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Expositions 2020

Andrew Wright – APEX: Interloper/Intrus

Lauréat du Prix Karsh 2019 

Du 16 janvier au 13 avril 2020

Photo de paysage représentant des sommets enneigés à Apex, près d’Iqaluit.

Andrew Wright, APEX: Interloper (extrait), 2020, épreuve à développement chromogène, épreuve d’artiste, 122 x 183 cm, gracieuseté de l'artiste

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition

Andrew Wright, APEX: Interloper (extrait), 2020, épreuve à développement chromogène, épreuve d’artiste, 122 x 183 cm, gracieuseté de l'artiste

APEX: Interloper/Intrus est une exposition de 11 photographies panoramiques, tirées d’un lot de 17, prises à Apex, au Nunavut (63° 43’28.5”N 68°27’00.6”E). Installées pour le public d’Ottawa, qui accueille la plus grande population d’Inuits hors Nunavut, les photos couvrent une distance de 70 pieds. Les images répétitives qui se recoupent évoquent un environnement éloigné, pittoresque et immaculé; et pourtant, chaque segment recèle un indice, évident ou subtil, révélant l’exploration de ce paysage au sommet du monde. On peut y voir les bâtiments historiques de la Compagnie de la Baie d’Hudson, constituée en 1670, des infrastructures publiques et militaires, des sentiers de motoneige qui s’entremêlent et des horizons à perte de vue à la lisière de l’inconnaissable paysage arctique.

Dans « The Sugar Rush of the Sublime », son introduction à The Bush Garden (1971), de Northrop Frye, Lisa Moore écrit : « Frye présente un casse-tête terrifiant : le refus de l’entrave, de l’encadrement ou de l’asservissement du paysage canadien par la perspective et les clichés. On ne peut pas se cacher de “là-bas”. Le mieux que l’on puisse faire, selon lui, c’est d’observer; mais alors peut-être devrons-nous plisser les yeux. […] On se défait de la peur de l’inconnu juste assez longtemps pour en faire de l’art. »

APEX: Interloper/Intrus coïncide avec une autre exposition du lauréat du Prix Karsh 2019, Andrew Wright. FILMTRACK 4 A SOUND: SUITE KURELEK DE FIALA sera présentée à la Galerie Karsh-Masson du 23 janvier au 15 mars 2020.

Biographie

L’artiste Andrew Wright travaille avec plusieurs médiums et explore une double voie, qui l’amène à utiliser la photographie à la fois de manière traditionnelle et de façon résolument non traditionnelle depuis plus de 25 ans. Il expose ses œuvres dans de nombreuses galeries au Canada et à l’étranger – États-Unis, Royaume-Uni, Europe, Corée, Chine –, notamment la London Gallery West; la Polygon Gallery, à Vancouver; le musée des arts de l’Université de Toronto; le Musée des beaux-arts de l’Ontario; l’Université de Californie, à Berkeley; les Oakville Galleries; et le Today Art Museum, à Beijing.Ses œuvres font partie des collections du Musée des beaux-arts du Canada, du Xi’an Art Museum en Chine, de la Ville d’Ottawa, de l’Agnes Etherington Art Centre, de la Kitchener-Waterloo Art Gallery, de l’Université de Toronto, de la Galerie d’art d’Ottawa et de la Maison du Canada du Haut-commissariat du Canada à Londres ainsi que de collections privées du monde entier.

Sélectionné à six reprises pour le Prix Sobey pour les arts, Andrew Wright est demi-finaliste en 2007. En 2011, il remporte le premier prix Gattuso au Scotiabank CONTACT Photography Festival de Toronto. Ses œuvres ont été rassemblées dans un ouvrage par Joan Fontcuberta et exposées aux côtés de celles d’artistes comme Michael Snow, Iain Baxter&, Ed Burtynsky, Rebecca Belmore et Kelly Mark. Andrew Wright est professeur agrégé d’arts visuels et directeur du programme d’études supérieures du Département d’arts visuels de l’Université d’Ottawa.

La canalisation des courants : œuvres choisies de la Collection d’art de la Ville d’Ottawa

Du 18 avril au 27 septembre

silhouettes de figures colorées en vert, jaune et rose dans un motif en forme de bande
 
Cheryl Pagurek, Bodies of Water (plan fixe), 2013, vidéo numérique, 7 minutes, Collection d’art de la Ville d’Ottawa, 2019-0046

vue de dessous d'un pont en béton; grand plan d'eau est vu

Philip Rose, (Un)Stills (plan fixe), 2018, vidéo numérique, 52 minutes, Collection d’art de la Ville d’Ottawa, 2018-0041

Conçue par Jonathan Browns et Sarah Patterson, cette exposition met en valeur une sélection de vidéos numériques issues de la Collection d’art de la Ville d’Ottawa. L’eau y devient une allégorie qui encourage l’exploration de thèmes tels que la géographie, l’urbanisme et la maladie mentale. Cette exposition présente les œuvres de Cheryl Pagurek, Philip Rose, Komi Seshie et Craig Commanda.

Les œuvres d’art de cette collection itinérante sont exposées dans plus de 170 lieux publics et édifices municipaux afin que les résidents et les visiteurs de la ville puissent les admirer et en profiter. Depuis plus de 30 ans, la Ville d’Ottawa et les diverses municipalités qu’elle regroupe aujourd’hui collectionnent diligemment des œuvres signées par des artistes professionnels. Ainsi, la Collection d’art de la Ville d’Ottawa réunit désormais plus de 2 900 œuvres réalisées par plus de 800 artistes.