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Galerie Karsh-Masson

Mise à jour sur la santé publique

Cette galerie est fermée jusqu’au le septembre 2020 pour prévenir la propagation de COVID-19.

Emplacement et horaire

L'extérieur de la Galerie Karsh-Masson

Hôtel de ville d'Ottawa,110, avenue Laurier Ouest
613-580-2424 poste 14167 (ATS : 613-580-2401)

La galerie est fermée jusqu’au le septembre 2020 pour prévenir la propagation de COVID-19.

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Série estivale : facebook.com/karshmasson

Description

C’est avec fierté que cette galerie de 1 500 pieds carrés a été nommée en hommage à la contribution du photographe Yousuf Karsh et du peintre Henri Masson à l’art canadien. Les expositions sont sélectionnées chaque année par un comité d’évaluation par les pairs. 

En savoir plus

En exposition actuellement

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Appel de propositions : expositions de 2021

Galerie Karsh-Masson et de la Galerie d’art de l’hôtel de ville

Ce concours est maintenant terminé. L’appel de propositions : expositions de 2022 à la Galerie Karsh-Masson et à la Galerie d’art de l’hôtel de ville sera annoncé en mars 2021.

Une fois l’an, le Programme d’art public de la Ville d’Ottawa invite les artistes professionnels et les commissaires à proposer une exposition. Les propositions reçues sont soumises à un comité d’évaluation par les pairs, et celles retenues sont présentées, l’année suivante, à la Galerie Karsh-Masson ou à la Galerie d’art de l’hôtel de ville.

Nous souhaitons aviser les candidats retenus que la suspension temporaire de la saison d’exposition pourrait entraîner des retards de programmation.

Description de la Galerie Karsh-Masson et de la Galerie d’art de l’hôtel de ville

La Galerie Karsh-Masson et la Galerie d’art de l’hôtel de ville sont situées au rez-de-chaussée de l’hôtel de ville d’Ottawa, au 110, avenue Laurier Ouest. Toutes deux accessibles en fauteuil roulant, elles sont ouvertes chaque jour de 9 h à 20 h. L’entrée est gratuite.

Les artistes exposés à la Galerie Karsh-Masson et à la Galerie d’art de l’hôtel de ville sont des professionnels s’intéressant à toutes les formes d’art. Il s’agit aussi bien d’expositions solo, collectives ou itinérantes que d’expositions préparées par des conservateurs ou d’expositions du monde diplomatique. Les galeries accueillent habituellement un total de 10 expositions par an, chacune s’étirant sur huit semaines environ. Le programme annuel comprend des conférences et des visites-rencontres en compagnie d’artistes et une exposition présentant la collection de la Ville d’Ottawa. Tous les deux ans, les œuvres du lauréat du Prix Karsh sont exposées à la Galerie Karsh-Masson; ce sera le cas en 2022. L’hôtel de ville est surveillé en tout temps, mais le personnel des galeries n’est pas présent chaque jour : les expositions doivent donc être autonomes et ne pas nécessiter d’entretien régulier.

Une galerie publique est une tribune pour l’exploration d’idées diverses. La Ville d’Ottawa expose des œuvres d’art de toutes formes qui peuvent revêtir de l’intérêt et de l’importance pour la collectivité, qui sont des véhicules d’identité et qui sont représentatives des tendances artistiques actuelles. Présentées dans l’espace public, elles nous permettent d’appréhender, de comprendre et d’interpréter le passé et le présent.

La Ville d’Ottawa appuie les activités culturelles qui sont représentatives de la diversité d’Ottawa sur le plan de l’ascendance, des capacités, de l’âge, du pays d’origine, de la culture, du genre, du revenu, de la langue, de la race et de l’orientation sexuelle. Reconnaissant la nation algonquine Anishinabe comme la nation autochtone hôte d’Ottawa, la Ville entend aussi favoriser les activités culturelles qui répondent aux appels à l’action du rapport de la Commission de vérité et réconciliation. Les artistes et les commissaires de toutes origines, notamment les Inuits, les Métis et les membres des Premières Nations, sont donc invités à présenter une proposition d’exposition. La Ville d’Ottawa accorde les mêmes droits, statuts et privilèges aux deux groupes de langues officielles.

