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Galerie Karsh-Masson

En exposition actuellement

Wâpikwanew ​: Blossom (Floraison)

Commissaire : Jaime Koebel

Artistes : Barry Ace, Christi Belcourt, Simon Brascoupé, David White Deer Charette, Kelly Duquette, Myrosia Humeniuk, Nathalie Mantha, Florence Yee

Du 22 juin au 30 juillet 2017
Vernissage : le jeudi 22 juin de 17 h 30 à 19 h 30

Causerie avec les artistes Kelly Duquette et Florence Yee : le vendredi 23 juin, de midi à 12 h 45
Présentée en anglais à la Galerie Karsh-Masson.
Ouverte à tous. Entrée libre. 

Discussion en groupe avec Barry Ace et Nathalie Mantha : le dimanche 9 juillet, de 14 h à 15 h
Présentée en anglais, suivie d’une séance de questions et réponses bilingue, à la Galerie Karsh-Masson
Ouverte à tous. Entrée libre. 

Atelier de fabrication de pysankas avec Myrosia Humeniuk : le samedi 15 juillet, de 13 h à 16 h
Présentation bilingue. Endroit à déterminer.
Le nombre de places est limité. Coût : 40 $ par personne. Inscription préalable obligatoire.
bookings@indigenouswalks.com

Marche autochtone et démonstration de la technique de motif mordelé sur écorce de bouleau avec Jaime Koebel et Simon Brascoupé : le mercredi 19 juillet, de 18 h à 19 h
Présentée en anglais. Inscription préalable obligatoire. bookings@indigenouswalks.com
Ouverte à tous. Entrée libre. 

Extrait du catalogue

En cri (nehiyawewin), le mot wâpikwanew signifie « fleur », une beauté naturelle qui éclot à la fin d’un sommeil hivernal. Peu importe la forme d’art (broderie perlée, décoration d’œufs à l’encre, peinture sur toile, motifs mordillés sur écorce de bouleau), l’image de la fleur joue un rôle symbolique favorable à l’auto-identification, à l’identité culturelle, à la mémoire, au savoir traditionnel et à la méditation.

Grâce à cette exposition, j’espère communiquer deux grandes idées. D’abord et avant tout, je tiens à souligner en quoi l’art floral constitue une source d’inspiration et de connexion dans tant de cultures, une situation que j’ai moi-même constatée dans ma jeunesse. Ensuite, je désire montrer comment cet art, en détournant mon esprit des réalités moins belles autour de moi, m’a permis de trouver un certain équilibre. […]

Profitez de l’exposition. J’espère qu’elle vous réjouira et je vous invite à réfléchir à la représentation des fleurs dans votre vie.

- Extrait du texte par Jaime Koebel

Biographies

Jaime Koebel est de descendance nehiyâw, michif et allemande. Elle s’inspire particulièrement de l’imagerie florale et naturelle de l’art michif. Sa démarche artistique aborde le perlage, l’écaille de poisson, l’écorce de bouleau mordelé et le dessin à l’encre. Elle administre Prairie Fire, une troupe de danse dans laquelle elle s’exécute avec ses trois enfants. Jaime Koebel organise des visites à pied autochtones à Ottawa et est éducatrice en programmes et rayonnement autochtones au Musée des beaux-arts du Canada.

Barry Ace, Phat(ense), 2005, acrylique sur bois, 81 x 81 cm. Gracieuseté de l'artiste.

Barry Ace, Phat(ense), 2005, acrylique sur bois, 81 x 81 cm. Gracieuseté de l'artiste.

Barry Ace artiste visuel toujours en activité, est membre de la Première Nation des M’Chigeeng, de l’île Manitoulin en Ontario. Puisant son inspiration dans les multiples facettes de la culture traditionnelle anishinaabe, il crée des objets et des images qui reprennent plusieurs motifs et formes typiques, mais cherche à dérouter l’observateur avec son travail, en y introduisant des éléments non traditionnels pour faire converger les dimensions historique et contemporaine. Ses œuvres se retrouvent dans de nombreuses collections publiques et privées au Canada et ailleurs.

Œuvre de Christi Belcourt.

Christi Belcourt, Family, 2011, acrylique sur toile, 91 x 152 cm. Gracieuseté de l'artiste. Photo : Vicky Laforge.

