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Galerie Karsh-Masson

Emplacement et horaire

L'extérieur de la Galerie Karsh-Masson

Hôtel de ville d'Ottawa,110, avenue Laurier Ouest
613-580-2424 poste 14167 (ATS 613-580-2401)
facebook.com/KarshMasson

Ouverte tous les jours de 9 h à 20 h, y compris les jours fériés.
Admission gratuite. Accessible en fauteuil roulant. Des places de stationnement sont disponibles.

Profitez de votre visite à l’hôtel de ville pour venir voir la Galerie d’art de l’hôtel de ville où sont exposées des œuvres d’art contemporain réalisées par des artistes professionnels.

Description

C’est avec fierté que cette galerie de 1 500 pieds carrés a été nommée en hommage à la contribution du photographe Yousuf Karsh et du peintre Henri Masson à l’art canadien. Les expositions sont sélectionnées chaque année par un comité d’évaluation par les pairs. En savoir plus.

En exposition actuellement

René Price – The Art of City Building (L’Art de construire une ville)

Du 12 juillet au 4 septembre 2018
Vernissage : le jeudi 12 juillet, de 17 h 30 à 19 h 30
Causerie avec l’artiste et visite informelle (en anglais) : le dimanche 19 août à 14 h

L’artiste sera sur place le vendredi de 13 h à 16 h 30.

 Image d’une casquette de baseball trouvée

Image d’une casquette de baseball trouvée, par Petra Halkes. Gracieuseté de l’artiste.

 édifices

René Price, Towers of Power série, 2010-2017, techniques mixtes, dimensions variées. Gracieuseté de l’artiste.

En réaction aux plans d’aménagement incessants et controversés d’Ottawa, l’artiste satirique René Price érige à la vue du public un modèle de ville utopique, « OTTOWA », au milieu de la galerie – pourvu que le Règlement de zonage et la Commission des affaires municipales le permettent! Le profit, la croissance, l’embourgeoisement, les faiblesses humaines, la chance… Tout participe à bâtir notre avenir collectif.

Extrait du catalogue

The Art of City Building (L’Art de construire une ville) représente une ville modélisée, et non une ville modèle. Plutôt qu’une représentation spéculative d’un développement soigneusement planifié et géré avec logique, il s’agit de collections désordonnées d’objets juxtaposés, manipulés et dénaturés qui rappellent et parodient la ville telle qu’on la connaît. Mais quelle ville connaît-on vraiment?

-Sarah Gelbard

Biographie

René Price est un inventeur et un idéateur, un artiste ludique et décalé, un écriveux, un polisson, un luddite virtuel et non-fumeur, ainsi qu’un grand amateur. Il a exposé ses œuvres de Sainte-Foy (Québec) à Montréal, en passant par Ottawa, Cornwall, Toronto, Hamilton, London, Sault Ste. Marie, Winnipeg (deux fois) et Calgary. On a parlé de son travail dans Border Crossings, Art Papers (États-Unis), Espace, Artichoke et dans plusieurs journaux. Ses œuvres d’art sont à ranger dans la catégorie « Bizarre ». Il désire créer le MCAR (Musée contemporain de l’art de René) dans la région d’Ottawa le plus tôt possible!

René Price tient à remercier le Conseil des arts de l’Ontario de leur appui.

Expositions à venir

Adrienne Scott - Magpie Landscapes (Paysages - Magpie)

Du 13 septembre au 31 octobre 2018
Vernissage : le jeudi 13 septembre, de 17 h 30 à 19 h 30
Causerie avec l’artiste (en anglais) : le dimanche 21 octobre à 14 h

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition de Adrienne Scott

Adrienne Scott, Conkers, 2016, épreuve au jet d’encre, 60 x 90 cm. Gracieuseté de l’artiste. 

Un exemple d’une œuvre d’art conçue par Adrienne Scott

Adrienne Scott, Mouths, 2016, épreuve au jet d’encre, 60 x 80 cm. Gracieuseté de l’artiste.