Plans d’étage

Admissibilité

  • L’appel de propositions s’adresse aux artistes et aux commissaires professionnels, toutes formes d’art confondues. Un artiste professionnel a suivi une formation spécialisée dans son domaine artistique (pas nécessairement dans un établissement d’enseignement), est reconnu comme professionnel par ses pairs, est dévoué à ses activités artistiques et a déjà exposé ses œuvres.
  • Les candidats du reste du Canada et de l’étranger sont admissibles, mais la priorité est donnée à ceux qui vivent ou ont déjà vécu dans un rayon de 150 kilomètres d’Ottawa ou qui ont des attaches avec la ville, par exemple des membres de la communauté artistique locale. Les candidats retenus devront assumer les frais d’expédition des œuvres à la galerie ainsi que les frais de déplacement et d’hébergement.
  • Les artistes et commissaires qui ont exposé à la Galerie Karsh-Masson ou à la Galerie d’art de l’hôtel de ville au cours des deux dernières années ne sont pas admissibles.

Une seule proposition par candidat est acceptée. Les employés et les représentants élus de la Ville d’Ottawa sont exclus.

Œuvres à composantes électriques

  • Toute œuvre qui présente des composantes électriques doit être inspectée par un organisme de certification ou d’évaluation accrédité avant d’être installée à la Galerie Karsh-Masson ou à la Galerie d’art de l’hôtel de ville. Une étiquette ou un sceau de certification doit lui être apposé pour indiquer qu’une inspection de sécurité indépendante a eu lieu. Une liste des étiquettes et sceaux de certification acceptés.
  • Pour en savoir plus, visitez le site web ou téléphonez au 1‑877‑ESA‑SAFE (372‑7233).
  • Tous les coûts éventuels de conformité à la certification sont assumés par l’artiste.
  • Les candidats doivent fournir avec leur proposition un document attestant la conformité des œuvres concernées aux normes de l’Office de la sécurité des installations électriques (OSIE).

Honoraires

  • Des honoraires d’exposition seront versés aux exposants en fonction de la section 1 du barème des tarifs minimums du CARFAC et du RAAV de 2021 (barème des redevances concernant les droits d’exposition et de projection, catégorie institutionnelle I). Les commissaires d’exposition recevront des honoraires.
  • Les honoraires des commissaires et d’exposition comprennent tous les services professionnels liés à la préparation, à l’installation, à la consultation, aux tâches d’écriture et à la production d’œuvres d’art associées à l’exposition.
  • Des honoraires liés aux présentations sont accordés à chaque exposition en fonction de la section 4 du barème des tarifs minimums du CARFAC et du RAAV de 2021 (C.2.0 – Honoraires liés aux présentations et consultations, tarif fixe par demi-journée, moins de 4 heures).
  • Le Programme d’art public de la Ville d’Ottawa n’assume pas les frais de déplacement, d’hébergement et de transport des œuvres, et il n’accorde pas d’indemnités journalières.
  • Toute installation complexe nécessitant de l’équipement spécial ou un financement particulier qui dépassent le budget du Programme d’art public de la Ville est à la seule charge de l’artiste.

Procédure et critères d’évaluation

Les propositions admissibles sont toutes soumises à un comité d’évaluation par les pairs, qui se base sur les critères suivants :

  • Valeur artistique, originalité et professionnalisme;
  • Cohérence de l’échantillon d’œuvres et du texte de la proposition;
  • Pertinence et caractère approprié de la proposition par rapport à la nature largement publique des galeries;
  • Faisabilité technique et physique.