Christi Belcourt est une artiste visuelle qui voue un profond respect aux traditions et à la connaissance de son peuple. Comme les générations d’artistes autochtones avant elle, la plupart de ses œuvres étudient et célèbrent la beauté et le symbolisme du milieu naturel, tout en explorant les conceptions du monde traditionnelles des autochtones et leur relation avec la spiritualité et les médecines naturelles. Fidèle à la tradition du perlage floral métis, Christi Belcourt traite son art comme une métaphore de l’existence humaine, qu’elle utilise pour transmettre divers messages liés à la protection de l’environnement, à la biodiversité, à la spiritualité et aux droits des autochtones.

Simon Brascoupé, Algonquin Flowers, 2017, écorce de bouleau, 15 x 17 cm (environ). Gracieuseté de l'artiste.

Simon Brascoupé, Algonquin Flowers, 2017, écorce de bouleau, 15 x 17 cm (environ). Gracieuseté de l'artiste.

Algonquin membre de la Première Nation des Kitigan Zibi Anishinabeg au Québec, Simon Brascoupé est un artiste contemporain aux racines traditionnelles. Chercheur universitaire offrant des formations sur le savoir-faire culturel et la sécurité culturelle, il partage sa créativité et ses connaissances des traditions algonquines à l’aide de remarquables représentations visuelles de symboles culturels.

David White Deer Charette, Bandolier Bag, 2017, petites perles, fil à coudre en nylon et vinyle, 123 x 34 cm. Gracieuseté de l'artiste. Photo : Vicky Laforge.

David White Deer Charette, Bandolier Bag, 2017, petites perles, fil à coudre en nylon et vinyle, 123 x 34 cm. Gracieuseté de l'artiste. Photo : Vicky Laforge.

Natif de Wikwemikong sur l’île Manitoulin en Ontario, David White Deer Charette pratique le perlage traditionnel et contemporain depuis l’âge de 12 ans. Il a fait d’Ottawa son lieu de résidence, où il continue de créer des œuvres d’art fascinantes. Artiste ojibwa renommé dans la région comme à l’étranger, notamment en Thaïlande et en Chine, il est réputé en tant que danseur, chanteur et artiste visuel des Premières Nations.

Kelly Duquette, I Forgot Who I Was, But Now I Remember série (1 de 3), 2016, acrylique, pigment, médium de lissage, perles et fil sur lin, 76 x 91 cm. Gracieuseté de l'artiste.

Kelly Duquette, I Forgot Who I Was, But Now I Remember série (1 de 3), 2016, acrylique, pigment, médium de lissage, perles et fil sur lin, 76 x 91 cm. Gracieuseté de l'artiste.

Kelly Duquette se considère comme une Métis de la « nouvelle génération ». Après la résistance dans l’Ouest canadien, sa famille a fui les Prairies pour aller s’installer dans le nord-ouest de l’Ontario. Pendant quatre générations, l’identité de la famille a été gardée secrète. Ce silence s’est accompagné d’une garantie de survie dans la société canadienne, mais le transfert des connaissances traditionnelles s’est interrompu. À l’âge de 12 ans, Kelly Duquette a pris conscience de ses souches métis, ce qui a suscité son désir d’en savoir plus sur son rôle de femme métis au sein de la collectivité en général.

Myrosia Humeniuk, Spring Wonder, 2017, teinture sur œuf d’autruche, 17 x 13 x 13 cm. Gracieuseté de l'artiste. Photo : Pierre Laporte Photography.

Myrosia Humeniuk, Spring Wonder2017, teinture sur œuf d’autruche, 17 x 13 x 13 cm. Gracieuseté de l'artiste.  Photo : Pierre Laporte Photography.

Myrosia Humeniuk a abandonné ses études en génie de l’environnement pour s’investir dans le programme d’animation du Collège Algonquin. Elle travaille à présent en tant qu’artiste visuelle, et son art dépeint son amour de la vie du patrimoine et de la tradition. Les œuvres de Myrosia Humeniuk abordent tout aussi bien les thèmes de la jeunesse et les personnages colorés que les dessins méticuleux exécutés sur des œufs.

Nathalie Mantha, Avant que le matin s’éteigne, 2017, acrylique sur toile, 102 x 152 cm. Gracieuseté de l'artiste. Photo : Valérie Mercier.

Nathalie Mantha, Avant que le matin s’éteigne, 2017, acrylique sur toile, 102 x 152 cm. Gracieuseté de l'artiste. Photo : Valérie Mercier.

