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Galerie Karsh-Masson

Emplacement et horaire

L'extérieur de la Galerie Karsh-Masson

Hôtel de ville d'Ottawa,110, avenue Laurier Ouest
613-580-2424 poste 14167 (ATS : 613-580-2401)
facebook.com/KarshMasson

Ouverte tous les jours de 9 h à 20 h, y compris les jours fériés.
Entrée gratuite pour participer aux expositions et aux événements.

Accessible en fauteuil roulant. Des places de stationnement sont disponibles.
STATIONNEMENT GRATUIT dans le garage de l’hôtel de ville les soirs de semaine après 18 h et les fins de semaine.                                                                                

Profitez de votre visite à l’hôtel de ville pour venir voir la Galerie d’art de l’hôtel de ville où sont exposées des œuvres d’art contemporain réalisées par des artistes professionnels.

Description

C’est avec fierté que cette galerie de 1 500 pieds carrés a été nommée en hommage à la contribution du photographe Yousuf Karsh et du peintre Henri Masson à l’art canadien. Les expositions sont sélectionnées chaque année par un comité d’évaluation par les pairs. 

En savoir plus

Examen de la conformité : expositions 2020

Publié le 30 août 2019 à 16 h

Le processus d’examen de la conformité, d’une durée de 30 jours, est désormais terminé. La programmation définitive des expositions de la saison 2020 à la Galerie Karsh-Masson et à la Galerie d’art de l’hôtel de ville sera annoncée en novembre 2019. Consulter l’article 4.2 de la Politique d’art public pour en savoir plus quant au processus de 30 jours. Merci de votre intérêt pour ce processus d’examen.

Appel de propositions : expositions de 2020

Galerie Karsh-Masson et de la Galerie d’art de l’hôtel de ville

A l'interieur des deux galleries

(à gauche) Cheryl Pagurek – Fragile, Galerie d’art de l’hôtel de ville.
(à droite) Barbara Brown et Cynthia O’Brien, avec la commissaire à la collaboration Judith Parker – LifeCycle Conversations (Conversations sur le cycle de la vie), Galerie Karsh-Masson. Photos : Ville d’Ottawa.

Ce concours est maintenant terminé. L’appel de propositions : expositions de 2021 à la Galerie Karsh-Masson et à la Galerie d’art de l’hôtel de ville sera annoncé en mars 2020.

Une fois l’an, le Programme d’art public de la Ville d’Ottawa invite les artistes professionnels et les commissaires à proposer une exposition. Les propositions reçues sont soumises à un comité d’évaluation par les pairs, et celles retenues sont présentées, l’année suivante, à la Galerie Karsh-Masson ou à la Galerie d’art de l’hôtel de ville.

Description de la Galerie Karsh-Masson et de la Galerie d’art de l’hôtel de ville

La Galerie Karsh-Masson et la Galerie d’art de l’hôtel de ville sont situées au rez-de-chaussée de l’hôtel de ville d’Ottawa, au 110, avenue Laurier Ouest. Toutes deux accessibles en fauteuil roulant, elles sont ouvertes chaque jour de 9 h à 20 h. L’entrée est gratuite.

Les artistes exposés à la Galerie Karsh-Masson et à la Galerie d’art de l’hôtel de ville sont des professionnels s’intéressant à toutes les formes d’art. Il s’agit aussi bien d’expositions solo, collectives ou itinérantes que d’expositions préparées par des commissaires ou d’expositions du monde diplomatique. Les galeries accueillent habituellement un total de 11 expositions par an, chacune s’étirant sur sept semaines environ. Le programme annuel comprend des causeries et des visites-rencontres en compagnie d’artistes, une exposition de la Collection d’art de la Ville d’Ottawa et une exposition d’un finissant de la maîtrise en arts visuels de l’Université d’Ottawa. Tous les deux ans, une exposition liée au Prix Karsh est présentée à la Galerie Karsh-Masson; ce sera le cas en 2020.