Les membres du comité d’évaluation par les pairs évaluent d’abord les propositions admissibles individuellement, puis le comité se réunit pour en discuter. La composition idéale de chaque comité est équilibrée entre les divers styles, spécialisations, pratiques et philosophies artistiques, et elle représente équitablement les langues officielles, les genres, les secteurs géographiques et les communautés culturelles. Les membres sont choisis en fonction de leurs connaissances, de leur expérience, de leur justesse d’opinion, de leur objectivité, de leur éloquence et de leur aptitude à travailler en équipe. Les membres du comité changent à chaque appel de propositions. C’est le personnel de la Ville qui choisit les membres du comité. Si vous souhaitez faire partie d’un comité d’évaluation par les pairs, veuillez envoyer un courriel à programmedartpublic@ottawa.ca.

Conformité

Après délibérations, le comité d’évaluation par les pairs annoncera les expositions retenues sur ottawa.ca. Les résidents auront ensuite 30 jours pour se manifester s’ils jugent que le comité n’a pas respecté les critères et les procédures de sélection publiés.

Coordonnées

La Galerie Karsh-Masson et la Galerie d’art de l’hôtel de ville sont gérées par le Programme d’art public de la Ville d’Ottawa.
programmedartpublic@ottawa.ca
613‑244‑6852

Programme d’art publicFormulaire d’inscription au bulletin d’information
En vous inscrivant à notre bulletin d’information, vous recevrez en un seul endroit des appels aux artistes et des annonces sur la Collection d’art de la Ville d’Ottawa, les commandes d’art public et les expositions de la Galerie Karsh-Masson, de la Galerie d’art de l’hôtel de ville et du Corridor 45|75.

Examen de la conformité : expositions 2021

Billet à publier le 1er août 2020

La Ville d’Ottawa vous invite à prendre connaissance des expositions sélectionnées par le Comité d’évaluation par les pairs pour la saison 2021 de la Galerie Karsh-Masson et la Galerie d’art de l’hôtel de ville. Dans les 30 prochains jours, les membres du public peuvent exprimer leurs motifs d’inquiétude s’ils ont lieu de croire que le Comité d’évaluation par les pairs n’a pas respecté les critères et les procédures décrits dans l’Appel de propositions. Veuillez nous adresser vos motifs d’inquiétude par courriel (programmedartpublic@ottawa.ca) dans la période comprise entre le 1er et le 31 août 2020 à 16 h. Pour en savoir plus sur ce processus d’examen de 30 jours, veuillez consulter la section 4.2 de la Politique d’art public.

Expositions sélectionnées par le Comité d’évaluation par les pairs en 2021

Artistes : Marisa Gallemit, Claudia Gutierrez et Guillermo Trejo
Titre provisoire : Manila-Acapulco

sculpture tubulaire noire avec des objets pointus; cadre blanc avec ligne délicate travail sur toile intérieure; travail 2D géométrique noir et crème

Résumé de la proposition : Manila-Acapulco : tel est le titre d’un dialogue visuel entre trois artistes interdisciplinaires d’Ottawa : Claudia Gutierrez, Guillermo Trejo et Marisa Gallemit. Le voilier espagnol, qui doit son nom au galion Manila-Acapulco, a parcouru, de 1565 à 1815, la distance qui sépare le Mexique des Philippines; il évoque un point-charnière de l’histoire quand les pays d’origine des artistes ont convergé; l’exposition réunit une sélection d’œuvres textiles, imprimées et sculptées, pour activer un site contemporain de convergence et une étude de l’espace entre trois activités artistiques distinctes.

Images (de gauche à droite) :
Marisa Gallemit, Marina, 2017; masque de bois, chambres à air pour vélo, valves de chambres à air et clous; 25 x 23 x 10 cm; gracieuseté de l’artiste
Claudia Gutierrez, Manta IV, 2020; acrylique, coton et fil de laine sur toile; 84 x 84 cm; gracieuseté de l’artiste
Guillermo Trejo, WCS01, 2019; monotype en relief sur papier Stonehenge; 76 x 56 cm; gracieuseté de l’artiste

 

Artistes : Raymond Aubin et Hugo Gaudet-Dion
Titre provisoire : Agitation

vue d’installation de cette exposition – haut-parleurs au sol, mur rouge et vidéo projetée

Résumé de la proposition : Elle comprend deux dispositifs vidéos interactifs, une animation vidéo et des dessins imprimés. Par ses mouvements, le spectateur tente de reconstituer des dessins affichés sur des écrans de façon déformée ou fragmentée, mais cela lui échappe toujours de justesse. Il recompose aussi des pièces sonores. Les dessins montrent des personnages fictifs et expressifs, placés en situations confuses et intenses. Agitation touche à la nature du mythe.

