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Conduite sécuritaire

Les routes d'Ottawa comptent parmi les plus sûres au Canada. Grâce à l'effort concerté de tous les ordres de gouvernement et de nombreux organismes non gouvernementaux, le nombre de décès et de blessures graves dus à des accidents de la circulation a chuté de moitié au cours des 30 dernières années à Ottawa, et ce, malgré l’augmentation importante du nombre de véhicules sur les routes.

Sécurité routière dans les zones scolaires

Message pour les parents

De nombreux enfants se rendent à l'école à pied ou à bicyclette. Cependant, les jeunes enfants n'ont souvent pas les notions de sécurité requises. Rappelez toujours les règles de sécurité suivantes à vos enfants:

  • Marcher sur le trottoir, dans la mesure du possible
  • Toujours traverser la rue aux intersections

Lorsqu'ils traversent la rue à une intersection où il n'y a pas de signalisation ou de brigadier scolaire, ils doivent:

  • s'arrêter avant de s'aventurer dans la rue
  • se rendre visibles et manifester leur intention de traverser 
  • regarder dans toutes les directions 
  • écouter si des voitures viennent 
  • traverser seulement lorsque la voie est libre 
  • marcher pour traverser la rue, ne pas courir ou se déplacer à bicyclette 
  • se déplacer avec un ami, dans la mesure du possible.

Lorsqu'ils traversent la rue à une intersection où il y a de la signalisation, ils doivent:

  • appuyer sur le bouton (quand il y a un) 
  •  attendre le signal destiné aux piétons 
  • se rendre visibles et manifester leur intention de traverser 
  • regarder et écouter si des voitures viennent 
  • marcher prudemment et faire attention aux automobilistes qui tournent 

qu'ils sont accompagnés d'un brigadier adulte ou élève, les enfants doivent obéir aux consignes.

Automobilistes

Le retour à l'école signifie qu'il y a plus d'enfants à pied ou à bicyclette sur nos routes. Comme les jeunes enfants n'ont souvent pas une grande expérience de la circulation et les notions de sécurité requises, les automobilistes doivent leur porter une attention toute particulière. Aidez nos enfants à se rendre à l'école en toute sécurité en respectant les règles de sécurité suivantes.

  • Réduisez votre vitesse dans les zones scolaires. 
  • Vérifiez la signalisation dans les zones scolaires. 
  • Soyez prêt à vous arrêter en tout temps. Les enfants ne voient pas toujours les voitures qui viennent vers eux. 
  • Essayez toujours d'établir un contact visuel avec les enfants qui veulent traverser. 
  • Soyez patient et attendez que les enfants aient terminé de traverser avant d'avancer. 
  • Obéissez aux signaux de priorité, d'arrêt et autres signalisations routières. C'est la loi. 
  • Arrêtez-vous lorsque le brigadier soulève sa palette ARRÊT

Zones scolaires et passage pour écoliers

zones scolaires

La Ville remplacera les panneaux bleus et blancs actuels indiquant les zones scolaires par de nouveaux panneaux jaunes réfléchissants, faciles à voir. Ces panneaux rappelleront aux conducteurs qu'ils doivent redoubler de prudence lorsqu'ils traversent une zone scolaire.

Nombre des signaux routiers dans ces zones sont dotés de boutons-pressoirs à l'usage des piétons. Pour traverser la rue en toute sécurité, ne manquez pas d'observer les consignes suivantes:

  • Appuyez sur le bouton 
  • Attendez que la silhouette blanche vous autorisant à traverser la rue apparaisse
  • Engagez-vous dans la rue uniquement si la silhouette blanche est affichée 
  • Regardez dans toutes les directions pour vous assurer que la voie est libre 
  • Si la main orange commence à clignoter une fois que vous êtes engagé, CONTINUEZ DE TRAVERSER la rue. Vous aurez encore suffisamment de temps pour parvenir de l'autre côté de la rue en marchant normalement

Surtout, ne vous engagez jamais sur la chaussée lorsque la main clignote ou lorsqu'elle est orange, car vous n'aurez pas le temps de traverser en toute sécurité.

Suivre de trop près

Les véhicules qui se suivent de trop près sont à l’origine de la majorité des collisions par l’arrière, qui constituent le tiers des collisions sur les routes d’Ottawa. De 2005 à 2007, il y a eu 13 333 collisions par l’arrière sur nos routes. Elles ont causé des blessures à 4 237 personnes et fait 11 morts.

