsi que l’efficacité de nos mesures de protection, d’atténuation et de restauration. Les données recueillies aux stations de surveillance servent à dégager les tendances et à évaluer l’état des autres plans d’eau.

La protection du milieu naturel passe par la connaissance de l’état de nos rivières et cours d’eau. Les divers services de la Ville utilisent les données sur la qualité de l’eau recueillies par le Programme de protection du milieu aquatique (PPMA) dans le cadre de leurs enquêtes et de leurs activités de planification, de restauration et d’assainissement. Plusieurs agences externes utilisent également ces données, comme le ministère des Richesses naturelles et des Forêts (MRNF), le ministère des Pêches et des Océans (MPO) et les trois offices de protection de la nature d’Ottawa.

Ce sont les suivis qui nous permettent de relever les problèmes, d’élaborer des solutions, d’en évaluer ensuite l’efficacité et de les adapter, au besoin, pour atteindre nos objectifs.

Comment évaluons-nous les données?

La qualité de l’eau est évaluée en fonction des critères énoncés dans les trois ressources suivantes : les Objectifs provinciaux de qualité de l’eau, les Recommandations canadiennes pour la qualité des eaux : protection de la vie aquatique et l’indice de qualité des eaux du Conseil canadien des ministres de l’environnement (CCME). Les objectifs provinciaux et les recommandations canadiennes visent la protection de toutes les formes de vie aquatique et d’activités récréatives. Quant à lui, l’indice de qualité des eaux du CCME exprime dans des termes simples (p. ex. excellente, bonne, mauvaise) des données sur la qualité de l’eau qui sont à la base complexes, aux fins de production de rapports.

Semblable à l’indice de la qualité de l'air provincial, l’indice de qualité des eaux nous informe sur la qualité globale de l’eau à l’aide d’une note entre 0 et 100.

Voici la façon de l’interpréter : plus l’indice est élevé, meilleure est la qualité de l’eau. Pour obtenir plus de détails sur l’interprétation des indices, consultez le tableau ci-dessous.

Le CCME recommande les catégories de qualité de l’eau suivantes (2001).

Valeur IQE Catégorie Comment l’interpréter
95?100 Excellente La qualité de l’eau est préservée, pratiquement aucune menace ni détérioration n’étant décelée, conditions très proches des niveaux naturels ou originels. Ces valeurs ne sont atteignables que si tous les éléments évalués respectent les cibles établies en quasi permanence.
80?94 Bonne La qualité de l’eau est préservée, seule une menace ou une détérioration mineure étant observée; les conditions s’écartent rarement des niveaux naturels ou souhaitables.
65?79 Moyenne La qualité de l’eau est ordinairement préservée, mais elle est occasionnellement menacée ou détériorée; les conditions s’écartent parfois des niveaux naturels ou souhaitables.
45?64 Médiocre La qualité de l’eau est fréquemment menacée ou détériorée; les conditions s’écartent souvent des niveaux naturels ou souhaitables.
0?44 Mauvaise La qualité de l’eau est presque toujours menacée ou détériorée; les conditions s’écartent généralement des niveaux naturels ou souhaitables.

Que surveillons-nous? Comment?

Le Programme de référence du suivi de la qualité de l'eau surveille la qualité de l’eau de part et d’autre de la ville afin de dégager les tendances à long terme. Six rivières, quatre lacs et quarante ruisseaux sont évalués chaque mois, lorsque les conditions le permettent (par exemple, aucune obstruction par la glace). Les échantillons recueillis sont testés selon 50 paramètres.

Paramètres sur le terrain

Les paramètres suivants sont évalués sur le site même, à l’aide d’équipement portable.

  • Conductivité
  • pH
  • Oxygène dissous
  • Température
  • Turbidité

Paramètres en laboratoire

Les échantillons recueillis sont amenés en laboratoire, où les paramètres suivants sont testés.

Chimie générale

  • Alcalinité
  • Calcium
  • Carbone organique dissous
  • Chlorure
  • Matières en suspension totales
  • Potassium
  • Silicium
  • Sodium
  • Sulfate
  • Titre hydrotimétrique

Nutriments

  • Ammoniac
  • Azote Kjeldahl total
  • Nitrate
  • Nitrite
  • Phosphore réactif
  • Phosphore total

Métaux

  • Aluminium
  • Antimoine
  • Argent
  • Arsenic
  • Baryum
  • Béryllium
  • Bismuth
  • Bore
  • Cadmium
  • Chrome
  • Cobalt
  • Cuivre
  • Étain
  • Fer
  • Magnésium
  • Manganèse
  • Molybdène
  • Nickel
  • Plomb
  • Sélénium
  • Argent
  • Strontium
  • Thallium
  • Titane
  • Tungstène
  • Uranium
  • Vanadium
  • Zinc
  • Zirconium

Microbiologie

  • E. coli 

Où puis-je consulter les résultats du suivi de la qualité de l’eau?

Pour obtenir un aperçu de la qualité de l’eau des rivières, des lacs et des cours d’eau à Ottawa, veuillez consulter la carte interactive de la qualité de l’eau. Vous pouvez consulter les données recueillies entre 1998 et 2014 dans les archives du Programme, accessibles dans les Données ouvertes de la Ville d’Ottawa.

Qualité de l’eau des rivières, lacs et cours d’eau à Ottawa

Carte interactive – Qualité de l’eau

Les sommaires pour plus de 130 stations de surveillance sont accessibles sur la carte interactive de la qualité de l’eau ci-dessous. Ces données ont été mises à jour en 2014 par le Programme de référence du suivi de la qualité de l’eau de la Ville d’Ottawa. Vous pouvez consulter les données recueillies entre 1998 et 2014 dans les archives du Programme, accessibles dans les Données ouvertes de la Ville d’Ottawa.

Pour savoir comment interpréter les indices de qualité de l’eau, consultez la section Évaluation des données sur la qualité de l’eau par la Ville.