Image : Raymond Aubin et Hugo Gaudet-Dion, Agitation, 2019, Dispositif vidéo interactif, projecteur, capteur Kinect, ordinateur, interface audio, hautparleurs, Vidéo d’animation, téléviseur, fichier MP4, en boucle, gracieuseté des artistes

 

Artistes : Andrew Morrow, Cindy Stelmackowich et Karina Kraenzle
Titre provisoire : Stacks and Queues

une sculpture de jambes et de mains interconnectées ; un dessin en 2D de corps abstraits ; une image d’une sculpture ronde et incurvée non représentative dans des tons sourds

Résumé de la proposition : Stacks and Queues est une exposition réunissant trois artistes de la région d’Ottawa et leurs œuvres nouvelles et anciennes, dont des dessins, des collages et des peintures d’Andrew Morrow, des photos numériques de Karina Kraenzle et des sculptures de Cindy Stelmackowich.

Images (de gauche à droite) :
Cindy Stelmackowich, Fingers and Knees, 2017, pièces de mannequin en fibre de verre, carreaux et bois, 147 x 45 x 61 cm, gracieuseté de l’artiste
Andrew Morrow, The Worst Possible Thing Happening to the Best Possible Person, 2018, pastel et fusain sur papier, 46 x 61 cm, gracieuseté de l’artiste
Karina Kraenzle, Untitled, 2019, travail d’impression à jet d’encre, dimensions variables, gracieuseté de l’artiste

 

Artiste : Miles Rufelds
Titre provisoire :
À confirmer

travail 2D noir et blanc qui ressemble à un film 35 mm à la fois petit et agrandi est fixé à un mur

Résumé de la proposition : Constituées d’œuvres récentes et de nouveaux projets créés expressément sur le site pour la Galerie Karsh‑Masson et la Galerie d’art de l’hôtel de ville, les photo‑installations, sculptures et vidéos de cette exposition visent à rappeler esthétiquement les accablants systèmes du commerce mondial, des transports, de l’extraction des ressources et de l’exploitation capitaliste néocoloniale. Plusieurs œuvres nouvelles, qui servent de pièces maîtresses de l’exposition, explorent précisément les rôles du Canada et d’Ottawa dans l’histoire du commerce mondial, en examinant d’un point de vue critique le canal Rideau et le chemin de fer du Canadian Pacifique, qui ont contribué au développement de l’impérialisme capitaliste mondialisé.

Image : Miles Rufelds, Frozen Dead, Frozen Sleep, and Some Consequences, 2019, travail d’impression à jet d’encre sur papier reprographique de choix, clous, fil, peinture d’aérosol en caoutchouc; dimensions variables, gracieuseté de l’artiste

 

Artiste : Pascale Théorêt-Groulx
Titre provisoire : À confirmer

couple regardant l’écran suspendu au plafond; écran de télévision équilibré sur un objet vert sur le sol; cube clair d’eau sur le sol

Résumé de la proposition : Dans le cadre de votre programmation 2021, je propose de présenter une installation composée d’oeuvres vidéos et de sculptures qui explorent le désir de l’être humain de maitriser le monde dans lequel il.elle vit et l’impossibilité de le saisir dans son entièreté et sa complexité. J’espère créer un espace déambulatoire qui mène à la suspension des certitudes et à l’introspection, tout en étant teinté d’humour et de légèreté.