Nathalie Mantha est titulaire de baccalauréats en beaux-arts et en éducation de l’Université d’Ottawa. Avant ses études universitaires, elle a abordé diverses techniques tout en suivant des études collégiales en arts visuels. Depuis 25 ans maintenant, Nathalie Mantha est éducatrice en art, une profession qui lui permet de conjuguer ses passions pour la création et l’enseignement.

Florence Yee, Second Generation (triptyque, image 2 de 3), 2016, huile sur toile, 91 x 91 cm (chaque image). Gracieuseté de l'artiste.

Florence Yee, Second Generation (triptyque, image 2 de 3), 2016, huile sur toile, 91 x 91 cm (chaque image). Gracieuseté de l'artiste.

Florence Yee, artiste visuelle bilingue installée à Montréal, termine actuellement ses études de baccalauréat en beaux-arts à l’Université Concordia. Après avoir effectué une résidence de quatre mois à l’École d’art d’Ottawa, elle a exposé ses œuvres partout au Canada. Manifestant un penchant pour l’histoire de l’art ethnoculturel, elle travaille au sein des communautés pour mettre un terme aux visions eurocentriques de l’art. Florence Yee s’inspire de son expérience personnelle de femme canadienne d’origine asiatique de deuxième ou troisième génération pour alimenter sa pratique empreinte de conscience sociale.

Présentation en collaboration avec la Scène Canada du CNA

Expositions à venir

Pour souligner le 150e anniversaire du Canada en 2017, la Ville a invité les artistes professionnels, les collectifs d’artistes et les commissaires d’exposition du domaine des arts visuels, des arts médiatiques et des métiers d’art à proposer des expositions portant sur le thème de la cartographie.

« La cartographie est un moyen fondamental de convertir les connaissances personnelles en connaissances transmissibles. »– Arthur Howard Robinson, The Nature of Maps

La cartographie englobe les façons de connaître, de structurer et de présenter le monde et la place que nous occupons dans celui-ci et par rapport aux autres. Elle nous aide à tracer notre passé et notre avenir. Au-delà du sens premier du terme, la cartographie désigne aussi des réalités biologiques, psychologiques et numériques, entre autres. Elle peut être physique, culturelle et affective. Tout comme l’art, la cartographie est un processus en perpétuelle transformation.

Candidats à la maîtrise en beaux-arts de l’Université d’Ottawa – Exposition de thèse

Kizi Spielmann Rose
du 5 août au 15 août 2017​

Vernissage : le jeudi 10 août de 17 h 30 à 19 h 30


Kizi Spielmann Rose, Three Stacked Planes, 2017, pastel à l’huile et peinture Flashe sur toile, 30.5 x 35.5 cm. Gracieuseté de l’artiste.

Jonathan Théroux 
du 19 août au 29 août 2017​
Vernissage
: le jeudi 24 août de 17 h 30 à 19 h 30


Jonathan Théroux, But it’s getting there (plan fixe), 2016, projection vidéo numérique, 38 min. Gracieuseté de l’artiste.

Afin de complémenter son programme régulier, la Galerie Karsh-Masson est heureuse de s’associer au Département d’arts visuels de l’Université d’Ottawa afin d’offrir un précieux mentorat et une occasion de perfectionnement professionnel.

Continuum – Des artistes du Prix Karsh accueillent une nouvelle génération

Commissaire : Melissa Rombout

Du 14 septembre au 22 octobre 2017
Vernissage : le jeudi 14 septembre de 17 h 30 à 19 h 30

Afin de créer une chaîne intergénérationnelle de mentorat favorisant l’innovation basée sur des techniques photographiques, d’anciens lauréats du Prix Karsh ont sélectionné sept artistes émergentes : Joi T. Arcand, AM Dumouchel, Leslie Hossack, Olivia Johnston, Julia Martin, Meryl McMaster et Ruth Steinberg. Présentée dans le cadre du 150e anniversaire du Canada, cette exposition célèbre l’avenir de l’art issu de la photographie.

Œuvres de Leslie Hossack et AM Dumouchel.
À gauche : Leslie Hossack, Bunker, Juno Beach, Courseulles-sur-Mer, 2015, encre pigmentée sur fibre de coton, 81 x 122 cm. Gracieuseté de l’artiste.
À droite : AM Dumouchel, ROYAL (RAMSCHAKLE 2), 2016, collage numérique, 112 x 157 cm. Gracieuseté de l’artiste.