La règle des deux secondes – pour avoir la certitude que vous ne suivez pas de trop près

Appliquer la règle des deux secondes constitue la façon la plus simple de déterminer si votre véhicule se trouve à une distance sécuritaire de ceux qui le précèdent. Il s’agit de la méthode décrite dans le Guide officiel de l’automobiliste publié par le ministère des Transports de l’Ontario. Faites ce test la prochaine fois que vous prendrez le volant.

  • Repérez un objet en bordure de la route devant vous, comme un panneau routier, un poteau ou un arbre, et utilisez-le comme point de référence.
  • Attendez que l’arrière du véhicule devant vous passe à côté du point de référence.
  • Comptez ensuite les secondes afin de savoir combien de temps il faut pour que l’avant de votre véhicule arrive à la hauteur du point de référence.
  • S’il faut moins de deux secondes, c’est que vous suivez de trop près.

Remarque : Lorsque la chaussée est mouillée ou glissante, il faut prévoir plus de deux secondes. Il importe de garder une distance sécuritaire entre les véhicules. Donnez-vous le temps de réagir ou de freiner rapidement.

Les responsables du Programme intégré de sensibilisation à la sécurité routière de la Ville d’Ottawa ont fait installer à plusieurs endroits de la ville des enseignes qui constituent un rappel permanent de la règle des deux secondes.

N’oubliez pas : si vous talonnez, prenez du recul!

Non aux distractions!

La plupart des gens ne consommeraient jamais de l’alcool lorsqu’ils conduisent , mais il arrive souvent que des personnes parlent au téléphone, envoient des messages textes, mangent et boivent, se pomponnent, s’occupent de leur enfant ou de leur animal de compagnie ou cherchent une chanson sur leur lecteur de musique lorsqu’ils sont au volant. Le simple fait de détourner le regard de la route pendant deux secondes double les risques de collision. . Dites non aux distractions!

De 2006 à 2008 à Ottawa, l’inattention a été à l’origine de :

  • 5 490 collisions
  • 1 938 blessures
  • 8 décès

Le coût social des collisions, des blessures et des décès est estimé à 300 millions de dollars.

Infractions

La police peut vous arrêter pour conduite imprudente si vous êtes distrait au volant. Si l’on vous trouve coupable de conduite imprudente, vous recevrez automatiquement six points d’inaptitude et serez passible d’une amende pouvant atteindre 1 000 $ ainsi que d’une peine de 6 mois d’emprisonnement. Dans certains cas, votre permis pourrait être suspendu pour deux ans. 

Trucs pour éviter les distractions

  • Mettez vos documents écrits dans le coffre.
  • Pomponnez-vous et planifiez votre trajet avant de partir.
  • Réglez le système de climatisation ou de chauffage, la radio et le lecteur de musique avant de partir.
  • Faites-vous un devoir de n’utiliser votre téléphone cellulaire qu’après avoir garé votre véhicule ou de demander à un passager de prendre l’appel à votre place; vous pouvez aussi laisser la personne qui vous appelle enregistrer un message que vous prendrez plus tard.
  • Ne discutez pas de sujets délicats ou complexes.
  • Faites une halte lorsque vous avez faim ou soif.

La sécurité des jeunes au volant

Votre ado peut enfin conduire. Il est enthousiaste, mais vous, vous êtes à la fois inquiet et exalté. Enfin un peu de liberté retrouvée maintenant que votre jeune conducteur peut se déplacer en toute autonomie! Toutefois, pour votre ado, cette responsabilité accrue signifie qu’il doit maintenant prendre des décisions importantes quant à sa propre sécurité sur la route.

Avant de le laisser prendre la route, voici quelques faits auxquels tout parent de jeune conducteur devrait être sensibilisé.

Renseignements à l’intention des parents de jeunes conducteurs

Votre ado peut enfin conduire. Il est enthousiaste, mais vous, vous êtes à la fois inquiet et exalté. Enfin un peu de liberté retrouvée maintenant que votre jeune conducteur peut se déplacer en toute autonomie! Toutefois, pour votre ado, cette responsabilité accrue signifie qu’il doit maintenant prendre des décisions importantes quant à sa propre sécurité sur la route.

Avant de le laisser prendre la route, voici quelques faits auxquels tout parent de jeune conducteur devrait être sensibilisé.

COMMENÇONS par les FAITS INDÉNIABLES

Les jeunes ne représentent qu’un faible pourcentage des conducteurs, mais ils appartiennent au groupe d’âge pour lequel on signale le plus grand nombre de collisions. Divers facteurs exposent davantage les jeunes conducteurs à des risques accrus de collision. Testez vos connaissances afin de savoir si vous êtes sensibilisés à ces facteurs :

VRAI ou FAUX :

Les jeunes conducteurs victimes de collisions routières graves ou mortelles sont le plus souvent de jeunes hommes.