Extrait du catalogue

Suivant la même logique, la façon dont l’artiste récolte ces objets suggère qu’elle saisit bien les répercussions pernicieuses de l’imposition de codifications rigides sur le monde et des prétentions d’autorité sur la connaissance du monde, une approche habituellement adoptée par les musées et les centres d’archives. Tandis qu’elle recueille les objets de sa collection éphémère, Adrienne Scott [traduction] « met en évidence la nature même de toutes les archives : à la fois trouvées et construites, à la fois attestées et fictives ». [Hal Foster. “An Archival Impulse”, October, vol. 110 (automne 2004), The MIT Press, Cambridge, Massachusetts, p. 5.] C’est comme si ses systèmes de classification appuyaient plutôt des fantaisies obscures teintées d’une certaine nostalgie à l’égard des écosystèmes intacts. Dans ce sens, on peut considérer l’exposition Magpie Landscapes comme un catalogue abstrait des textures passagères du monde.

-Laura Demers

Biographie

Adrienne Scott est une artiste qui travaille actuellement à Toronto, en Ontario. Elle détient un baccalauréat en beaux-arts de l’Université d’Ottawa (2016) et a reçu la bourse d’études Edmund et Isobel Ryan en photographie. Elle a participé à des projets interdisciplinaires par le biais de programmes tels que le Laboratoire de musique contemporaine de Montréal (LMCM) en 2017. Elle a pris part à des expositions un peu partout en Ontario, notamment au Centre d’artistes Voix Visuelle (à Ottawa), à l’hôtel Gladstone (à Toronto) et à la galerie de l’Idea Exchange (à Cambridge).

 

Barbara Brown et Cynthia O’Brien – LifeCycle Conversations (Conversations sur le cycle de la vie)
Judith Parker, collaboratrice en conservation

Du 8 novembre 2018 au 9 janvier 2019
Vernissage : le jeudi 8 novembre, de 17 h 30 à 19 h 30

Un exemple d’une œuvre d’art conçue par Barbara Brown et Cynthia O’Brien

Barbara Brown et Cynthia O’Brien, She Remembers Me, 2017, installation sculpturale collaborative, pigments d’archives sur chiffon de coton, 107 x 133 cm (image). Gracieuseté des artistes.

Le projet collaboratif de Barbara Brown et de Cynthia O’Brien entremêle objets de céramique et photographies de plantes de manière à créer une installation immersive. Les fleurs et les feuilles en céramique, résistant au temps qui passe, contrastent avec le changement saisonnier des couleurs d’un jardin cultivé ou d’une forêt sauvage. L’ensemble évoque une conversation sur la mort, la fragilité humaine et le jardinage comme memento mori, rappel du caractère inévitable du trépas.

Examen de la conformité – Expositions 2019

Publié le 1er août 2018

La Ville d’Ottawa vous invite à évaluer les expositions qu’a sélectionnées le comité d’évaluation par les pairs pour la saison 2019 de la Galerie Karsh-Masson et la Galerie d’art de l’hôtel de ville. Les membres du grand public pourront soulever, au cours de 30 prochains jours, toute question quant au non-respect par le comité des critères et procédures décrits dans l’appel de propositions. Pour toute question, veuillez écrire à programmedartpublic@ottawa.ca entre le 1er août 2018 et le 30 août 2018, à 16 h.

De plus amples renseignements au sujet de ce processus de 30 jours sont présentés à l’article 4.2 de la Politique d’art public.

Expositions sélectionnées par le comité d’évaluation par les pairs 2019

Artistes : Gabriela Avila-Yiptong, Rachel Gray et Lea Hamilton

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition.

Résumé de la proposition : Cette exposition vise à explorer le chevauchement progressif entre les espaces naturels et artificiels par la création d’un environnement immersif composé d’éléments naturels modifiés. L’exposition est une collaboration entre trois artistes de la relève et combinera des dessins au fusain à grande échelle exécutés directement sur les murs de la galerie, un « étang » fait de plaques de cuivre modifiées chimiquement, des monticules à grande échelle qui imitent des formations terrestres naturelles, des sculptures composées de moulages de plâtre de rebuts et des aquariums qui contiendront des amoncellements de matières décomposables submergés dans l’eau.

Images (de gauche à droite) :
Rachel Gray, Fallen Log, 2018, charbon, encre et acrylique sur cloison sèche. 1.2 x 3.6 m. Gracieuseté de l’artiste.
Gabriela Avila-Yiptong, Aquarium, 2015, Plexiglas, magazines, la colle, l’eau. 46 x 30 x 46 cm. Gracieuseté de l’artiste.
Lea Hamilton, Studio Stills, 2017, plâtre, dimensions variées. Gracieuseté de l’artiste.

 

Conservatrice : Emily Falvey
Artistes : Amanda Earl, Nadia Myre et Karen Trask
Titre provisoire : Unbound

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition.