Images (de gauche à droite) :
Pascale Théorêt-Groulx, 123 Go!, 2019, installation vidéo; dimensions variables, boucle infinie de 5 secondes, gracieuseté de l’artiste
Pascale Théorêt-Groulx, À Perpétuité, 2019, sculpture vidéo, téléviseur 39 pouces, rouleau de papier bulle vert, câbles d’acier, 92 x 53 x 81 cm, durée: 5 minutes 25 secondes, gracieuseté de l’artiste
Pascale Théorêt-Groulx, Machine à bulles, 2019, sculpture, caisson de plexiglass, pompe, minuterie, tuyaux en PVC, blocs de bois, eau, 92 x 56 x 46 cm, gracieuseté de l’artiste

 

Artiste : Antonietta Grassi
Titre provisoire : Lifelines

straight line brush

Résumé de la proposition : Permettez‑moi de proposer une proposition de nouvelles peintures sous le titre Lifelines, pour la Galerie d’art de l’hôtel de ville ou pour la Galerie Karsh-Masson. Les œuvres rappellent les systèmes informatiques désuets, les premiers travaux de programmation informatique et la production textile, pour rendre hommage à l’histoire oubliée des femmes qui ont travaillé dans ces domaines. Bien que la série ait été lancée en 2018, la plupart de ces peintures ont été achevées en 2020, pendant la pandémie. Le caractère méditatif et chronophage de mon processus de travail a constitué pour moi une bouée de sauvetage et un moyen de triompher de l’angoisse vécue pendant cette période.

Image : Antonietta Grassi, Linkers (pour Grace Hopper), 2020, huile, acrylique et encre sur lin, 122 x 152 cm, gracieuseté de l’artiste

Expositions 2018

Barbara Brown et Cynthia O’Brien – LifeCycle Conversations (Conversations sur le cycle de la vie)

Judith Parker, commissaire à la collaboration

Du 8 novembre 2018 au 9 janvier 2019

Vernissage: le jeudi 8 novembre, de 17 h 30 à 19 h 30

Death Café (en anglais) : le mercredi 21 novembre, de 17 h à 19 h 45 à l’exposition.
Un Death Café (café de la mort) est une occasion de discuter de tous les aspects de la mort en savourant un thé, un café et du gâteau.
Le nombre de places est limité. Pour réserver une place, envoyez un courriel à l’adresse deathcafe613@outlook.com.
Renseignements : deathcafe.com ou facebook.com/deathcafeottawa

Causerie avec les artistes (en anglais) et lancement du catalogue : le dimanche 2 décembre à 14 h

Causerie avec la commissaire (en anglais) : le dimanche 6 janvier à 14 h

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition

Barbara Brown et Cynthia O’Brien, She Remembers Me, 2017, épreuve d’archives à pigments (photographie d’une installation d’argile collaborative et sculpturale), 160 x 106 cm. Gracieuseté des artistes.

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition

Barbara Brown et Cynthia O’Brien, She Remembers Me (détail), 2017, épreuve d’archives à pigments (photographie d’une installation d’argile collaborative et sculpturale), 160 x 106 cm. Gracieuseté des artistes.

Extrait du catalogue

LifeCycle Conversations (Conversations sur le cycle de la vie) s’inspire du memento mori – un rappel de la mortalité humaine, de la fragilité et de l’inévitabilité de la mort. Dans la peinture occidentale traditionnelle, ce thème est représenté symboliquement par des fleurs, des fruits et d’autres objets, mais ici, il a été transposé dans des installations immersives créées par Barbara Brown et Cynthia O’Brien.

C’est la première fois que Barbara Brown (photographie) et Cynthia O’Brien (sculpture en argile) ont choisi de collaborer; ces nouvelles œuvres sont le résultat d’une vision artistique combinée. Bien que ces artistes utilisent des techniques différentes, elles exploitent toutes deux la beauté changeante et la délicatesse de plantes et de fleurs pour commémorer et souligner l’éphémère, la perte, la mémoire, le déclin et la régénération de tout ce qui vit. Les installations de B. Brown et C. O’Brien illustrent également une réflexion sur l’incidence émotionnelle d’avoir travaillé comme artistes dans un foyer de soins de longue durée, où elles ont tissé des liens d’amitié avec des personnes en fin de vie. Leurs œuvres témoignent des profonds enseignements tirés de cette expérience.