VRAI. Les jeunes hommes subissent trois quarts des collisions mortelles et deux tiers des collisions entraînant des blessures graves. À Ottawa en 2007, 2 831 jeunes conducteurs masculins de 15 à 24 ans ont été impliqués dans des collisions, comparativement à 1 650 jeunes conductrices du même groupe d’âge.

VRAI ou FAUX :

Les jeunes conducteurs et les jeunes passagers sont davantage enclins à porter la ceinture de sécurité que les conducteurs plus âgés.

FAUX. Les jeunes conducteurs et les jeunes passagers sont ceux qui portent le moins la ceinture de sécurité. Seulement 40 p. 100 des jeunes de 16 ans victimes de blessures mortelles portaient la ceinture, contre 60 p. 100 chez les plus de 55 ans.

VRAI ou FAUX :

Une collision impliquant un jeune conducteur est plus susceptible de survenir en hiver.

FAUX. La plupart des collisions impliquant de jeunes conducteurs surviennent en été (juin, juillet et août), les soirs de fin de semaine. Dans l’ensemble, 22 p. 100 des collisions mortelles et 19 p. 100 des collisions avec blessures surviennent le samedi. Presque la moitié de toutes les collisions mortelles et les deux tiers des collisions causant des blessures ont lieu la nuit, même s’il s’agit de la période de la journée où les jeunes conducteurs circulent le moins.

VRAI ou FAUX :

Dans une voiture conduite par un jeune conducteur, le risque de collision croît en fonction du nombre de jeunes passagers.

VRAI. Plus le nombre de jeunes passagers dans une voiture est élevé, plus la possibilité de collision s’accroît. Les jeunes conducteurs peuvent facilement se laisser distraire par le comportement et les gestes de leurs jeunes passagers, notamment lorsqu’ils écoutent de la musique à tue-tête, bavardent et crient, bougent, chahutent et lancent des objets. Récemment, le gouvernement de l’Ontario a adopté une loi visant à limiter le nombre de jeunes passagers de 19 ans et moins pouvant accompagner un jeune conducteur du même groupe d’âge.

VRAI ou FAUX :

Les jeunes conducteurs sont mêlés à davantage de collisions routières UNIQUEMENT en raison de leur inexpérience.

FAUX. Les jeunes conducteurs sont impliqués dans des collisions routières en raison de leur inexpérience ET de nombreux autres facteurs tels que :

  • l’immaturité;
  • une habileté psychomotrice, perceptive et cognitive moins développée;
  • une propension à la prise de risques;
  • un sentiment d’invincibilité;
  • les distractions survenant dans la voiture et à l’extérieur.

VRAI ou FAUX :

Les jeunes conducteurs sont davantage susceptibles de conduire après avoir bu.

FAUX. Les jeunes conducteurs appartiennent au groupe d’âge le moins susceptible de conduire après avoir bu ou de présenter un taux d’alcoolémie supérieur à la limite légale (0,08 %). Les jeunes conducteurs qui choisissent de conduire après avoir bu courent en revanche un grand risque d’être impliqués dans une collision routière. Environ 40 p. 100 des jeunes conducteurs tués sur la route avaient bu. Les jeunes hommes ont davantage tendance à conduire après avoir bu que les jeunes femmes. C’est à 19 ans en moyenne que l’on retrouve le plus de jeunes conduisant après avoir consommé de l’alcool.

Et maintenant, les BONNES nouvelles!

Vous avez une grande influence sur votre jeune conducteur. Il existe plusieurs façons d’aider votre ado à devenir un conducteur prudent et adroit et de réduire les risques de le voir impliqué dans une collision routière.

  • Soutenez votre jeune conducteur tout au long de ses cours de conduite, en revoyant avec lui la matière apprise et en lui proposant du temps de pratique supplémentaire au volant afin qu’il acquière de nouvelles aptitudes. Même après avoir obtenu leur permis de conduire, les jeunes conducteurs ont besoin de s’exercer au volant afin d’accroître leurs compétences. Apprendre à conduire est un processus graduel.
  • Prenez connaissance du système de délivrance graduelle des permis de conduire du ministère des Transports de l’Ontario et examinez les restrictions s’appliquant à votre jeune conducteur.
  • Engagez-vous personnellement à inculquer à votre jeune conducteur les habitudes de conduite les plus importantes et à lui parler ouvertement des limites et des risques, ainsi que de toutes les aptitudes complexes qu’un conducteur doit posséder.
  • Soyez un modèle positif. Les jeunes conducteurs sont influencés par ce qu’ils observent.
  • Établissez des règles relatives à l’utilisation de la voiture familiale dès le départ et déterminez les conséquences de leur non-respect. Exprimez clairement vos attentes et appliquez les conséquences de façon cohérente. La conduite du véhicule familial est un privilège qui peut être révoqué au besoin.
  • Discutez des problèmes auxquels il est confronté lorsqu’il peut utiliser la voiture seul ou avec des amis.
  • Les passagers peuvent devenir incontrôlables. Demandez directement à votre ado s’il éprouve des problèmes avec certains passagers, afin de lui faciliter la tâche.
  • Amenez-le à tirer ses propres conclusions. Plutôt que de lui interdire de conduire en présence d’une personne en particulier, réfléchissez avec lui sur le meilleur moyen de faire face à la situation afin de ramener tout le monde à la maison en toute sécurité.