Khadija Baker – Behind Walls/Maps (Derrière les Murs/Cartes)

Du 2 novembre au 3 décembre 2017
Vernissage : le jeudi 2 novembre de 17 h 30 à 19 h 30

Khadija Baker s’intéresse à la façon dont les pays créent leurs histoires officielles en supprimant ou en étouffant les souvenirs indésirables des personnes marginalisées au profit d’un nouvel objectif politique. Une carte est pour l’essentiel une notion arbitraire et artificielle qui ne correspond pas nécessairement à la réalité quotidienne des gens. L’œuvre de Khadija Baker porte sur les processus de l’exil, de la perte et de l’effacement, qui modifient l’identité, la mémoire et l’histoire des gens et des communautés.

Œuvre de Khadija Baker.
Khadija Baker, Behind Walls/Maps (vue de l’installation), 2008, 80 sphères de glaise, des ficelles tissées avec des vêtements, du sable, une composante audio et vidéo, dimensions variées. Photo : Guy l'Heureux, gracieuseté de l'artiste.

Mélanie Myers – Ce qui touche au sol

Du 14 décembre 2017 au 21 janvier 2018 
Vernissage : le jeudi 14 décembre de 17 h 30 à 19 h 30

À travers le dessin et la construction d’objets, Mélanie Myers remanie l'environnement urbain que l’on connaît trop bien. Cette exposition est une observation des systèmes et incitatifs qui sont mis en place afin de bien gérer la cité. Les espaces assignés à la résidence, au paysage, ainsi qu’à la circulation et à la contemplation sont représentés d’une manière réaliste mais peu probable afin de mettre en évidence quelques écarts de conduite.

Œuvre de Mélanie Myers.
Mélanie Myers, Sans titre (eau), 2015, crayon de graphite sur papier, 152 x 150 cm. Gracieuseté de l’artiste.

Appel de propositions : expositions de 2018

Programme d’art public – Galerie Karsh-Masson et Galerie d’art de l’hôtel de ville

Photos (de gauche à droite) : Karina Bergmans – Ligaments and Ligatures, Galerie d’art de l’hôtel de ville; Full Catastrophe, Galerie Karsh-Masson

Date limite : Le lundi 1er mai 2017

Séance d’information : Le mardi 28 mars 2017 à 19 h
Galerie Karsh-Masson, 110, avenue Laurier Ouest, rez-de-chaussée
Il y aura une brève présentation en anglais, suivie d’une période de questions bilingue.

La Ville d’Ottawa invite les artistes professionnels et les commissaires à proposer des expositions. Les propositions reçues seront soumises à un comité d’évaluation par les pairs, et les expositions retenues seront présentées en 2018 à la Galerie Karsh-Masson ou à la Galerie d’art de l’hôtel de ville.

Les expositions présentées à la Galerie Karsh-Masson et à la Galerie d’art de l’hôtel de ville mettent en vedette le travail d’artistes professionnels du domaine des arts visuels, des arts médiatiques et des métiers d’art. Ces galeries présentent aussi bien des expositions en solo, en duo ou collectives que des expositions préparées par des commissaires, des expositions du monde diplomatique et des expositions itinérantes d’autres institutions. Chaque année, ces galeries proposent des causeries d’artistes, des visites guidées et des groupes de discussions, ainsi qu’une exposition d’œuvres tirées de la Collection d’art de la Ville d’Ottawa et une consacrée au travail d’un finissant de la maîtrise en arts visuels de l’Université d’Ottawa.

La Galerie Karsh-Masson et la Galerie d’art de l’hôtel de ville sont situées au rez-de-chaussée de l’hôtel de ville d’Ottawa, au 110, avenue Laurier Ouest. Elles sont ouvertes tous les jours de 9 h à 20 h, et l’entrée est gratuite.

Une galerie publique est une tribune pour l’exploration d’idées diverses. La Ville d’Ottawa expose des œuvres d’art de toutes formes qui peuvent revêtir de l’intérêt et de l’importance pour la collectivité, qui sont des véhicules d’identité et qui sont représentatives des tendances artistiques actuelles. Présentées dans l’espace public, elles nous permettent d’appréhender, de comprendre et d’interpréter le passé et le présent.

Plans d’étage des galeries

Nouveauté cette année!