-Judith Parker

Biographies

Dans les dernières années, Barbara Brown a notamment participé à l’exposition Red Oak Labyrinth, une installation en plein air de la Ferme expérimentale d’Ottawa dans le cadre de l’exposition Beyond the Edge: Artists’ Gardens pour la Société du Jardin botanique Canadensis (2014), et présenté l’exposition solo Desire for Acadia à la galerie David Kaye de Toronto, pour le festival Contact Photography (2018). Elle a aussi participé à plusieurs résidences, entre autres à Saint Andrews, au Nouveau-Brunswick, dans le cadre du programme international de résidence d’artistes de Kingsbrae (2017); à Jaipur, en Inde, pour une résidence artistique collaborative (2017); et au centre artistique Alchemy d’Hillier, en Ontario (2018). Elle a récemment reçu l’appui du Conseil des arts de l’Ontario.

Les sculptures d’argile de Cynthia O’Brien font partie des collections du County Yingge Ceramics Museum de Tapiei, à Taïwan, de la Banque d’art du Conseil des Arts du Canada et de la Ville d’Ottawa. Récemment, son travail a été subventionné par le programme Explorer et créer du Conseil des arts du Canada (2018) et le Programme de financement des arts de la Ville d’Ottawa (2015). Elle a été accueillie en résidence par le centre Tanks Arts en Australie (2012), par le centre Watershed aux États-Unis (2013), par le programme de recherche artistique Ayatana (2017), par le camp SNAP-VO des artistes de la rivière Dumoine au Québec (2017) et par le musée d’art contemporain du Massachusetts aux États-Unis (2018).

Judith Parker est commissaire et historienne de l’art. Elle a été, entre autres, co-commissaire de l’exposition Beyond the Edge: Artists’ Gardens de la Ferme expérimentale d’Ottawa pour la Société du Jardin botanique Canadensis en 2014; commissaire de deux expositions d’artistes en résidence au Musée Bytown – Michèle Provost avec Rebranding Bytown, en 2012, et Cindy Stelmackowich avec Dearly Departed, en 2011; et de l’exposition Freedom of Association: Dennis Tourbin and Other Artists à la Galerie d’art d’Ottawa en 2012. Elle a participé notamment à la résidence du Elsewhere – Living Museum en Caroline du Nord, aux États-Unis, en 2014. Le Conseil des arts de l’Ontario a par ailleurs appuyé son travail.

 

Adrienne Scott – Magpie Landscapes (Paysages - Magpie)

Du 13 septembre au 31 octobre 2018
Vernissage : le jeudi 13 septembre, de 17 h 30 à 19 h 30
Causerie avec l’artiste (en anglais) : le dimanche 21 octobre à 14 h

Un exemple d’une œuvre d’art conçue par Adrienne Scott

Adrienne Scott, Conkers, 2016, épreuve au jet d’encre, 60 x 90 cm. Gracieuseté de l’artiste.

An example of Adrienne Scott's artwork

Adrienne Scott, Mouths, 2016, épreuve au jet d’encre, 60 x 80 cm. Gracieuseté de l’artiste.

Extrait du catalogue

Suivant la même logique, la façon dont l’artiste récolte ces objets suggère qu’elle saisit bien les répercussions pernicieuses de l’imposition de codifications rigides sur le monde et des prétentions d’autorité sur la connaissance du monde, une approche habituellement adoptée par les musées et les centres d’archives. Tandis qu’elle recueille les objets de sa collection éphémère, Adrienne Scott [traduction] « met en évidence la nature même de toutes les archives : à la fois trouvées et construites, à la fois attestées et fictives » [Hal Foster. “An Archival Impulse”, October, vol. 110 (automne 2004), The MIT Press, Cambridge, Massachusetts, p. 5.]. C’est comme si ses systèmes de classification appuyaient plutôt des fantaisies obscures teintées d’une certaine nostalgie à l’égard des écosystèmes intacts. Dans ce sens, on peut considérer l’exposition Magpie Landscapes comme un catalogue abstrait des textures passagères du monde.