Envisagez la rédaction d’un contrat de conduite

Un contrat de conduite est une promesse mutuelle faite par le parent et l’adolescent afin de s’assurer que tous les efforts sont déployés pour éviter les collisions. Rédigez ce contrat avec votre jeune conducteur et demandez-lui de vous aider à élaborer les règles qui y seront définies et à déterminer les conséquences de leur non-respect. Vous l’aiderez ainsi à comprendre les modalités du contrat et à connaître les conséquences des choix qu’il sera appelé à faire. Pensez aux sujets suivants lors de l’élaboration de votre contrat :

  • Nombre de passagers : peu au début. Permettez graduellement à votre jeune conducteur de prendre plus de passagers (et apprenez les restrictions relatives aux passagers pour les permis G1 et G2);
  • Utilisation du véhicule : à quel moment, à quelles fins et pendant combien de temps le véhicule familial sera-t-il utilisé?
  • Vitesse/port de la ceinture : si votre jeune conducteur est surpris à rouler trop vite ou sans avoir bouclé sa ceinture, décidez de la conséquence qui en résultera (par exemple, soumettre votre ado à une conduite accompagnée pendant un certain temps);
  • En cas d’infractions plus sérieuses, retirez le droit de conduire le véhicule familial pendant une certaine période. La conduite automobile est un privilège et non un droit.
  • Conduite avec les facultés affaiblies : acceptez d’aller chercher votre jeune conducteur ou votre jeune passager en tout temps et où que ce soit s’il a consommé de l’alcool (ou une drogue telle que la marijuana), afin d’assurer son retour à la maison en toute sécurité. Si cela n’est pas possible, convenez d’un endroit dans la maison où laisser de l’argent réservé au paiement d’une course en taxi.

La marijuana – Pourquoi conduire en étant « high »?

La marijuana altère un bon nombre des facultés nécessaires pour conduire, y compris la vigilance, la concentration, la coordination, le temps de réaction, le temps de freinage, la perception et la capacité de réagir aux sons et aux signaux. Combiner l'alcool et la marijuana affaiblit encore plus les facultés! En 2007, parmi les apprentis conducteurs ontariens, un conducteur sur six a indiqué avoir conduit moins d’une heure après avoir fumé de la marijuana et 18 p. 100 ont dit avoir pris place dans un véhicule conduit par une personne qui avait consommé de la drogue.

Prenez le temps de discuter des dangers et des conséquences de la conduite sous l’influence de la drogue.

Système de délivrance graduelle des permis de conduire

Le ministère des Transports de l’Ontario a voulu faciliter la surveillance des jeunes conducteurs par leurs parents en mettant sur pied le système de délivrance graduelle des permis de conduire. Ce programme en deux étapes permet aux jeunes conducteurs d’acquérir graduellement de l’expérience de conduite. Pendant une période d’au moins 20 mois, les jeunes conducteurs peuvent conduire selon des restrictions précises, notamment :

G1

  • Le taux d’alcoolémie doit être nul.
  • Le titulaire d’un permis de conduire (catégorie G ou supérieure depuis au moins quatre ans) doit être assis à l’avant et avoir un taux d’alcoolémie inférieur à 0,05. Seul le conducteur accompagnateur est autorisé à s'asseoir à l'avant du véhicule.
  • Le nombre de passagers est limité au nombre de ceintures de sécurité en bon état.
  • Il est interdit de conduire sur les routes où la vitesse limite affichée est supérieure à 80 km/h.
  • Il est interdit de conduire entre minuit et cinq heures du matin.
  • Vous devez être titulaire d’un permis G1 pendant au moins 12 mois avant de vous présenter à l'examen sur route G1. (Ce délai peut être ramené à 8 mois si vous avez réussi un cours de conduite approuvé.)