Une galerie publique est une tribune pour l’exploration d’idées diverses. La Ville d’Ottawa expose des œuvres d’art de toutes formes qui peuvent revêtir de l’intérêt et de l’importance pour la collectivité, qui sont des véhicules d’identité et qui sont représentatives des tendances artistiques actuelles. Présentées dans l’espace public, elles nous permettent d’appréhender, de comprendre et d’interpréter le passé et le présent.

La Ville d’Ottawa appuie les activités culturelles qui sont représentatives de la diversité d’Ottawa sur le plan de l’ascendance, des capacités, de l’âge, du pays d’origine, de la culture, du genre, du revenu, de la langue, de la race et de l’orientation sexuelle. Reconnaissant la nation algonquine Anishinabe comme la nation autochtone hôte d’Ottawa, la Ville entend aussi favoriser les activités culturelles qui répondent aux appels à l’action du rapport de la Commission de vérité et réconciliation. Les artistes et les commissaires de toutes origines, notamment les Inuits, les Métis et les membres des Premières Nations, sont donc invités à présenter une proposition d’exposition. La Ville d’Ottawa accorde les mêmes droits, statuts et privilèges aux deux groupes de langues officielles.

Plans d’étage des galeries

Galerie Karsh-Masson
Galerie d’art de l’hôtel de ville

Admissibilité

  • L’appel de propositions s’adresse aux artistes et aux commissaires professionnels, toutes formes d’art confondues. Un artiste professionnel a suivi une formation spécialisée dans son domaine artistique (pas nécessairement dans un établissement d’enseignement), est reconnu comme professionnel par ses pairs, est dévoué à ses activités artistiques et a déjà exposé ses œuvres.
  • Les candidats du reste du Canada et de l’étranger sont admissibles, mais la priorité est donnée à ceux qui vivent ou ont déjà vécu dans un rayon de 150 kilomètres d’Ottawa ou qui ont des attaches avec la ville, par exemple des membres de la communauté artistique locale. Les candidats retenus devront assumer les frais d’expédition des œuvres à la galerie ainsi que les frais de déplacement et d’hébergement.
  • Les artistes et commissaires qui ont exposé à la Galerie Karsh-Masson ou à la Galerie d’art de l’hôtel de ville au cours des deux dernières années ne sont pas admissibles.

Une seule proposition par artiste est acceptée. Les employés et les représentants élus de la Ville d’Ottawa sont exclus.

Œuvres à composantes électriques

  • Toute œuvre qui présente des composantes électriques doit être inspectée par un organisme de certification ou d’évaluation accrédité avant d’être installée à la Galerie Karsh-Masson ou à la Galerie d’art de l’hôtel de ville. Une étiquette ou un sceau de certification doit lui être apposé pour indiquer qu’une inspection de sécurité indépendante a eu lieu. Une liste des étiquettes et sceaux de certification acceptés se trouve au www.esasafe.com/electricalproducts/marks.
  • Pour en savoir plus, visitez le www.esasafe.com ou téléphonez au 1‑877‑ESA‑SAFE (372‑7233).
  • Tous les coûts éventuels de conformité à la certification sont assumés par l’artiste.
  • Les candidats doivent fournir avec leur proposition un document attestant la conformité des œuvres concernées aux normes de l’Office de la sécurité des installations électriques (OSIE).

Honoraires

  • Des honoraires d’exposition seront versés aux exposants en fonction de la grille tarifaire 2020 du CARFAC (A1 – Catégorie I). Les commissaires d’exposition recevront les honoraires applicables.
  • Le Programme d’art public de la Ville d’Ottawa ne rembourse pas les frais de déplacement, de transport des œuvres et d’hébergement, et il n’accorde pas d’indemnités journalières.
  • Toute installation complexe dont les coûts dépassent le budget de l’exposition est à la seule charge de l’artiste.

Procédure et critères d’évaluation

Les propositions admissibles sont toutes évaluées par un comité d’évaluation par les pairs en fonction des critères suivants :

  • Valeur artistique, originalité et professionnalisme;
  • Cohérence de l’échantillon d’œuvres et du texte de la proposition;
  • Pertinence de la proposition par rapport à la nature largement publique des galeries;
  • Importance régionale.