Tous les documents peuvent être envoyés par voie électronique, au moyen de WeTransfer.

Admissibilité

  • Cet appel de propositions s’adresse aux artistes visuels et aux commissaires d’exposition professionnels, qu’ils soient émergents, en milieu de carrière ou reconnus, et dont le travail est associé aux arts visuels, aux arts médiatiques, aux métiers d’art, au design ou à d’autres nouvelles formes d’art. Un artiste professionnel a suivi une formation spécialisée dans son domaine artistique (pas nécessairement dans un établissement d’enseignement), est reconnu par ses pairs comme un artiste professionnel, est dévoué à ses activités artistiques et a déjà exposé ses œuvres.
  • La candidature des artistes et commissaires d’exposition qui ont exposé à la Galerie Karsh-Masson au cours des deux dernières années sera automatiquement rejetée. Il en va de même pour celle des employés et des représentants élus de la Ville d’Ottawa.

Une seule proposition par artiste sera acceptée.

Toute œuvre exposée à la Galerie Karsh-Masson ou à la Galerie d’art de l’hôtel de ville qui présente des composantes électriques doit être inspectée et répondre aux normes énoncées dans le Code de sécurité relatif aux installations électriques de l’Ontario (CSIEO) ainsi qu’à celles fixées par l’Association canadienne de normalisation (CSA) avant de pouvoir être acceptée et installée. Pour en savoir plus, visitez le www.esasafe.com.

La Ville d’Ottawa appuie les activités culturelles qui sont représentatives de la diversité d’Ottawa sur le plan de l’ascendance, des capacités, de l’âge, du pays d’origine, de la culture, du genre, du revenu, de la langue, de la race et de l’orientation sexuelle. La Ville d’Ottawa reconnaît la nation algonquine Anishinabe comme nation autochtone hôte d’Ottawa. Les propositions d’artistes et de commissaires d’exposition d’origines diverses sont les bienvenues. Nous encourageons notamment les Inuits, les Métis et les membres des Premières Nations à participer. La Ville d’Ottawa accorde les mêmes droits, statuts et privilèges aux deux groupes de langues officielles.

Évaluation

Les propositions admissibles sont toutes évaluées par un comité d’évaluation par les pairs en fonction des critères suivants :

  • valeur artistique et professionnalisme;
  • originalité et importance de l’exposition sur le plan régional;
  • qualité et cohérence de l’échantillon d’œuvres et du texte de la proposition;
  • pertinence de la proposition par rapport à la nature publique des galeries.

Le comité est composé de trois professionnels du milieu des arts. Chaque membre évalue d’abord les propositions individuellement, puis le comité se réunit pour en discuter. La composition de chaque comité vise un équilibre entre les divers styles, spécialisations, pratiques et philosophies artistiques, ainsi qu’une représentation équitable des langues officielles, des genres, des secteurs géographiques et des communautés culturelles. Les membres sont choisis par le personnel de la Ville en fonction de leurs connaissances et de leur expérience, de l’équité de leurs opinions et de leur objectivité, de leur capacité à exprimer des idées et de leur aptitude à travailler en équipe. Les membres du comité changent à chaque appel de propositions. Si vous souhaitez faire partie d’un comité, veuillez envoyer un courriel à programmedartpublic@ottawa.ca.

Dépôt d’une demande

Les propositions peuvent être envoyées au moyen de WeTransfer ou par courrier.

  • WeTransfer
    Utilisez WeTransfer pour envoyer tous les documents par voie électronique à programmedartpublic@ottawa.ca.
  • Courrier
    Enregistrez tous les documents sur un CD, un DVD ou une clé USB et postez le tout à l’adresse ci-dessous. Indiquez votre nom, votre adresse postale, votre numéro de téléphone et votre adresse de courriel sur le support électronique ou dans l’enveloppe.                                                            

    Appel de propositions : expositions de 2018
    Programme d’art public de la Ville d’Ottawa
    172, avenue Guigues
    Ottawa (Ontario)  K1N 5H9

Vous pouvez aussi remettre votre proposition en personne au comptoir de service à la clientèle situé au rez-de-chaussée du Centre communautaire Routhier (172, avenue Guigues; 613‑244‑4470). N’apportez pas votre proposition directement à la Galerie Karsh-Masson ou à la Galerie d’art de l’hôtel de ville.