Résumé de la proposition : Unbound est une exposition collective exploratoire axée sur les arts visuels et la poésie visuelle. Les œuvres qu’elle réunit sont inspirées de textes écrits trouvés que les artistes ont adaptés et transformés, tels que des documents officiels, des manuels, des protocoles et des canons religieux. L’exposition suit aussi la piste de différents thèmes connexes, dont la temporalité, la mémoire, l’incarnation matérielle et la tension qui existe entre les conventions sociales et les choix individuels.

Image : Amanda Earl, The Vispo Bible: Exodus 10, en cours depuis 2015, épreuve numérique, 20.3 x 25.4 cm. Gracieuseté de l’artiste.

 

Artistes : Annette Hegel et Deborah Margo
Titre provisoire : Apidictor Symphony

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition.

Résumé de la proposition : Apidictor Symphony est une installation multisensorielle combinant les odeurs, les sons et des éléments en trois dimensions d’une illustration d’un élevage de bourdons. Les visiteurs se déplacent entre les « nids » ressemblant à des alvéoles de nectar de bourdon faits de cire d’abeille, qui reposent sur un lit de plantes grasses. Des alvéoles émanent aussi des conversations et des chansons de pollinisateurs. Ces paysages sonores sont interreliés, comme les mouvements d’une symphonie, et transportent l’auditeur à travers des variations de débit, de hauteur tonale et de volume.

Image : Annette Hegel et Deborah Margo, Apidictor Symphony, 2018, techniques mixtes, 5 x 5 x 1.5 m. Gracieuseté des artistes.

 

Artistes : Gillian King, Helga Jakobson et Whitney Lewis-Smith
Titre provisoire : Terramatter

 

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition.

Résumé de la proposition : Terramatter rassemble les œuvres de trois artistes visuelles, Helga Jakobson, Gillian King et Whitney Lewis Smith, pour créer un système multidimensionnel sympoïetique à l’intérieur de la Galerie d’art de l’hôtel de ville. Préoccupées par la destruction de l’environnement, les artistes explorent comment nous pouvons renouer avec la nature et les autres êtres vivants au moyen de la sympoïèse, ou le principe de « devenir avec » le monde organique. Les artistes construiront une installation interactive adaptée au lieu qui fonctionnera comme un laboratoire et un espace de recherche articulés autour de trois chambres de culture de végétaux.

Images (de gauche à droite) : 
Gillian King, Iron Yolks, 2018, techniques mixtes, 152 x 122 cm. Gracieuseté de l’artiste.
Helga Jakobson, Entropic Symphony, 2018, plateforme audio en ligne, dimensions variables. Gracieuseté de l’artiste.
Whitney Lewis-Smith, Transfix, 2018, héliogravure à l’eau-forte sur cuivre, 89 x 114 cm. Gracieuseté de l’artiste

 

Artiste : Léna Mill-Reuillard
Titre provisoire : Misceo

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition.

Résumé de la proposition : Misceo est une installation vidéo abordant le paysage comme un espace ouvert, fixe, mais constamment renouvelable. Le vent et de lentes variations de lumière nous laissent percevoir le mouvement. Le paysage emplit le lieu, nous immerge dans l’image. La projection se répand sur les murs et se propage au sol sur une surface réfléchissante. Cette portion d’image projetée au sol se reflète à nouveau sur les murs créant par la superposition - image projetée / image réfléchie - de nouvelles perspectives. L’espace d’exposition ainsi habitée par le paysage invite le regardeur à investir le lieu de sa présence.

Image : Léna Mill-Reuillard, Miscere (documentation de l’installation), projections vidéo HD, écran de 5’5’’ x 12’, Plexiglas, 25 min. Gracieuseté de l'artiste.

 

Artiste : Nathalie Quagliotto

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition.

Résumé de la proposition : L’exposition de sculptures proposée consiste en de vieux objets d’enfants disposés différemment et explore la façon dont l’humour et le jeu peuvent avoir un effet sur la réforme sociale.

Image : Nathalie Quagliotto, Urban Crib, 2014, chariots métalliques, 60 x 152 x 121 cm. Gracieuseté de l’artiste.

 

Artiste: Benjamin Rodger
Titre provisoire : Tu peux encore changer le monde

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition.