Les membres du comité d’évaluation par les pairs évaluent d’abord les propositions admissibles individuellement, puis le comité se réunit pour en discuter. La composition idéale de chaque comité est équilibrée entre les divers styles, spécialisations, pratiques et philosophies artistiques, et elle représente équitablement les langues officielles, les genres, les secteurs géographiques et les communautés culturelles. Les membres sont choisis en fonction de leurs connaissances, de leur expérience, de leur justesse d’opinion, de leur objectivité, de leur éloquence et de leur aptitude à travailler en équipe. Les membres du comité changent à chaque appel de propositions. C’est le personnel de la Ville qui choisit les membres du comité. Si vous souhaitez faire partie d’un comité d’évaluation par les pairs, veuillez envoyer un courriel à programmedartpublic@ottawa.ca.

Conformité

Après délibérations, le comité d’évaluation par les pairs annoncera les expositions retenues sur ottawa.ca. Les résidents auront ensuite 30 jours pour se manifester s’ils jugent que le comité n’a pas respecté les critères et les procédures de sélection publiés.

Coordonnées

La Galerie Karsh-Masson et la Galerie d’art de l’hôtel de ville sont gérées par le Programme d’art public de la Ville d’Ottawa. Pour toute question ou demande d’aide, veuillez écrire à l’adresse programmedartpublic@ottawa.ca ou téléphoner au 613‑244‑6852.

Formulaire d’inscription au bulletin d’information – Programme d’art public
En vous inscrivant au bulletin d’information, vous recevrez à un seul et même endroit les appels aux artistes et annonces en lien avec la Collection d’art de la Ville d’Ottawa, les commandes d’art public et les expositions à la Galerie Karsh-Masson, à la Galerie d’art de l’hôtel de ville et au Corridor 45|75. 

Expositions 2018

Barbara Brown et Cynthia O’Brien – LifeCycle Conversations (Conversations sur le cycle de la vie)

Judith Parker, commissaire à la collaboration

Du 8 novembre 2018 au 9 janvier 2019

Vernissage: le jeudi 8 novembre, de 17 h 30 à 19 h 30

Death Café (en anglais) : le mercredi 21 novembre, de 17 h à 19 h 45 à l’exposition.
Un Death Café (café de la mort) est une occasion de discuter de tous les aspects de la mort en savourant un thé, un café et du gâteau.
Le nombre de places est limité. Pour réserver une place, envoyez un courriel à l’adresse deathcafe613@outlook.com.
Renseignements : deathcafe.com ou facebook.com/deathcafeottawa

Causerie avec les artistes (en anglais) et lancement du catalogue : le dimanche 2 décembre à 14 h

Causerie avec la commissaire (en anglais) : le dimanche 6 janvier à 14 h

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition

Barbara Brown et Cynthia O’Brien, She Remembers Me, 2017, épreuve d’archives à pigments (photographie d’une installation d’argile collaborative et sculpturale), 160 x 106 cm. Gracieuseté des artistes.

Un exemple du genre de travail qui fera partie de l’exposition

Barbara Brown et Cynthia O’Brien, She Remembers Me (détail), 2017, épreuve d’archives à pigments (photographie d’une installation d’argile collaborative et sculpturale), 160 x 106 cm. Gracieuseté des artistes.

Extrait du catalogue

LifeCycle Conversations (Conversations sur le cycle de la vie) s’inspire du memento mori – un rappel de la mortalité humaine, de la fragilité et de l’inévitabilité de la mort. Dans la peinture occidentale traditionnelle, ce thème est représenté symboliquement par des fleurs, des fruits et d’autres objets, mais ici, il a été transposé dans des installations immersives créées par Barbara Brown et Cynthia O’Brien.