G2

  • Le taux d’alcoolémie doit être nul.
  • Vous devez être titulaire d’un permis G2 pendant au moins 12 mois avant de vous présenter à l'examen sur route G2.
  • La loi provinciale limite le nombre de passagers d’un véhicule conduit par un titulaire de permis de catégorie G2 âgé de 19 ans ou moins. Les restrictions prévues sont les suivantes :
  • Limiter à un seul passager de 19 ans ou moins le nombre de personnes pouvant monter dans un véhicule conduit par ces titulaires de permis G2, pendant les six premiers mois;
  • Limiter à trois passagers de 19 ans ou moins le nombre de personnes pouvant se trouver dans le véhicule pour le reste de la durée du permis G2 (ou jusqu’à ce que son titulaire ait 20 ans).
  • Remarque : Ces restrictions ne s’appliquent pas si le titulaire du permis G2 est accompagné d’un conducteur titulaire d’un permis assorti de tous les privilèges et ayant une expérience de conduite d’au moins quatre ans, ou si les passagers sont des membres de sa famille, quel que soit leur âge. Les restrictions relatives aux passagers ne s’appliquent pas si le titulaire du permis G2 conduit un véhicule motorisé après 5 h et avant minuit.

À Ottawa en 2007 :

  • Le nombre de jeunes conducteurs de 15 à 24 ans titulaires d'un permis de conduire était de 83 081.
  • Parmi ces conducteurs de 15 à 24 ans, 983 ont été impliqués dans des collisions routières non mortelles.
  • Des 24 conducteurs décédés à la suite d’une collision, trois étaient âgés de 15 à 24 ans.
  • Des 25 526 conducteurs impliqués dans une collision, 4 481, soit 17,6 p. 100 d’entre eux, avaient entre 15 et 24 ans.

Selon le rapport du Service de police d’Ottawa (en 2003) :

  • Environ 80 p. 100 des infractions au Code de la route commises par de jeunes conducteurs étaient attribuables à de jeunes hommes.
  • Même si les jeunes conducteurs ne représentent que 13 p. 100 des titulaires de permis de conduire à Ottawa, ils ont reçu près du quart des amendes imposées pour des infractions au Code de la route.

Selon le rapport de la Police provinciale de l’Ontario (PPO) :

  • De toutes les collisions survenues en 2005, neuf impliquaient des titulaires de permis G1 et 207 impliquaient des titulaires de permis G2.
  • De toutes les collisions survenues en 2006, neuf impliquaient des titulaires de permis G1 et 240 impliquaient des titulaires de permis G2.

CONSÉQUENCES du non-respect de la loi :

Si vous souhaitez trouver davantage d’arguments pour convaincre votre jeune conducteur que la conduite automobile est une affaire sérieuse, continuez de lire le présent document. Dans le système de délivrance graduelle des permis, les nouveaux conducteurs sont soumis aux mêmes règles de circulation routière que les titulaires de permis assortis de tous les privilèges. En cas d’infraction au Code de la route, les jeunes conducteurs peuvent recevoir des points d’inaptitude. L’accumulation de points d’inaptitude peut entraîner une révocation du permis de conduire ou de privilèges de conduite. En tant que nouveau conducteur (G1 et G2) :

  • 2 points d’inaptitude ou plus = lettre d’avertissement
  • 6 points d’inaptitude ou plus = entretien visant à discuter du dossier
  • 9 points = suspension du permis pendant 60 jours (Après la suspension, le nombre de points d’inaptitude est réduit à 4. La perte de 2 points supplémentaires nécessiterait la tenue d’un nouvel entretien avec le jeune conducteur. En cas d’accumulation de 9 points de nouveau, le jeune conducteur risque de voir son permis suspendu pendant six mois).

Pour obtenir plus de renseignements sur les points d’inaptitude ou pour en apprendre plus sur les nouvelles lois relatives à la conduite automobile, consultez le site Web du ministère des Transports de l’Ontario (http://www.mto.gov.on.ca/).

Le COÛT de l’assurance automobile :

Les collisions, la révocation du permis et l’accumulation de points d’inaptitude peuvent faire augmenter de façon significative les primes d’assurance automobile. Les taux d’assurance peuvent être très élevés pour les jeunes conducteurs et coûter des milliers de dollars. Même la souscription d’un jeune conducteur à un régime d’assurance à titre de deuxième conducteur peut s’avérer dispendieuse. Si vous inscrivez votre jeune conducteur à votre régime d’assurance (comme deuxième conducteur), il est important de savoir que les infractions qu’il commettra peuvent avoir une incidence sur vos primes d’assurance (et même sur la volonté de votre compagnie d’assurance de vous assurer). Il arrive que les compagnies d’assurance refusent d’assurer un conducteur principal en raison d’infractions commises par le conducteur secondaire.