Résumé de la proposition : L’exposition proposée a pour titre de travail « Tu peux encore changer le monde ». Cette phrase fait référence à une discussion que j’ai eue avec l’un des assistants de Joseph Kosuth lorsque j’étais en résidence d’artistes à Leipzig, en Allemagne. L’exposition aura comme pièce centrale cette phrase écrite au néon. Une série de toiles sera accrochée au mur et fera référence à la nouvelle démarche d’artiste que j’ai adoptée, suite aux discussions et aux échanges, en revenant d’Allemagne.

Image : Benjamin Rodger, Ligne rouge, 2018, acrylique sur bois de merisier, 121 x 91 cm. Gracieuseté de l'artiste.

 

Conservateur : Jakub Zdebik
Artistes : Luce Meunier, Sarah Rooney et Monica Tap
Titre provisoire : Abstract Networks

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition.

Résumé de la proposition : L’exposition Abstract Networks présente les peintures abstraites de Luce Meunier, de Sarah Rooney et de Monica Tap qui, ensemble, représentent l’esthétique d’un réseau numérique. L’utilisation de formes géométriques sévères par Meunier exprime le lien entre l’art et les systèmes d’information représentés par un quadrillage. En combinant la photographie numérique et la peinture à l’huile, Rooney explore les représentations abstraites de l’espace intermédial. Les œuvres de Tap s’inspirent des vidéos QuickTime de paysages filmés furtivement à partir de véhicules en mouvement qui représentent des études conceptuelles et schématiques du codage pictural et, par extension, de la médiation de la perception. Par leurs peintures abstraites, ces trois artistes entrent en contact avec une réalité tout aussi abstraite qui se compose de données, de codes et d’information.

Images (de gauche à droite) :
Luce Meunier, Flot 12, 2017, acrylique sur toile. Gracieuseté de l'artiste.
Sarah Rooney, Suspended Emulsion #2, 2017, épreuve au jet d’encre, 76 x 71 cm. Gracieuseté de l'artiste.
Monica Tap, Company, 2016, huile sur toile, 170 x 122 cm. Gracieuseté de l'artiste.

Appel de propositions : expositions de 2019

Galerie Karsh-Masson et de la Galerie d’art de l’hôtel de ville

Images de Galerie Karsh-Masson et de la Galerie d’art de l’hôtel de ville
(à gauche) Ben Globerman – Call to Prayer (Appel à la prière), Galerie d’art de l’hôtel de ville. Photo : Ville d’Ottawa
(à droite) Mana Rouholamini – … de patience, Galerie Karsh-Masson. Photo : David Barbour

Ce concours est maintenant terminé. L’appel de propositions : expositions de 2020 à la Galerie Karsh-Masson et à la Galerie d’art de l’hôtel de ville sera annoncé en mars 2019.

Une fois l’an, le Programme d’art public de la Ville d’Ottawa invite les artistes professionnels et les commissaires à proposer une exposition. Les propositions reçues sont soumises à un comité d’évaluation par les pairs, et celles retenues sont présentées, l’année suivante, à la Galerie Karsh-Masson ou à la Galerie d’art de l’hôtel de ville.

Description de la Galerie Karsh-Masson et de la Galerie d’art de l’hôtel de ville

Les expositions présentées à la Galerie Karsh-Masson et à la Galerie d’art de l’hôtel de ville mettent en vedette le travail d’artistes professionnels du domaine des arts visuels, des arts médiatiques et des métiers d’art. Ces galeries présentent des expositions en solo, en duo ou collectives, ainsi que des expositions préparées par des commissaires, des expositions du monde diplomatique et des expositions itinérantes d’autres institutions. Chaque année, ces galeries proposent des causeries d’artistes, des visites guidées et des groupes de discussion, ainsi qu’une exposition d’œuvres tirées de la Collection d’art de la Ville d’Ottawa et une autre présentant le travail d’un finissant de la maîtrise en arts visuels de l’Université d’Ottawa.

La Galerie Karsh-Masson et la Galerie d’art de l’hôtel de ville sont situées au rez-de-chaussée de l’hôtel de ville d’Ottawa, au 110, avenue Laurier Ouest. Elles sont ouvertes tous les jours de 9 h à 20 h, et l’entrée est gratuite.

Une galerie publique est une tribune pour l’exploration d’idées diverses. La Ville d’Ottawa expose des œuvres d’art de toutes formes qui peuvent revêtir de l’intérêt et de l’importance pour la collectivité, qui sont des véhicules d’identité et qui sont représentatives des tendances artistiques actuelles. Présentées dans l’espace public, elles nous permettent d’appréhender, de comprendre et d’interpréter le passé et le présent.

