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Expositions 2020

Mise à jour sur la santé publique

Cette galerie est fermée jusqu’au le septembre 2020 pour prévenir la propagation de COVID-19.

Andrew Wright – FILMTRACK 4 A SOUND: SUITE KURELEK DE FIALA

Le Prix Karsh 2019

Du 23 janvier au 15 mars 2020
Vernissage : le jeudi 23 janvier, de 17 h 30 à 19 h 30. Début des allocutions à 17 h 40.
Visite avec l’artiste (en anglais) : le dimanche 9 février à 14 h

lignes ondulées bleues

Andrew Wright, gracieuseté de l'artiste 

Le Prix Karsh rend hommage au patrimoine artistique des célèbres photographes, Yousuf et Malak Karsh d'Ottawa. Il est remis tous les quatre ans à un artiste local établi ou à mi-carrière pour le caractère exceptionnel, ainsi que la contribution importante, de ses œuvres réalisées au moyen de techniques photographiques et/ou au moyen de média utilisant la technologie de lentille.

Filmtrack 4 A Sound: Suite Kurelek de Fiala (2010-2020) s’inspire d’un coffret de disques vierges non ouvert, qui date des années 1980 et qu’il a trouvé en 2009. Objet parfaitement conservé à une époque plus idéaliste, le coffret Canadian Anthology (Société Radio‑Canada, 1987) est attentivement déballé, dont les disques ont tourné et ont été enregistrés une seule fois, avant d’être refermé. Cette anthologie comprend la Kurelek Suite (1982) de George Fiala (1922‑2017), morceau de musique d’orchestre dans lequel chacun des cinq mouvements est composé en réaction à une peinture particulière de William Kurelek (1927-1977). Pour relever d’un cran l’hommage rendu à Fiala, Wright rédige la chronique filmique du coffret-événement non déballé, qui est ensuite projetée à l’écran dans trois champs contigus sur les murs de la galerie. Le résultat est un parcours visuel dans de vastes paysages arctiques de neige et de glace – du moins à ce qu’il semble.

-Extrait du texte par Adrian Göllner

Biographie

L’artiste Andrew Wright travaille avec plusieurs médiums et explore une double voie, qui l’amène à utiliser la photographie à la fois de manière traditionnelle et de façon résolument non traditionnelle depuis plus de 25 ans. Il expose ses œuvres dans de nombreuses galeries au Canada et à l’étranger – États-Unis, Royaume-Uni, Europe, Corée, Chine –, notamment la London Gallery West; la Polygon Gallery, à Vancouver; le musée des arts de l’Université de Toronto; le Musée des beaux-arts de l’Ontario; l’Université de Californie, à Berkeley; les Oakville Galleries; et le Today Art Museum, à Beijing. Ses œuvres font partie des collections du Musée des beaux-arts du Canada, du Xi’an Art Museum en Chine, de la Ville d’Ottawa, de l’Agnes Etherington Art Centre, de la Kitchener-Waterloo Art Gallery, de l’Université de Toronto, de la Galerie d’art d’Ottawa et de la Maison du Canada du Haut-commissariat du Canada à Londres ainsi que de collections privées du monde entier.

Sélectionné à six reprises pour le Prix Sobey pour les arts, Andrew Wright est demi-finaliste en 2007. En 2011, il remporte le premier prix Gattuso au Scotiabank CONTACT Photography Festival de Toronto. Ses œuvres ont été rassemblées dans un ouvrage par Joan Foncuberta et exposées aux côtés de celles d’artistes comme Michael Snow, Iain Baxter&, Ed Burtynsky, Rebecca Belmore et Kelly Mark. Andrew Wright est professeur agrégé d’arts visuels et directeur du programme d’études supérieures du Département d’arts visuels de l’Université d’Ottawa.

FILMTRACK 4 A SOUND: SUITE KURELEK DE FIALA coïncide avec une autre exposition du lauréat du Prix Karsh 2019, Andrew Wright. L’exposition APEX: Interloper/Intrus sera présentée au Corridor 45|75 du 16 janvier au 29 mars 2020.

Neeko Paluzzi – Le Petit Prince

Report jusqu’à la saison 2021. Les dates de l'exposition seront annoncées à l’automne 2020. 

Du 26 mars au 24 mai 2020

Photographie en noir et blanc d’un lit placé sous une fenêtre, au-dessus duquel plane une forme spectrale.

Neeko Paluzzi, The planets seen through my childhood window, 2019, vinyle adhésif, 152 x 102 cm, gracieuseté de l'artiste

Photographie en noir et blanc d’un garçon au double visage se tenant debout sur une petite planète, au milieu d’un ciel noir étoilé.