Comment CHOISIR une auto-école pour votre jeune conducteur?

Discutez avec vos collègues de travail et vos amis pour savoir quelle école leurs enfants ont fréquentée et connaître leurs impressions. Choisissez une auto-école offrant un cours agréé par le ministère des Transports. Consultez le site Web du MTO pour connaître la liste des auto-écoles. En choisissant une auto-école agréée par le Ministère, les jeunes conducteurs peuvent bénéficier d’une réduction de 4 mois sur la période minimale de 12 mois de validité du permis G1 ainsi que d’une réduction des primes d’assurance. Les auto-écoles doivent offrir au minimum 25 heures de formation théorique et 10 heures de cours pratiques. Prenez rendez-vous avec des moniteurs de différentes auto-écoles. Vous souhaitez peut-être savoir à quel rythme ils renouvellent leur certification et s’ils sont ou non agréés par la Ville d’Ottawa.

Quelques RESSOURCES intéressantes pour les parents de jeunes conducteurs :

Pour obtenir de plus amples renseignements sur les cours de formation à la conduite automobile ou consulter une liste des auto-écoles à l’intention des parents, visitez le Young and New Driver Resource Centre de la Fondation de recherches sur les blessures de la route (http://yndrc.tirf.ca/)

Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec Santé publique Ottawa en composant le 613-580-6744.

Conduite en hiver

Il est souhaitable de se préparer une trousse d'urgence pour la voiture et de suivre quelques conseils simples de conduite hivernale.

Pour obtenir plus de conseil sur la conduite en hiver consultez : http://www.ottawapolice.ca/fr/safety-and-crime-prevention/Winter-Driving.asp

Trousse d’urgence :

  • téléphone cellulaire;
  • liste de numéros de téléphone d'amis, de membres de la famille, de médecins, de voisins et d'entreprises de dépannage;
  • lampe de poche et piles de rechange;
  • bougies et allumettes à l'épreuve des intempéries;
  • grattoir à pare-brise;
  • couvertures, câbles d'appoint et fusées éclairantes;
  • sac de sable;
  • pelle;
  • barres énergétiques;
  • paire de bottes et de chaussettes de rechange;
  • trousse de premiers soins et extincteur;
  • dégivreur pour serrures (deux flacons : un à conserver dans l’auto et l’autre, sur vous);
  • serviette ou drap de couleur très voyante que vous pourrez utiliser pour attirer l'attention, en cas de besoin;
  • cartes routières récentes.

Conseils à suivre :

  • écoutez les bulletins météorologiques et les rapports sur les conditions routières;
  • attendez que les conditions météorologiques s’améliorent pour voyager;
  • veillez à ce que votre voiture soit en bon état de marche;
  • faites le plein d'essence pour éviter la formation d'humidité et alourdir votre véhicule, qui sera plus stable lorsque la haussée est glissante;
  • gardez un sac de sable dans la voiture. Non seulement il alourdit le véhicule, mais vous pouvez aussi utiliser le sable pour augmenter la traction de votre voiture si les roues patinent;
  • lorsque vous effectuez un long trajet, informez quelqu'un de votre itinéraire et n’en déviez pas;
  • estimez l’heure de votre arrivée à destination et chargez une personne responsable de chercher de l’aide si vous avez un retard de plus d’une heure;
  • si vous êtes en difficultés, faites clignoter vos phares et vos feux de freinage;
  • dans une tempête de neige, suivez si possible les autres véhicules en gardant vos distances du véhicule qui précède et suivez le tracé du véhicule précédent;
  • si vous devez rester dans votre voiture garée avec le moteur en marche, ouvrez légèrement la vitre afin d'éviter l'accumulation de monoxyde de carbone;
  • suivez un cours de conduite en hiver;
  • suivez un cours de premiers soins et de réanimation cardiorespiratoire;
  • apprenez à changer un pneu, à vérifier le niveau d'huile à moteur et des autres fluides de votre véhicule, et à en ajouter au besoin;
  • vérifiez les pneus et les balais d'essuie-glaces, et faites inspecter le système d'échappement une fois par an;
  • faites attention aux chevreuils, aux chasse-neige et aux camions de sel ou de sable;
  • déneigez et déglacez soigneusement les vitres et les rétroviseurs extérieurs;
  • ne laissez pas la voiture tourner au ralenti à l’intérieur d’un garage;
  • ne laissez jamais un véhicule en marche près d'une fenêtre ou d'une porte, car du monoxyde de carbone pourrait pénétrer dans la maison;
  • si vous avez un accident provoquant la chute de lignes électriques, ne sortez pas du véhicule et avisez immédiatement la compagnie d'électricité;
  • si vous sentez une odeur d'essence après un accident, coupez le moteur et avisez le service des incendies immédiatement;
  • ne prenez jamais le volant après avoir consommé de l'alcool.