C’est la première fois que Barbara Brown (photographie) et Cynthia O’Brien (sculpture en argile) ont choisi de collaborer; ces nouvelles œuvres sont le résultat d’une vision artistique combinée. Bien que ces artistes utilisent des techniques différentes, elles exploitent toutes deux la beauté changeante et la délicatesse de plantes et de fleurs pour commémorer et souligner l’éphémère, la perte, la mémoire, le déclin et la régénération de tout ce qui vit. Les installations de B. Brown et C. O’Brien illustrent également une réflexion sur l’incidence émotionnelle d’avoir travaillé comme artistes dans un foyer de soins de longue durée, où elles ont tissé des liens d’amitié avec des personnes en fin de vie. Leurs œuvres témoignent des profonds enseignements tirés de cette expérience.

-Judith Parker

Biographies

Dans les dernières années, Barbara Brown a notamment participé à l’exposition Red Oak Labyrinth, une installation en plein air de la Ferme expérimentale d’Ottawa dans le cadre de l’exposition Beyond the Edge: Artists’ Gardens pour la Société du Jardin botanique Canadensis (2014), et présenté l’exposition solo Desire for Acadia à la galerie David Kaye de Toronto, pour le festival Contact Photography (2018). Elle a aussi participé à plusieurs résidences, entre autres à Saint Andrews, au Nouveau-Brunswick, dans le cadre du programme international de résidence d’artistes de Kingsbrae (2017); à Jaipur, en Inde, pour une résidence artistique collaborative (2017); et au centre artistique Alchemy d’Hillier, en Ontario (2018). Elle a récemment reçu l’appui du Conseil des arts de l’Ontario.

Les sculptures d’argile de Cynthia O’Brien font partie des collections du County Yingge Ceramics Museum de Tapiei, à Taïwan, de la Banque d’art du Conseil des Arts du Canada et de la Ville d’Ottawa. Récemment, son travail a été subventionné par le programme Explorer et créer du Conseil des arts du Canada (2018) et le Programme de financement des arts de la Ville d’Ottawa (2015). Elle a été accueillie en résidence par le centre Tanks Arts en Australie (2012), par le centre Watershed aux États-Unis (2013), par le programme de recherche artistique Ayatana (2017), par le camp SNAP-VO des artistes de la rivière Dumoine au Québec (2017) et par le musée d’art contemporain du Massachusetts aux États-Unis (2018).

Judith Parker est commissaire et historienne de l’art. Elle a été, entre autres, co-commissaire de l’exposition Beyond the Edge: Artists’ Gardens de la Ferme expérimentale d’Ottawa pour la Société du Jardin botanique Canadensis en 2014; commissaire de deux expositions d’artistes en résidence au Musée Bytown – Michèle Provost avec Rebranding Bytown, en 2012, et Cindy Stelmackowich avec Dearly Departed, en 2011; et de l’exposition Freedom of Association: Dennis Tourbin and Other Artists à la Galerie d’art d’Ottawa en 2012. Elle a participé notamment à la résidence du Elsewhere – Living Museum en Caroline du Nord, aux États-Unis, en 2014. Le Conseil des arts de l’Ontario a par ailleurs appuyé son travail.

 

Adrienne Scott – Magpie Landscapes (Paysages - Magpie)

Du 13 septembre au 31 octobre 2018
Vernissage : le jeudi 13 septembre, de 17 h 30 à 19 h 30
Causerie avec l’artiste (en anglais) : le dimanche 21 octobre à 14 h

Un exemple d’une œuvre d’art conçue par Adrienne Scott

Adrienne Scott, Conkers, 2016, épreuve au jet d’encre, 60 x 90 cm. Gracieuseté de l’artiste.

An example of Adrienne Scott's artwork

Adrienne Scott, Mouths, 2016, épreuve au jet d’encre, 60 x 80 cm. Gracieuseté de l’artiste.

Extrait du catalogue

Suivant la même logique, la façon dont l’artiste récolte ces objets suggère qu’elle saisit bien les répercussions pernicieuses de l’imposition de codifications rigides sur le monde et des prétentions d’autorité sur la connaissance du monde, une approche habituellement adoptée par les musées et les centres d’archives. Tandis qu’elle recueille les objets de sa collection éphémère, Adrienne Scott [traduction] « met en évidence la nature même de toutes les archives : à la fois trouvées et construites, à la fois attestées et fictives » [Hal Foster. “An Archival Impulse”, October, vol. 110 (automne 2004), The MIT Press, Cambridge, Massachusetts, p. 5.]. C’est comme si ses systèmes de classification appuyaient plutôt des fantaisies obscures teintées d’une certaine nostalgie à l’égard des écosystèmes intacts. Dans ce sens, on peut considérer l’exposition Magpie Landscapes comme un catalogue abstrait des textures passagères du monde.