Neeko Paluzzi, Twins, 2019, encre pigmentée sur chiffon de coton, 152 x 102 cm, gracieuseté de l'artiste

Pour créer les sept personnages de son installation Le Petit Prince, le corps de Neeko Paluzzi a été numérisé en 3D à l’aide de 130 appareils photo. Les textures numériques de sa peau ont ensuite été manipulées et transformées en personnages. Une fois achevées numériquement, les figures ont été imprimées en 3D à partir de blocs de grès puis photographiées dans l’atelier de l’artiste. Ces figures font référence aux illustrations accompagnant Le Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry, récit dans lequel un jeune garçon explore l’univers et, en cours de route, fait la rencontre d’adultes étroits d’esprit pour s’apercevoir que la sagesse ne vient pas avec l’âge.

Beaucoup plus âgé que le petit prince, Neeko Paluzzi joue simultanément le rôle de narrateur de sa propre histoire – bien que sujette à caution – et celui d’un personnage qu’il incarne. Le fait d’utiliser son propre corps comme vaisseau de son exposition pour ensuite le manipuler vient accentuer cette dualité. Il a romancé sa propre histoire en créant des sosies chargés d’affronter, de catégoriser et de surmonter des aspects troublants de sa propre réalité.

- Extrait de la brochure de l’exposition rédigée par Neeko Paluzzi

Biographie

Neeko Paluzzi (né en 1988) est un artiste canadien queer, qui fonde sa pratique artistique sur les installations photographiques intertextuelles. Ses images associent les possibilités de travail en chambre noire analogique et les techniques photographiques contemporaines, comme la numérisation et l’impression 3D. Il s’intéresse, tant sur les plans musical que littéraire, à la conversion de textes – visuels et non visuels – en œuvres qui remettent en question les notions traditionnelles de l’objet photographique.

Diplômé du programme d’arts et de production photographiques de la School of the Photographic Arts: Ottawa (2017), Neeko Paluzzi est également titulaire d’une maîtrise ès arts de l’Université d’Ottawa (2013). Ses œuvres ont été exposées au Festival de photo CONTACT Banque Scotia en 2019 et, en 2018, il a été lauréat du Projet X, prix de la photographie, attribué par le Conseil des arts d’Ottawa. Représentées par le Studio Sixty Six d’Ottawa, les œuvres de Neeko Paluzzi figurent dans la Collection d'art de la Ville d'Ottawa et dans diverses collections privées de partout dans le monde.

Neeko Paluzzi tient à remercier le Conseil des arts de l’Ontario et le Projet X, fonds pour la photographie pour leur soutien financier.

Bozica Radjenovic – The Flood Line (Délaissé de crue)

Report jusqu’à la saison 2021. Les dates de l'exposition seront annoncées à l’automne 2020. 

Du 4 juin au 9 août 2020

sculpture de bois
 
Bozica Radjenovic, Rhizomes, 2017, bronze coulé, bois et fil, 113 x 90 x 47 cm, gracieuseté de l'artiste

Notre présent et notre futur sont régis par les sensations, les pensées, les événements et les traumatismes du passé. Les marques que laissent certains événements sur notre esprit et notre corps évoquent les traces gravées par les crues. Nous devons reconnaître leur existence afin de poursuivre notre chemin. Le délaissé de crue fait allusion au passé et explore la surcharge physique et émotionnelle. 

Cheryl L’Hirondelle, Meryl McMaster, Sasha Phipps et Les Macronauts – Entanglements (Emmêlements)

Commissaires : Celina Jeffery and Artengine

Report jusqu’à la saison 2021. Les dates de l'exposition seront annoncées à l’automne 2020. 

Du 3 septembre au 1er novembre 2020

Les exemples du genre de travail qui fera partie de l’exposition

De gauche à droite : Meryl McMaster, What Will I Say to the Sky and the Earth II, 2019, épreuve numérique chromogène, 102 x 152 cm, gracieuseté de l'artiste, de la Stephen Bulger Gallery et de la galerie Pierre-François Ouellette art contemporain
Les Macronauts (Noé Sardet, François Guinaudeau, Antonin Gaud), Hublot, 2020, installation multimédia et photographies, images de plancton : Sharif Mirshak, Christian Sardet, Noé Sardet, gracieuseté des artistes
Sasha Phipps, Fruits de mer Champlain (travail en cours), 2019, image numérique d’un modèle 3D, gracieuseté de l'artiste

Cette exposition réunit des œuvres d’art créées par Cheryl L’Hirondelle, Meryl McMaster, Sasha Phipps et Les Macronauts. Elles mettent en lumière les processus de changements écologiques et l’enchevêtrement des représentations, explorant les récits de personnes, d’espèces et de lieux troublés et vulnérables qui se trouvent liés entre eux dans une série de relations évolutives.