Appareils photo reliés aux feux rouges

Le Conseil a tout d’abord approuvé le programme d'appareils photo reliés aux feux rouges dans la ville d’Ottawa, puis sa continuation et son expansion. Le Programme de sécurité aux intersections est une initiative qui vise à améliorer la sécurité aux intersections en réduisant le nombre de passages au feu rouge.

Les appareils photo reliés aux feux rouges sont installés à différentes intersections de la ville. Le Conseil a choisi ces dernières en fonction des taux de collisions.

Il y a inobservation d'un feu rouge lorsqu'un automobiliste s'engage délibérément dans une intersection après que le feu est passé au rouge. C'est là l'un des comportements de conduite agressive qui contribue au bilan annuel des collisions à Ottawa; en 2016, il y a eu 569 collisions de côté à signalement obligatoire à des carrefours à feux.

L'automobiliste qui brûle un feu rouge met la vie d'autrui en danger. Les collisions qui en résultent risquent d'être plus graves que toute autre collision à une intersection du fait qu'au moins un des véhicules en cause roule généralement à haute vitesse. D'ailleurs, dans les collisions les plus graves dues à l'inobservation d'un feu rouge, l'impact initial entre les véhicules se fait à angle droit. Les collisions où il y a impact de côté occasionnent habituellement des blessures graves, et parfois des décès.

Est-il fréquent que des conducteurs brûlent des feux rouges?

C'est malheureusement très fréquent. Voici des exemples d'infractions flagrantes à des feux rouges. Ces incidents ont été observés en l'espace de cinq heures, dans une seule direction :

Feux rouges Nombre d’infractions
rue Albert et rue Kent (direction nord) 37
avenue Carling et chemin Richmond (direction ouest) 29
chemin Coventry/Ogilvie et boulevard St-Laurent (direction nord) 78
chemin Heron et promenade Riverside (direction est) 55

Comment les appareils photo reliés aux feux rouges améliorent-ils la sécurité?

La présence des appareils photo reliés aux feux rouges peut modifier les habitudes de conduite. En effet, des études ont montré que quelques mois après l'installation de l'appareil, le taux d'inobservation des feux rouges peut chuter jusqu'à 42 pour cent. De plus, le respect du Code de la route par les conducteurs n'a pas augmenté qu'aux seules intersections dotées d'appareils photo, on l'a observé pour l'ensemble des intersections.

Où se trouvent les intersections munies d'un appareil photo relié aux feux rouges?

Les intersections munies d’appareils photo reliées aux feux rouges, à Ottawa, figurent sur la carte de circulation interactive. Les nouveaux emplacements d’appareils photo reliés aux feux rouges ne sont ajoutés sur la carte qu’au moment où ils sont pleinement activés.  Au total, 54 appareils photo seront fonctionnels à partir de 2018. 

Les intersections munies d'appareils photo sont-elles signalisées afin d’avertir les automobilistes?

Oui, toutes les intersections munies d’appareils photo sont signalisées.

Comment l'appareil photo documente-t-il l'infraction?

Deux photos sont prises par l'appareil photo relié au feu rouge pour enregistrer l'infraction. La première photo est prise quand le feu est rouge et qu'un véhicule s'apprête à s'engager dans l'intersection. Une deuxième photo est prise pour montrer le véhicule fautif dans l'intersection. Les deux photos ne montrent que l'arrière du véhicule fautif.

Les appareils photographient-ils tous les véhicules qui traversent l'intersection?

Non. Les appareils photo sont programmés de sorte que seuls les véhicules qui s'engagent dans l'intersection après que le feu est passé au rouge sont photographiés. Les automobilistes qui s'engagent dans l'intersection au feu jaune et qui s'y trouvent encore lorsque le feu passe au rouge se seront pas photographiés.

Est-il possible que les propriétaires masquent leur plaque d'immatriculation?

Non. Masquer la plaque d'immatriculation d'un véhicule constitue une infraction.

Les appareils photo enregistrent-ils les infractions la nuit aussi?

Oui. Les appareils photo peuvent photographier les infractions dans l'obscurité.

Qu'en est-il des cyclistes qui brûlent les feux rouges?