-Laura Demers

Biographie

Adrienne Scott est une artiste qui travaille actuellement à Toronto, en Ontario. Elle détient un baccalauréat en beaux-arts de l’Université d’Ottawa (2016) et a reçu la bourse d’études Edmund et Isobel Ryan en photographie. Elle a participé à des projets interdisciplinaires par le biais de programmes tels que le Laboratoire de musique contemporaine de Montréal (LMCM) en 2017. Elle a pris part à des expositions un peu partout en Ontario, notamment au Centre d’artistes Voix Visuelle (à Ottawa), à l’hôtel Gladstone (à Toronto) et à la galerie de l’Idea Exchange (à Cambridge).

 

René Price – The Art of City Building (L’Art de construire une ville)

Du 12 juillet au 4 septembre 2018
Vernissage :
le jeudi 12 juillet, de 17 h 30 à 19 h 30
Causerie avec l’artiste et visite informelle (en anglais) : le dimanche 19 août à 14 h

 

Image d’une casquette de baseball

Image d’une casquette de baseball trouvée, par Petra Halkes. Gracieuseté de l’artiste.

Un exemple d’une œuvre d’art conçue par René Price

René Price, Towers of Power série, 2010-2017, techniques mixtes, dimensions variées. Gracieuseté de l’artiste.

En réaction aux plans d’aménagement incessants et controversés d’Ottawa, l’artiste satirique René Price érige à la vue du public un modèle de ville utopique, « OTTOWA », au milieu de la galerie – pourvu que le Règlement de zonage et la Commission des affaires municipales le permettent! Le profit, la croissance, l’embourgeoisement, les faiblesses humaines, la chance… Tout participe à bâtir notre avenir collectif.

Extrait du catalogue

The Art of City Building (L’Art de construire une ville) représente une ville modélisée, et non une ville modèle. Plutôt qu’une représentation spéculative d’un développement soigneusement planifié et géré avec logique, il s’agit de collections désordonnées d’objets juxtaposés, manipulés et dénaturés qui rappellent et parodient la ville telle qu’on la connaît. Mais quelle ville connaît-on vraiment?

-Sarah Gelbard

Biographie

René Price est un inventeur et un idéateur, un artiste ludique et décalé, un écriveux, un polisson, un luddite virtuel et non-fumeur, ainsi qu’un grand amateur. Il a exposé ses œuvres de Sainte-Foy (Québec) à Montréal, en passant par Ottawa, Cornwall, Toronto, Hamilton, London, Sault Ste. Marie, Winnipeg (deux fois) et Calgary. On a parlé de son travail dans Border Crossings, Art Papers (États-Unis), Espace, Artichoke et dans plusieurs journaux. Ses œuvres d’art sont à ranger dans la catégorie « Bizarre ». Il désire créer le MCAR (Musée contemporain de l’art de René) dans la région d’Ottawa le plus tôt possible!

René Price tient à remercier le Conseil des arts de l’Ontario de leur appui.

 

Jennifer Anne Norman – Forest for the trees (L’arbre qui cache la forêt)

Du 26 avril au 4 juillet 2018
Vernissage : le jeudi 26 avril, de 17 h 30 à 19 h 30
Causerie avec l’artiste : le dimanche 6 mai à 14 h

Extrait du catalogue

Les dessins de Jennifer Anne Norman réalisés au crayon graphite et au moyen de techniques mixtes illustrent les assemblages qu’elle crée en donnant une nouvelle vie aux déchets post consommation pour réparer et redresser des branches d’arbres fragiles. Elle entoure délicatement les rameaux noueux de branches cassées avec des détritus trouvés localement, un geste tendre qui nous invite considérer la responsabilité que nous avons envers la nature.