Lignes directrices et exigences

  • Pour être complète, la proposition doit comprendre les documents précisés ci-après.
  • Les documents peuvent être en anglais ou en français.
  • Toutes les propositions sont considérées pour les deux galeries.
  • Le format des fichiers doit être compatible avec Windows 7.
  • Pour sauvegarder en format PDF : ouvrir le document Word ou autre fichier texte, sélectionner la fonction Enregistrer sous ou Exporter et choisir le format PDF.
  • Les documents nos 1, 3 et 4 peuvent être dans un même fichier PDF.

Documents à fournir

1. Énoncé de proposition
Décrivez le contenu de l’exposition proposée ainsi que le thème central. Deux pages ou 800 mots maximum. En format PDF.

2. Résumé de la proposition
Résumez l’énoncé de la proposition. Le comité d’évaluation se référera à ce résumé au cours de ses délibérations. 80 mots maximum. En format PDF.

3. Curriculum vitæ d’artiste
Indiquez-y votre nom, votre adresse postale, votre numéro de téléphone et votre adresse de courriel. Si plusieurs artistes participent à la proposition, fournissez le curriculum vitæ de chacun et indiquez une personne-ressource. Trois pages maximum par CV. En format PDF.

4. Liste des images et des fichiers
Veuillez fournir les renseignements suivants pour chaque image et fichier fournis : numéro du fichier, nom de l’artiste, titre de l’œuvre, année de création, technique et support, dimensions métriques et durée de l’œuvre (le cas échéant). Une page maximum. En format PDF.

5. Fichiers numériques (images, vidéos ou médias temporels)
Fournissez 10 images numériques ou 10 minutes de vidéo ou de contenu média qui appuient l’énoncé de la proposition et respectent les directives ci-dessous.

  • Au moins la moitié de ces fichiers doivent correspondre à des œuvres qui seront incluses dans l’exposition finale si la proposition est retenue.
  • Les commissaires d’exposition et les groupes d’artistes doivent aussi s’en tenir à un maximum de 10 fichiers.
  • Si vous souhaitez inclure une combinaison d’images numériques et de fichiers vidéo/nouveaux médias, vous devez vous en tenir à un maximum de 10 fichiers totalisant au plus 10 minutes de contenu.  Une minute de contenu vidéo ou média équivaut à une image numérique.
  • Les consignes sur les noms de fichiers doivent être scrupuleusement respectées pour que le comité d’évaluation par les pairs puisse consulter vos fichiers.

Exigences pour les fichiers d’image

  • Format JPG, TIFF ou BMP.
  • 72 points par pouce (ppp), 2 Mo maximum par image. Format RVB avec un maximum de 1 240 pixels (longueur ou largeur).
  • Nom du fichier indiquant, dans l’ordre, le numéro correspondant à celui de la liste d’images, le titre de l’œuvre, l’année de création, la technique et le support, et les dimensions métriques. Chaque élément doit être séparé par un trait de soulignement, qui ne doit pas être précédé ou suivi d’une espace. Exemples :
    01_Xylophage_2014_bois et peinture_20 x 30 x 40 cm.jpg
    02_La montagne_2014_graphite, acrylique et métal_96 x 106 cm.jpg
    03_Sans titre 2_2013_impression chromogène sur papier_206 x 122 cm.tiff
    04_Sans titre 2 détail_2013_impression chromogène sur papier_206 x 122 cm.tiff
    05_Sans titre 2 autre angle_2013_impression chromogène sur papier_206 x 122 cm.tiff
    06_Sans titre 3_2010_DEL et résine_1 x 4 x 7 m.jpg
    07_Sans titre 3 vue de nuit_2010_DEL et résine_1 x 4 x 7 m.bmp
    08_Sans titre 4 encadré_2006_peinture à l’huile sur toile_85 x 95 cm.bmp
    09_Installation à la Galerie Karsh-Masson_2005_techniques mixtes_dimensions variées.jpg
    10_La raison avant la passion_1968_courtepointe_257 x 302 cm.jpg

Exigences pour les fichiers vidéo et le contenu média temporel

  • Format MP4, MOV, AVI ou WMV.
  • Lisibles avec Windows Media Player ou VLC.
  • Taille maximale de 500 Mo chacun.
  • Nom du fichier indiquant, dans l’ordre, le numéro correspondant à celui de la liste de fichiers, le titre de l’œuvre, l’année de création, la technique et la durée. Chaque élément doit être séparé par un trait de soulignement, qui ne doit pas être précédé ou suivi d’une espace. Exemples :
    01_Commémoration_2012_vidéo en boucle_2 min.mp4
    02_Échelles_2014_vidéo_4 min 30 s.mov
    03_Journaux_2014_vidéo_6 min.avi