Vivian Törs – Permission to Speak (Permission de parler) 

Du 17 septembre au 1 novembre 2020 
Vernissage : le jeudi 1 octobre, de 17 h 30 à 19 h 30 

Visites guidées avec l’artiste (en anglais) : le dimanche 18 octobre, à 14 h et à 14 h 45
Tous les visiteurs doivent s’inscrire et choisir le créneau horaire qu’ils préfèrent sur Eventbrite.
Ouverte à tous. Entrée libre. Présentée en anglais.

Avant votre visite, veuillez consulter les toutes dernières lignes directrices en matière de sécurité émises par Santé publique Ottawa.

Page illustrée d’un livre ouvert

Vivian Törs, Souls (livre ouvert Permission to Speak: The concealed letters of Szidónia Pfeifer), 2019, encre pigmentée sur papier de chiffon de coton, 43 x 66 cm, gracieuseté de l'artiste

Image composée de teintes noires et roses, et de formes géométriques et abstraites.

Vivian Törs, Flight (if only), 2019, encre pigmentée sur papier de chiffon de coton, 102 x 83 cm, gracieuseté de l'artiste

Livret de l’exposition

Deux découvertes viscérales sont au cœur de l'exposition de Vivian Törs, Permission to Speak (Permission de parler). La première est une petite cache de lettres, écrites en hongrois et trouvées après le décès d’un ami de la famille, Édi, à l’âge de 96 ans. La deuxième est une pile de papier photographique expiré, idéal pour la technique d’impression en lumen. Celle-ci consiste à déposer des objets sur du papier végétal et à les exposer à la lumière du soleil pour créer une image négative où la source de lumière semble émaner de l’intérieur. L’artiste a immédiatement relié les deux découvertes, car elles représentaient l’insaisissable qu’elle recherchait. L’union des lettres et des lumens lui a permis d’approfondir une histoire personnelle d’une façon non littérale.

- Extrait du livret de l’exposition rédigée par Nancy Beale

Pour commander un exemplaire de ce livret de l’exposition, veuillez écrire à programmedartpublic@ottawa.ca.
Consulter une copie de la traduction des lettres rédigées en hongrois.

Biographie

Vivian Törs est une artiste photographe née à Montréal de parents réfugiés hongrois. Elle a appris la valeur et la fragilité de la liberté à un jeune âge. Le devoir de mémoire et d’hommage envers les leçons du passé inspirent fortement son travail.

Vivian a obtenu son diplôme en arts et en production photographiques à la School of the Photographic Arts : Ottawa (SPAO) et son baccalauréat ès arts (distinctions) en histoire de l’art à l’Université Carleton. Son travail a été présenté en Ontario, au Québec et au Nouveau-Brunswick. Par ailleurs, elle a reçu des bourses de la Ville d’Ottawa, du Conseil des arts de l’Ontario et du Conseil des arts du Canada.

Vivian Törs tient à remercier le Conseil des arts de l’Ontario pour son soutien financier.

Tyler Armstrong, Colin Canary, Brendan de Montigny et Claire Scherzinger – Fractured Utopia (Utopie fracturée)

Du 12 novembre 2020 au 10 janvier 2021
Vernissage : le jeudi 12 novembre, de 17 h 30 à 19 h 30

quatre images

Détails des œuvres d’art (de gauche à droite) : Colin Canary, Plague VIII, 2018, acrylique sur panneau, 46 x 61 cm
Brendan de Montigny, Still Life 2, 2019, acrylique, gouache, encre et crayon sur papier de chiffon, 76 x 56 cm
Claire Sherzinger, Strangling Fruit, 2018, huile sur toile, 102 x 76 cm
Tyler Armstrong, Jesus Died at 33, 2016, huile sur toile, 102 x 76 cm
Toutes les images sont une gracieuseté des artistes

Combinant différentes esthétiques surréelles tirées de la science-fiction, l’exposition explore les thèmes de l’aliénation, de la destruction de l’environnement et de l’inexorable déclin de notre civilisation actuelle. Elle vise à ouvrir le dialogue sur la croissance positive qui pourrait possiblement s’ensuivre. Les œuvres multidisciplinaires qui y sont présentées et les audioguides incitent les visiteurs à se demander comment ils ont pu aboutir à une telle situation et ce que l’avenir nous réserve.

 

Membres du Comité d’évaluation par les pairs pour les expositions de 2020 : AM Dumouchel, Annie Thibault, Alexandra Nahwegahbow