Plans d’étage des galeries

Admissibilité

  • Les artistes visuels et les commissaires d’exposition professionnels, qu’ils soient en début ou en milieu de carrière ou reconnus, qui œuvrent dans les arts visuels, les arts médiatiques, les métiers d’art, le design ou d’autres nouvelles formes d’art. Un artiste professionnel a suivi une formation spécialisée dans son domaine artistique (pas nécessairement dans un établissement d’enseignement), est reconnu par ses pairs comme un artiste professionnel, est dévoué à ses activités artistiques et a déjà exposé ses œuvres.
  • Les personnes ayant déjà exposé leurs œuvres à la Galerie Karsh-Masson ou à la Galerie d’art de l’hôtel de ville dans les deux dernières années ne sont pas admissibles. Il en va de même pour les employés et les représentants élus de la Ville d’Ottawa.

La Ville d’Ottawa appuie les activités culturelles qui sont représentatives de la diversité d’Ottawa sur le plan de l’ascendance, des capacités, de l’âge, du pays d’origine, de la culture, du genre, du revenu, de la langue, de la race et de l’orientation sexuelle. La Ville d’Ottawa reconnaît la nation algonquine Anishinabe comme nation autochtone hôte d’Ottawa. La Ville d’Ottawa s’engage à appuyer les activités culturelles qui répondent aux appels à l’action du rapport de la Commission de vérité et réconciliation. Les propositions d’artistes et de commissaires d’exposition d’origines diverses sont les bienvenues. Nous encourageons notamment les Inuits, les Métis et les membres des Premières Nations à participer. La Ville d’Ottawa accorde les mêmes droits, statuts et privilèges aux deux groupes de langues officielles.

Procédure et critères d’évaluation

Les propositions admissibles sont toutes évaluées par un comité d’évaluation par les pairs en fonction des critères suivants :

  • valeur artistique et professionnalisme;
  • originalité et importance de l’exposition sur le plan régional;
  • qualité et cohérence de l’échantillon d’œuvres et du texte de la proposition;
  • pertinence de la proposition par rapport à la nature publique des galeries.

Les membres du comité d’évaluation par les pairs évaluent d’abord les propositions admissibles individuellement, puis le comité se réunit pour en discuter. La composition de chaque comité vise un équilibre entre les divers styles, spécialisations, pratiques et philosophies artistiques, ainsi qu’une représentation équitable des langues officielles, des genres, des secteurs géographiques et des communautés culturelles. Les membres sont choisis en fonction de leurs connaissances et de leur expérience, de l’équité de leurs opinions et de leur objectivité, de leur capacité à exprimer des idées et de leur aptitude à travailler en équipe. Les membres du comité changent à chaque appel de propositions. C’est le personnel de la Ville qui choisit les membres du comité. Si vous souhaitez faire partie d’un comité d’évaluation par les pairs, veuillez envoyer un courriel à programmedartpublic@ottawa.ca.

Honoraires

Des honoraires d’exposition seront versés aux exposants en fonction de la grille tarifaire 2019 du CARFAC. Les commissaires d’exposition recevront les honoraires applicables.

Le Programme d’art public de la Ville d’Ottawa ne rembourse pas les frais de déplacement, de transport des œuvres et d’hébergement, et n’accorde pas d’indemnités journalières.

Examen de la conformité 

Après ses délibérations, le comité d’évaluation par les pairs annoncera les expositions retenues à ottawa.ca. Les résidents auront ensuite 30 jours pour communiquer tout commentaire quant au non-respect par le comité des critères et des procédures publiés.

Coordonnées

La Galerie Karsh-Masson et la Galerie d’art de l’hôtel de ville sont gérées par le Programme d’art public de la Ville d’Ottawa. Pour toute question ou demande d’aide, veuillez écrire à l’adresse programmedartpublic@ottawa.ca ou téléphoner au 613‑244‑6852.

Pour recevoir des courriels sur les expositions ayant lieu à les galeries, la programmation et les appels de propositions, envoyez un courriel à programmedartpublic@ottawa.ca et indiquez « abonnement – expositions » dans la ligne de mention objet.