Les appareils photo reliés aux feux rouges ne sont pas utilisés pour détecter ou photographier les cyclistes qui brûlent les feux rouges. Bien que les cyclistes soient tenus de suivre le code de la route tout comme les automobilistes, il n'existe actuellement aucun système d'enregistrement qui permettrait d'établir l'identité d'un cycliste à partir d'une photo prise par un appareil relié au feu rouge.

L'activité policière normale ne suffit-elle pas?

Réprimer l'inobservation des feux rouges pose des difficultés particulières pour les policiers qui doivent poursuivre le véhicule fautif pour l'intercepter en brûlant eux aussi le feu rouge. Une telle intervention peut mettre en péril d'autres automobilistes, des cyclistes, des piétons et aussi leur propre sécurité.

Les localités n'ont pas les ressources nécessaires pour que la police puisse patrouiller les intersections autant qu'il le faudrait pour donner des contraventions aux automobilistes qui brûlent les feux rouges. Les appareils photo permettent en outre à la police de s'occuper d'autres domaines où il faut faire respecter la loi.

Qui reçoit la contravention lorsqu'un feu rouge a été brûlé? À combien s'élève l'amende?

C'est le propriétaire immatriculé du véhicule photographié qui reçoit la contravention, peu importe qui était au volant du véhicule au moment où l'infraction a été commise. La compagnie d'assurance du propriétaire immatriculé du véhicule ne sera pas informée de l'infraction.

L'amende s'élève à 260 $, à laquelle il faut ajouter un frais de service de 5 $ et une amende supplémentaire de 60 $. Si l'amende n'est pas payée, la plaque d'immatriculation ne sera pas renouvelée. Le permis de conduire du propriétaire n'est pas suspendu en cas d'amende impayée, et une peine d'emprisonnement ne peut lui être imposée ni pour l'infraction ni pour défaut de paiement de l'amende.

Le propriétaire immatriculé du véhicule se verra-t-il imposer des points de démérite?

Non. Seuls les conducteurs qui brûleront un feu rouge, qui recevront une contravention d'un policier et qui seront ensuite reconnus coupables obtiendront trois points de démérite.

En quoi consiste la procédure de traitement d'une infraction?

Toute la preuve recueillie au moyen des appareils photo reliés aux feux rouges sera traitée comme suit :

  1. les clichés pris par des appareils photo reliés aux feux rouges sont envoyées au centre de traitement (Services des transports de la Ville de Toronto);
  2. tous les clichés sont examinés par un agent provincial des Infractions qui vérifie s'il y a eu infraction
  3. la plaque d'immatriculation est relevée à partir du cliché numérisé
  4. un avis d'infraction (Offence Notice Form) est rempli et expédie par la poste au propriétaire immatriculé du véhicule.

L'appareil judiciaire est responsable des procès et appels.

Les appareils photo reliés aux feux rouges portent-ils atteinte au droit à la vie privée?

Non. En obtenant un permis, les automobilistes acceptent de se conformer à certaines règles prescrites par le Code de la route. Les automobilistes ne sont pas observés sur la route, ni leurs infractions, documentées. D'ailleurs, les appareils photo reliés aux feux rouges ne photographient que la plaque arrière du véhicule - pas ses occupants. La Ville a consulté le commissaire à l'information et à la protection de la vie privée de l'Ontario pour confirmer que ces appareils photo ne portent pas atteinte à la vie privé des automobilistes.

Qui a accès aux photos des infractions?

Les photos prises pour les besoins de la preuve ne servent qu'à vérifier si une infraction a été commise et à enregistrer les numéros des plaques d'immatriculation des véhicules; elles sont conservées par les responsables du centre de traitement. Si un défendeur conteste l'accusation et demande la tenue d'un procès, le centre de traitement doit aider le procureur de la Couronne en lui fournissant l'original de la photo de l'infraction ainsi que les données sur la plaque d'immatriculation. Les photos, présentées en preuve, deviennent alors du domaine public.

Quel est le budget annual consacré par la Ville au Programme des appareils phot reliés aux feux rouges?

Le Programme des appareils photo reliés aux feux rouges est doté d’un budget de 996 000 $ en 2016. Le budget du Programme sert à couvrir : 

  • les coûts initiaux;
  • l'ingénierie;
  • l'achat du matériel
  • l'installation;
  • l'entretien;
  • les coûts d'exploitation

 Quels autres pays utilisent les appareils photo reliés aux feux rouges?

 Les appareils photo reliés aux feux rouges sont utilisés dans toute l’Amérique du Nord, en Europe et en Asie.