-Laura Demers

Biographie

Adrienne Scott est une artiste qui travaille actuellement à Toronto, en Ontario. Elle détient un baccalauréat en beaux-arts de l’Université d’Ottawa (2016) et a reçu la bourse d’études Edmund et Isobel Ryan en photographie. Elle a participé à des projets interdisciplinaires par le biais de programmes tels que le Laboratoire de musique contemporaine de Montréal (LMCM) en 2017. Elle a pris part à des expositions un peu partout en Ontario, notamment au Centre d’artistes Voix Visuelle (à Ottawa), à l’hôtel Gladstone (à Toronto) et à la galerie de l’Idea Exchange (à Cambridge).

 

René Price – The Art of City Building (L’Art de construire une ville)

Du 12 juillet au 4 septembre 2018
Vernissage :
le jeudi 12 juillet, de 17 h 30 à 19 h 30
Causerie avec l’artiste et visite informelle (en anglais) : le dimanche 19 août à 14 h

 

Image d’une casquette de baseball

Image d’une casquette de baseball trouvée, par Petra Halkes. Gracieuseté de l’artiste.

Un exemple d’une œuvre d’art conçue par René Price

René Price, Towers of Power série, 2010-2017, techniques mixtes, dimensions variées. Gracieuseté de l’artiste.

En réaction aux plans d’aménagement incessants et controversés d’Ottawa, l’artiste satirique René Price érige à la vue du public un modèle de ville utopique, « OTTOWA », au milieu de la galerie – pourvu que le Règlement de zonage et la Commission des affaires municipales le permettent! Le profit, la croissance, l’embourgeoisement, les faiblesses humaines, la chance… Tout participe à bâtir notre avenir collectif.

Extrait du catalogue

The Art of City Building (L’Art de construire une ville) représente une ville modélisée, et non une ville modèle. Plutôt qu’une représentation spéculative d’un développement soigneusement planifié et géré avec logique, il s’agit de collections désordonnées d’objets juxtaposés, manipulés et dénaturés qui rappellent et parodient la ville telle qu’on la connaît. Mais quelle ville connaît-on vraiment?

-Sarah Gelbard

Biographie

René Price est un inventeur et un idéateur, un artiste ludique et décalé, un écriveux, un polisson, un luddite virtuel et non-fumeur, ainsi qu’un grand amateur. Il a exposé ses œuvres de Sainte-Foy (Québec) à Montréal, en passant par Ottawa, Cornwall, Toronto, Hamilton, London, Sault Ste. Marie, Winnipeg (deux fois) et Calgary. On a parlé de son travail dans Border Crossings, Art Papers (États-Unis), Espace, Artichoke et dans plusieurs journaux. Ses œuvres d’art sont à ranger dans la catégorie « Bizarre ». Il désire créer le MCAR (Musée contemporain de l’art de René) dans la région d’Ottawa le plus tôt possible!

René Price tient à remercier le Conseil des arts de l’Ontario de leur appui.

 

Jennifer Anne Norman – Forest for the trees (L’arbre qui cache la forêt)

Du 26 avril au 4 juillet 2018
Vernissage : le jeudi 26 avril, de 17 h 30 à 19 h 30
Causerie avec l’artiste : le dimanche 6 mai à 14 h

Extrait du catalogue

Les dessins de Jennifer Anne Norman réalisés au crayon graphite et au moyen de techniques mixtes illustrent les assemblages qu’elle crée en donnant une nouvelle vie aux déchets post consommation pour réparer et redresser des branches d’arbres fragiles. Elle entoure délicatement les rameaux noueux de branches cassées avec des détritus trouvés localement, un geste tendre qui nous invite considérer la responsabilité que nous avons envers la nature.