Expositions passées 2018

Jennifer Anne Norman – Forest for the trees (L’arbre qui cache la forêt)

Du 26 avril au 4 juillet 2018
Vernissage : le jeudi 26 avril, de 17 h 30 à 19 h 30
Causerie avec l’artiste : le dimanche 6 mai à 14 h

Extrait du catalogue

Les dessins de Jennifer Anne Norman réalisés au crayon graphite et au moyen de techniques mixtes illustrent les assemblages qu’elle crée en donnant une nouvelle vie aux déchets post consommation pour réparer et redresser des branches d’arbres fragiles. Elle entoure délicatement les rameaux noueux de branches cassées avec des détritus trouvés localement, un geste tendre qui nous invite considérer la responsabilité que nous avons envers la nature.

-Isabelle Lynch

Un exemple d’une œuvre d’art conçue par Jennifer Anne Norman

Jennifer Anne Norman, Becks, 2017, graphite et techniques mixtes sur papier, 48 x 61 cm. Gracieuseté de l’artiste.

Un exemple d’une œuvre d’art conçue par Jennifer Anne Norman

Jennifer Anne Norman, Reclaim (travail en cours), 2017. Gracieuseté de l’artiste.

Biographie

Jennifer Anne Norman est une artiste multidisciplinaire dont la démarche est dictée par des motivations écologiques. Fière native du nord de l’Ontario, elle vit actuellement à Toronto. Elle a obtenu un baccalauréat en beaux‑arts de l’Université de l’École d’art et de design de l’Ontario et une maîtrise en beaux‑arts de l’Université d’Ottawa. Norman a reçu diverses bourses du Conseil des arts de l’Ontario pour la production de ses œuvres et a participé à de nombreuses résidences d’artistes à l’échelle nationale et internationale. Ses œuvres ont été exposées au Canada, en Écosse, en Italie, en Corée et aux États‑Unis et certaines d’entre elles font partie d’une multitude de collections privées et publiques, notamment la Banque d’art du Conseil des arts du Canada.

Jennifer Anne Norman tient à remercier le Conseil des arts de l’Ontario de leur appui.

 

Andrew Ooi – Anatomy of Resilience (Anatomie de la résilience)

Du 8 février au 18 avril 2018
Vernissage : le jeudi 8 février, de 17 h 30 à 19 h 30

Un exemple d’une œuvre d’art conçue par Andrew Ooi

Andrew Ooi, Matrix 2, 2015, acrylique sur papier gampi, 25 (diamètre) x 2 cm. Photo : Natalie Shahinian, gracieuseté de l’artiste.

Un exemple d’une œuvre d’art conçue par Andrew Ooi

Andrew Ooi, Trinity, 2015, acrylique et encre sur papier gampi, 19 x 35 x 3 cm. Photo : Natalie Shahinian, gracieuseté de l’artiste.

Extrait du catalogue

Toujours est‑il qu’Andrew Ooi a décidé de travailler avec un matériau sans prétention, même s’il utilise le gampi japonais, fabriqué à la main à partir des tiges écorcées de l’arbuste. Il le découpe en lamelles, puis en petits rectangles avant de le dessiner et de le peindre, pour ensuite le plier, le coller et l’assembler. J’imagine qu’il y a, dans ce patient ouvrage qui se déroule progressivement pendant de nombreuses heures, une part de divertissement, un peu comme l’enfant qui se concentre, assis les jambes croisées au sol. Malgré l’apparente simplicité de ce travail de peinture et de pliage, l’œuvre d’Ooi est loin d’être simple. Il s’agit de la première des nombreuses contradictions de son œuvre.

-Cary Fagan

Biographie

Autodidacte dans les domaines de l’art et de l’origami, Andrew Ooi a travaillé dans le milieu du design d’intérieur, qui a rapidement remarqué ses objets illuminés. Ses œuvres ont été publiées dans Illuminate: Contemporary Craft Lighting (Bloomsbury Publishing) et dans 1,000 Product Designs: Form, Function, and Technology from Around the World (Rockport Publishers), après avoir été présentées dans des salons et des expositions en Ontario au Canada et à Jyväskylä en Finlande. Des expositions en galeries lui ont permis de s’initier à la liberté que pouvait lui apporter le métier des arts visuels, ce qui l’a amené à explorer la peinture et le papier, la couleur, et surtout les motifs. Les œuvres d’Andrew Ooi ont été présentées dans des expositions collectives et en solo aux États-Unis et au Canada, où il habite aujourd’hui. Il est représenté par la L.A. Pai Gallery à Ottawa en Ontario et par la BoxHeart Gallery à Pittsburgh en Pennsylvanie.

Andrew Ooi tient à remercier le Conseil des arts de l’Ontario de leur appui.