Les fichiers exigeant le téléchargement ou l’installation d’un logiciel spécialisé, d’un plugiciel ou d’autres modules exécutables (p. ex. : hyperliens vers un site Web ou diaporamas de type PowerPoint) ne seront pas consultés. Les candidats doivent s’assurer eux-mêmes du bon fonctionnement de leurs fichiers. La Ville d’Ottawa n’est pas responsable de la perte des documents ni des dommages qui pourraient y être causés. Aucun support (CD, DVD et clé USB) ne sera retourné. Veuillez donc conserver une copie de vos documents pour vos dossiers.

Date limite et notification

Les propositions doivent être reçues d’ici le lundi 1er mai 2017, ou porter un cachet de poste à cette date ou à une date antérieure. Les propositions incomplètes ou en retard seront rejetées.

Un accusé de réception vous sera envoyé par courriel. Sachez toutefois que ce dernier ne confirme pas l’admissibilité de la proposition. La décision du comité d’évaluation par les pairs sera transmise par courriel aux candidats environ trois mois après la date limite. Aucune rétroaction sur la valeur artistique du projet ne sera donnée.

Honoraires

Des honoraires d’exposition seront versés aux exposants en fonction de la grille tarifaire 2018 du CARFAC. Les commissaires d’exposition recevront les honoraires applicables.

Le Programme d’art public de la Ville d’Ottawa ne rembourse pas les frais de déplacement, de transport des œuvres et d’hébergement, et n’accorde pas d’indemnités journalières.

Consultations publiques

Après ses délibérations, le comité d’évaluation par les pairs annoncera les expositions retenues à ottawa.ca. Les résidents auront ensuite 30 jours pour communiquer tout commentaire quant au non-respect par le comité des critères et des procédures publiés.

Confidentialité des renseignements recueillis

Les renseignements personnels contenus dans la proposition sont recueillis en vertu de la Politique d’art public approuvée par le Conseil municipal. Ils ne seront utilisés que pour l’évaluation de votre proposition et l’administration du Programme d’art public. Le personnel de la Ville d’Ottawa et les membres du comité d’évaluation par les pairs sont tenus de traiter le contenu des propositions et les délibérations de manière confidentielle.

Droits d’auteur et droits moraux

L’artiste conserve les droits d’auteur et les droits moraux de ses œuvres d’art. La Ville d’Ottawa demandera la permission de l’artiste avant de reproduire les images des œuvres à des fins non commerciales.

Coordonnées

La Galerie Karsh-Masson et la Galerie d’art de l’hôtel de ville sont gérées par le Programme d’art public de la Ville d’Ottawa.
programmedartpublic@ottawa.ca
613‑244‑6852

Des formats accessibles et des aides à la communication sont disponibles sur demande. Si vous ne parvenez pas à consulter des documents ou avez besoin d’un autre format, veuillez remplir le formulaire de demande de documentation en formats accessibles.

Figurez-vous sur notre liste d’envoi? Pour recevoir des courriels sur les expositions, la programmation et les appels de proposition des galeries, écrivez à programmedartpublic@ottawa.ca en indiquant « Abonnement – Expositions » en objet.

 

Emplacement et horaire

Galerie Karsh-Masson
Hôtel de ville
110, avenue Laurier Ouest
Ottawa (Ontario)
K1P 1J1

613-580-2424 poste 14167
ATS 613-580-2401
@KarshMasson

Ouverte tous les jours de 9 h à 20 h, y compris les jours fériés.

Admission gratuite. Accessible en fauteuil roulant. Des places de stationnement sont disponibles.


Nommée d’après le photographe portraitiste Yousuf Karsh et le peintre Henri Masson, cette galerie municipale présente les œuvres d’artistes professionnels de la région, du pays et de l’étranger, utilisant divers styles et techniques.

Les expositions présentées à la Galerie Karsh-Masson ont été sélectionnées par un jury indépendant composé d’artistes professionnels. Pour chaque œuvre d’art exposée, les thèmes, les points de vue et les commentaires exprimés sont ceux de l’artiste et ne représentent pas ceux de la Ville d’Ottawa.