-Isabelle Lynch

Un exemple d’une œuvre d’art conçue par Jennifer Anne Norman

Jennifer Anne Norman, Becks, 2017, graphite et techniques mixtes sur papier, 48 x 61 cm. Gracieuseté de l’artiste.

Un exemple d’une œuvre d’art conçue par Jennifer Anne Norman

Jennifer Anne Norman, Reclaim (travail en cours), 2017. Gracieuseté de l’artiste.

Biographie

Jennifer Anne Norman est une artiste multidisciplinaire dont la démarche est dictée par des motivations écologiques. Fière native du nord de l’Ontario, elle vit actuellement à Toronto. Elle a obtenu un baccalauréat en beaux‑arts de l’Université de l’École d’art et de design de l’Ontario et une maîtrise en beaux‑arts de l’Université d’Ottawa. Norman a reçu diverses bourses du Conseil des arts de l’Ontario pour la production de ses œuvres et a participé à de nombreuses résidences d’artistes à l’échelle nationale et internationale. Ses œuvres ont été exposées au Canada, en Écosse, en Italie, en Corée et aux États‑Unis et certaines d’entre elles font partie d’une multitude de collections privées et publiques, notamment la Banque d’art du Conseil des arts du Canada.

Jennifer Anne Norman tient à remercier le Conseil des arts de l’Ontario de leur appui.

 

Andrew Ooi – Anatomy of Resilience (Anatomie de la résilience)

Du 8 février au 18 avril 2018
Vernissage : le jeudi 8 février, de 17 h 30 à 19 h 30

Un exemple d’une œuvre d’art conçue par Andrew Ooi

Andrew Ooi, Matrix 2, 2015, acrylique sur papier gampi, 25 (diamètre) x 2 cm. Photo : Natalie Shahinian, gracieuseté de l’artiste.

Un exemple d’une œuvre d’art conçue par Andrew Ooi

Andrew Ooi, Trinity, 2015, acrylique et encre sur papier gampi, 19 x 35 x 3 cm. Photo : Natalie Shahinian, gracieuseté de l’artiste.

Extrait du catalogue

Toujours est‑il qu’Andrew Ooi a décidé de travailler avec un matériau sans prétention, même s’il utilise le gampi japonais, fabriqué à la main à partir des tiges écorcées de l’arbuste. Il le découpe en lamelles, puis en petits rectangles avant de le dessiner et de le peindre, pour ensuite le plier, le coller et l’assembler. J’imagine qu’il y a, dans ce patient ouvrage qui se déroule progressivement pendant de nombreuses heures, une part de divertissement, un peu comme l’enfant qui se concentre, assis les jambes croisées au sol. Malgré l’apparente simplicité de ce travail de peinture et de pliage, l’œuvre d’Ooi est loin d’être simple. Il s’agit de la première des nombreuses contradictions de son œuvre.

-Cary Fagan

Biographie

Autodidacte dans les domaines de l’art et de l’origami, Andrew Ooi a travaillé dans le milieu du design d’intérieur, qui a rapidement remarqué ses objets illuminés. Ses œuvres ont été publiées dans Illuminate: Contemporary Craft Lighting (Bloomsbury Publishing) et dans 1,000 Product Designs: Form, Function, and Technology from Around the World (Rockport Publishers), après avoir été présentées dans des salons et des expositions en Ontario au Canada et à Jyväskylä en Finlande. Des expositions en galeries lui ont permis de s’initier à la liberté que pouvait lui apporter le métier des arts visuels, ce qui l’a amené à explorer la peinture et le papier, la couleur, et surtout les motifs. Les œuvres d’Andrew Ooi ont été présentées dans des expositions collectives et en solo aux États-Unis et au Canada, où il habite aujourd’hui. Il est représenté par la L.A. Pai Gallery à Ottawa en Ontario et par la BoxHeart Gallery à Pittsburgh en Pennsylvanie.

Andrew Ooi tient à remercier le Conseil des arts de l’Ontario de leur appui.