-Isabelle Lynch

Un exemple d’une œuvre d’art conçue par Jennifer Anne Norman

Jennifer Anne Norman, Becks, 2017, graphite et techniques mixtes sur papier, 48 x 61 cm. Gracieuseté de l’artiste.

Un exemple d’une œuvre d’art conçue par Jennifer Anne Norman

Jennifer Anne Norman, Reclaim (travail en cours), 2017. Gracieuseté de l’artiste.

Biographie

Jennifer Anne Norman est une artiste multidisciplinaire dont la démarche est dictée par des motivations écologiques. Fière native du nord de l’Ontario, elle vit actuellement à Toronto. Elle a obtenu un baccalauréat en beaux‑arts de l’Université de l’École d’art et de design de l’Ontario et une maîtrise en beaux‑arts de l’Université d’Ottawa. Norman a reçu diverses bourses du Conseil des arts de l’Ontario pour la production de ses œuvres et a participé à de nombreuses résidences d’artistes à l’échelle nationale et internationale. Ses œuvres ont été exposées au Canada, en Écosse, en Italie, en Corée et aux États‑Unis et certaines d’entre elles font partie d’une multitude de collections privées et publiques, notamment la Banque d’art du Conseil des arts du Canada.

Jennifer Anne Norman tient à remercier le Conseil des arts de l’Ontario de leur appui.

 

Andrew Ooi – Anatomy of Resilience (Anatomie de la résilience)

Du 8 février au 18 avril 2018
Vernissage : le jeudi 8 février, de 17 h 30 à 19 h 30

Un exemple d’une œuvre d’art conçue par Andrew Ooi

Andrew Ooi, Matrix 2, 2015, acrylique sur papier gampi, 25 (diamètre) x 2 cm. Photo : Natalie Shahinian, gracieuseté de l’artiste.

Un exemple d’une œuvre d’art conçue par Andrew Ooi

Andrew Ooi, Trinity, 2015, acrylique et encre sur papier gampi, 19 x 35 x 3 cm. Photo : Natalie Shahinian, gracieuseté de l’artiste.

Extrait du catalogue

Toujours est‑il qu’Andrew Ooi a décidé de travailler avec un matériau sans prétention, même s’il utilise le gampi japonais, fabriqué à la main à partir des tiges écorcées de l’arbuste. Il le découpe en lamelles, puis en petits rectangles avant de le dessiner et de le peindre, pour ensuite le plier, le coller et l’assembler. J’imagine qu’il y a, dans ce patient ouvrage qui se déroule progressivement pendant de nombreuses heures, une part de divertissement, un peu comme l’enfant qui se concentre, assis les jambes croisées au sol. Malgré l’apparente simplicité de ce travail de peinture et de pliage, l’œuvre d’Ooi est loin d’être simple. Il s’agit de la première des nombreuses contradictions de son œuvre.

-Cary Fagan

Biographie

Autodidacte dans les domaines de l’art et de l’origami, Andrew Ooi a travaillé dans le milieu du design d’intérieur, qui a rapidement remarqué ses objets illuminés. Ses œuvres ont été publiées dans Illuminate: Contemporary Craft Lighting (Bloomsbury Publishing) et dans 1,000 Product Designs: Form, Function, and Technology from Around the World (Rockport Publishers), après avoir été présentées dans des salons et des expositions en Ontario au Canada et à Jyväskylä en Finlande. Des expositions en galeries lui ont permis de s’initier à la liberté que pouvait lui apporter le métier des arts visuels, ce qui l’a amené à explorer la peinture et le papier, la couleur, et surtout les motifs. Les œuvres d’Andrew Ooi ont été présentées dans des expositions collectives et en solo aux États-Unis et au Canada, où il habite aujourd’hui. Il est représenté par la L.A. Pai Gallery à Ottawa en Ontario et par la BoxHeart Gallery à Pittsburgh en Pennsylvanie.

Andrew Ooi tient à remercier le Conseil des arts de l’Ontario de leur appui.